mardi, 22 décembre 2009
Le blog officiel de Claudie sur Over-blog.

Mon nouveau blog n'est pas terminé. Il manque quelques rubriques, des articles et bien d'autres choses encore mais il prend forme tout doucement. La note promise il y a quelques semaines: "A qui profite le crime??" est en cours de rédaction.
Rendez -vous sur: http://claudiesebastia.over-blog.net
Merci de vous rendre à cette adresse pour vous informer de l'avancée de cette affaire de diffamations.
Claudie Sébastia. le 21/12/2009.
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dimanche, 13 septembre 2009
20) Le poisson ne prend pas!

Depuis que je n'ai plus mon chien, les occasions de me harceler se font plus rares. A chaque accalmie, je reste sur mes gardes. Je me dis: que vont-ils tenter?
Le vendredi 6 février 2009 à 14h30, j'ai eu une entrevue avec une personne supposée m'aider dans mon projet professionnel. Jusqu'à présent, elle semblait me soutenir. Dès les premières minutes, j'ai constaté son changement d'attitude bizarre: je serais soi-disant devenue menteuse et paresseuse. Elle use de sa fonction en cherchant à me culpabiliser pour me contraindre à accepter ce qu'elle avait décidé de m'imposer et tout cela en inventant telle ou telle loi qui aurait changé en juin 2008, prétendant que mes droits seraient bientôt supprimés. Je suis de très près l'actualité et pourtant, je n'en ai jamais entendu parler.
Elle a aussi osé prétendre que je n'avais pas fait toutes les démarches nécessaires pour que mon projet professionnel aboutisse, me lançant: ça vous a bien arrangée! Ce à quoi j'ai répondu: ça ne me ressemble pas. Surtout que ce n'était pas la bonne période pour cela.
Il y a 3 ans, j'ai été obligée de refuser d'être orientée vers un travail manuel très dévalorisant qui ne correspondait pas du tout à mon projet professionnel et encore moins à mon état de santé, même si d'après elle c'était temporaire. Je sais que je ne peux faire confiance à personne, surtout dans ma situation où les différentes formes de harcèlement s'enchaînent. Si j'y mets le doigt, j'y mets le bras: que ne ferait-on pas pour me mettre au fond du trou et m'y laisser, c'est-à-dire ne pas me permettre d'évoluer comme je le dois?
Sur un autre dossier, suite à une conversation téléphonique haut-parleur coupé, elle m'a débité des inepties contradictoires, en affirmant que je n'avais pas envoyé un document par fax, ce qui est faux. Ce document a été envoyé le vendredi 30 janvier vers 16h30, par un professionnel, qui m'a certifié qu'il a bien été envoyé.
Le soir du jeudi 5 février, j'avais rédigé et mis en ligne la note de la course-poursuite. Après m'être déconnectée de l'administration de mon blog, je m'étais aperçue que je devais mettre mon logo. Je m'étais reconnectée et après avoir fini, j'avais enregistré en omettant involontairement, cette fois, la mise en ligne. Dès le début de cet entretien, j 'ai lu dans son regard qu'elle savait que les enfants aient tambouriné à notre porte sans raison et se réjouissait visiblement de la course- poursuite. En rentrant chez moi, je pensais qu'elle l'avait appris par mon blog. Mais en ouvrant mon compte, j'ai constaté mon oubli. Cet oubli me donne la preuve qu'elle ne pouvait pas être au courant de la course-poursuite par mon blog, mais par la version officielle. La même version officielle qui a si peur de nous quand ma mère fait mine de leur foncer dessus. Soudoyée par la version officielle, elle se rend coupable de corruption par abus de pouvoir. Je ne manquerai pas de lui faire savoir ma colère par rapport à ce délit qui me pousse encore plus à ne jamais faire confiance à personne.
Les indications qu'on m'a donné par ailleurs et les recherches sur divers sites internet ne mentionnent pas l'existence d'une loi qui aurait changé en juin 2008. D'autant plus que sur le plus crédible d'entre eux, la dernière mise à jour a été faite en janvier 2009.
Le 19 février, j'avertis les personnes que j'aide dans le cadre de mes loisirs d'une urgence à régler. Lorsque j'ai eu la personne concernée en face de moi, j'ai tout de suite remarqué sa surprise de me voir. C'est la première fois que je vois son visage couvert de boutons et de plaques rouges et blanches. Elle n'a pas démenti les informations qu'on m'avait donné précédemment. Prise au piège, elle a continué à mentir en prétextant des conventions compliquées avec certains établissements et termine par ces mots: je ne suis pas compétente en la matière. D'abord, si conventions il y a, pourquoi ne m'en a t-elle pas parlé le 6 février? Compétente ou pas, cela ne l'autorise pas à me donner délibérément de fausses informations.
Quand divers renseignements concordent pour me confirmer que mes droits seront maintenus (et sans évoquer ces soi-disant conventions), c'est que c'est vrai! Ne sachant plus quoi dire, elle me dit de ne pas penser à cela et qu'on a le temps. S'il ne faut pas y penser, pourquoi m'en a t-elle débité ces mensonges??? Ces manoeuvres ne visaient qu'à me culpabiliser et à me déconcentrer afin que je me consacre à d'autres démarches qui n'ont rien à voir.
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Si certains établissements dignes de confiance se mettent dans l'engrenage de cette corruption, il est clair qu'ils vont au-devant de gros ennuis, tant au niveau du personnel qu'au niveau de leur renommée. D'autant plus que ce n'est pas la première fois que je le dis!
Claudie Sébastia. Le 04/03/09.
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Le vendredi 27 février vers 17h30, je décide d'aller faire 2 petits achats dans un super-marché discount. Nous nous sommes trouvées nez-à-nez: impossible de se rater! Après les salutations d'usage, elle me donne des nouvelles des personnes avec qui j'ai partagé mes journées durant des années. Nous avons discuté longuement, ne nous étant pas vues depuis longtemps. Elle était mal à l'aise pendant que je lui donnais des nouvelles de ma fille parce que je l'ai regardée plusieurs fois dans les yeux. Elle est parfaitement au courant du dernier harcèlement en date, espère que le poisson mordra à l'hameçon et attend la suite. Son comportement tranche avec celui de septembre 2007 où, dans le même magasin, elle était passée près de nous, très mal à l'aise et en faisant mine de ne pas nous voir. Ce genre de personne vient aux nouvelles chaque fois qu'on trouve un moyen de harceler ma fille au niveau professionnel.
Raymonde Picamal.
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19) Une grosse peur.
Le 26 novembre 2008, vers 19h30, je partais faire le tri sélectif tandis que ma mère prenait la voiture pour la rentrer avec moi. Au même moment, la fille de « look de chiottes » - voir note n°12: Voleurs et fainéants http://claudiesebastia.hautetfort.com/archive/2008/07/02/... - se gare juste devant moi, près de l'emplacement des poubelles. Au retour, à mi-chemin entre le garage et l'immeuble, 2 adolescents sur un vélo surgissent derrière nous et l'un d'eux crie d'une voix très aigue. Ce cri semblait être une insulte dans la langue de son pays d'origine.
J'ai eu tellement peur que j'ai sursauté et me suis raidie. J'ai été obligée de m'arrêter un moment pour reprendre mon souffle. Je les ai parfaitement reconnus sous la lumière des réverbères. En s'éloignant sur leur vélo, satisfaits, ils se sont retournés pour voir ma réaction. Ma mère a eu moins peur car elle les avait vus une seconde avant.
Arrivées dans l'allée de l'immeuble, je les vois qui rangent le vélo dans le local et s'avancent vers l'entrée. J'ai remarqué qu'ils discutaient et étaient partagés entre l'envie de me regarder de plus près et celle de partir en vitesse...
2 personnes dans le hall de l'immeuble ont l'air d'attendre quelqu'un. Je m'avance vers les 2 adolescents et je laisse libre cours à ma colère, ce qui les a vraiment surpris. En effet, je n'avais jamais riposté aux insultes « habituelles », quand je promenais mon chien ou revenais de faire les courses.
Là, c'est différent.
Les 2 personnes qui attendaient dans le hall craignaient de se retrouver au milieu du conflit.
Ce qu'il n'a pas osé dire à vous ou à ses copains, c'est que j'ai fortement appuyé sur le point faible de celui qui m'a insultée en lui affirmant mon profond mépris pour sa personne. Je leur ai redit mon profond mépris pour eux en ajoutant que leur geste est totalement idiot et inutile.
Je tiens à préciser que je n'exprime mon mépris que pour les personnes qui ne sont capables que de nuire aux autres. J'ai souvent beaucoup discuté avec des personnes d'origines diverses et cela a toujours bien marché.
Ma grosse colère a été à la mesure de la peur qu'ils ont provoquée. Très pâles, ils reculaient vers les escaliers en bafouillant: « arrêtez de gueuler!! » Ma colère ne s'est apaisée qu'à l'arrivée de l'ascenseur d'où plusieurs personnes sont descendues et ont rejoint les 2 autres qui attendaient.
Je note que la fille de « look de chiottes » nous a vues en garant sa voiture. Et elle savait que ma mère irait mettre la sienne au garage. Et c'est justement son neveu qui nous a harcelées par la suite, en compagnie de son copain.
On peut donc en déduire que:
En rentrant, elle s'est empressée de prévenir les 2 adolescents et de les envoyer nous harceler.
Ils nous ont cherchées dans tout le quartier pendant un bon moment. C'est son neveu qui pédalait. L'autre était juché sur le guidon.
Je ne pouvais pas laisser passer cette agression qui risquait, sans réaction de ma part, de recommencer de plus belle.
Comme toute personne équilibrée qui sait qu'on ne fait pas justice soi-même, je n'irai pas plus loin que la colère.
Claudie Sébastia. Le 12/01/2009.
Course poursuite mémorable!
Le 28 janvier 2009, peu après 11h, après avoir réceptionné un colis que nous attendions, je n'ai pas fermé la porte à clé: je devais descendre chercher le courrier. Il était 11h25 quand nous avons entendu des coups précipités sur la porte et un ballon qui rebondit. J'ai aussitôt ouvert pour voir des adolescents descendre les escaliers 4 à 4. En colère, j'enfile mes chaussures et file aussi vite que je peux. Arrivée en bas, je les vois qui détalent comme des lapins. Je prends le temps de faire mes lacets et, pendant ce temps, ils regardent pour voir si je repars. Il y avait environ 30m de distance entre eux et moi, parfois beaucoup moins.
Je cours (si on peut appeler ça courir avec un genou aussi faible!) puis finis par marcher très vite pour tenter de les avoir par surprise et leur parler. A 2 reprises, très surpris que je sois encore à leur poursuite, ils repartent dans l'autre sens pour sûrement se cacher dans le quartier proche du rond - point. Littéralement épuisée par cette filature hors - norme (jamais je n'ai jamais marché à un rythme aussi soutenu et pendant un laps de temps qui leur a sans doute paru très long), je rebrousse chemin par sécurité vers 12h. Je n'ai pas écrit: "j'abandonne."
Après - coup, je m'interroge sur le but véritable de cette course - pousuite. La colère a décuplé mes forces surtout que cela s'est produit une bonne dizaine de fois, sans que je descende. Ces 4 gamins - dont je connais les noms - ont pris les jambes à leur cou car ils se souviennent de la grosse colère après que 2 adolescents du même groupe m'aient fait très peur le 26 novembre 2008. (voir note "Une grosse peur")
Et qu'on ne vienne pas me dire que je les poursuivrais soi - disant avec un bâton: ça ne marchera pas!
Ce blog a vu le jour après qu'un des parents de ces adolescents nous ait accusé de courir après eux avec un bâton... qui n'a jamais existé!
Que ce soit dans 2 jours, 1 semaine ou 1 mois, je serai toujours en colère contre eux comme si c'était aujourd'hui.
Est - ce clair???
Maintenant que leurs tentatives de harcèlement se réduisent inexorablement, adultes et enfants continuent par téléphone.
Qu'ils continuent donc...
Claudie Sébastia. Le 5/02/2009.


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16) 1 + 1 = ???
La vérité que personne ne peut soupçonner!!
1952: la personne âgée fait faire sa page d’écriture à la fille aînée.
Elle n’a pas du tout envie d’écrire. Assise devant son cahier, elle pleure à chaudes larmes: la personne âgée la fait écrire de force en guidant sa main.
1957, pendant les grandes vacances: nous sommes devant nos cahiers, à l’ombre, la personne âgée entre nous 2. Tout en nous faisant la dictée, la personne âgée nous rappelle les règles de grammaire au fur et à mesure. La fille aînée n’écoute pas ses conseils et fait des fautes d’orthographe. Malgré l’insistance de la personne âgée qui les lui signale et explique, elle s’obstine à faire les mêmes erreurs.
La dictée n’était pas finie quand la personne âgée, excédée par tant de mauvaise volonté, attrape le livre de grammaire et lui flanque un grand coup sur la tête:
- Tiens! Si ce que je te dis ne rentre pas, ça te rentrera peut-être comme ça!
Le livre, avec une solide couverture en carton épais, en est tout abîmé sur toute la largeur.
A croire que sa tête est plus dure que le livre…
La fille aînée se met à pleurer. Vu l’état du livre, je suis inquiète pour elle et me penche pour voir comment elle va. Elle me regarde de travers:
- Ne me regarde pas, toi!
Surprise par sa réaction, je recule en me promettant de ne plus m’alarmer pour elle.
Elle a souvent eu des réactions semblables, même plus tard: si je prêtais attention à elle, c’était interdit. Si je l‘ignorais, j‘étais automatiquement taxée d’égoïste.

1960: selon l’usage au collège à l’époque, les parents devaient signer les feuilles de contrôle, appelées alors compositions.
Dans l’épreuve de mathématiques de la fille aînée, la personne âgée remarque tout de suite, entouré en rouge par le professeur:
1 + 1 = 3.
- Mais enfin, ça ne se fait pas, ça! Je t’ai toujours dit de relire ligne après ligne. Quand tu as fini une ligne, il faut que tu la relises avant de passer à la suivante! On n’a pas idée… Tu n’écoutes jamais ce que je te dis, etc…
La discussion est orageuse et la fille aînée, dépitée, en larmes, essaie de se justifier.
- Tu peux dire ce que tu veux, j’ai quand même 14 de moyenne.
- Mais ce n’est pas une chose à faire! 1+1, ça fait 2! Pas besoin de réfléchir! Comment as-tu pu écrire ça sans le voir?
- Je ne comprends pas! Moi j’ai 14 de moyenne et tu me grondes! Raymonde, elle a 11 et tu ne lui dis rien!
Réponse de la personne âgée:
- Oui, mais elle, elle ne peut pas!
La fille aînée est très fâchée et jalouse. Quant à moi, je suis vexée qu’on puisse me diminuer à ce point. Je n’étais pas la seule élève à ramener 11 de moyenne. Finalement, personne n’est satisfait et le fossé se creuse de plus en plus entre la fille aînée et moi.

- Tu fais beaucoup de fautes, mais tu as quelques notions…
Et vlan, encaisse!
La fille aînée demande à son mari de faire faire des exercices d’algèbre à son fils aîné. Ils sont installés sur un coin de la table de la salle à manger. J’entends le dialogue père - fils:
- Tu as fait une erreur, là.
- Où ça?
- Tu as fait une erreur de calcul toute bête, là.
- Ah, oui.
- Fais gaffe.
Cet enfant semble faire des erreurs d’inattention, mais pas au point d‘écrire 1 + 1 = 3.
La fille aînée prétend souvent que son fils est un fainéant.
Pour des raisons que j’ai complètement oubliées, les parents ont donné une bonne raclée avec un martinet à leur fils qui pleurait, ceci afin de l’obliger à travailler. Il en avait les cuisses zébrées et rouges.
Sa mère l’a obligé à se lever le lendemain à 6 heures pour qu’il fasse des exercices de maths…
La fille aînée nous a souvent dit qu’elle n’a pas de mémoire, mais comme je l‘ai dit plus haut, elle pleurait quand la personne âgée l’obligeait à apprendre ses leçons et faire ses devoirs.
Elle peut en dire sur son fils!
J’en conclus que quand elle dit qu’elle n’a pas de mémoire, c'est pour ne pas qu’on s’aperçoive que ce n'est rien de plus q'une fainéante et beacoup plus que son fils et son mari réunis. Je sais ce que ce que je dis.

Raymonde PICAMAL.
Ce qui suit reflète bien la cruauté mentale de la fille aînée envers la personne âgée.
Alors que nous jouions aux cartes sur la table de la salle à manger, elle lance à la personne âgée:
- Moi, je me suis faite toute seule!
- Penses-tu! Je t’ai aidée, tu ne peux pas dire le contraire! J’ai été obligée de te guider la main pour que tu apprennes à écrire! Et je t’en ai fait faire, des dictées, et tu en faisais des fautes! Tu m’avais tellement énervée qu’une fois, je t’ai cassé le livre sur la tête!
- Ce n’est pas vrai! Je ne dois rien à personne! Si tu m’avais vraiment appris à écrire, je ferais de la recherche scientifique et ton fils serait ministre!
A une autre occasion, la personne âgée faisait des observations sur un sujet d’actualité concernant les études que font les jeunes à notre époque.
- Mais tu as quels diplômes, toi, pour dire un truc pareil sans savoir?
La personne âgée, gênée de s’être laissée piéger, sachant qu’elle ne peut jamais rien dire à la fille aînée:
- Mon certificat d’Etudes.
- Ben, moi, j’ai ça et ça. Et toi, t’as que ton certificat!
Nous discutions avec la fille aînée sur la personne âgée. Je fais une remarque juste, mais un peu acide. La fille aînée me lance:
- Faut y aller doucement, c’est une personne âgée.
Elle fait des réflexions particulièrement cruelles sur (et adressées à) la personne âgée, mais personne n’a jamais le droit de donner son point de vue.
Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais!
La fille cadette de la fille aînée lui avait proposé de rencontrer des personnes dans les mêmes difficultés qu'elle avec des parents âgés et elle a refusé, prétextant ne pas vouloir se sentir dépendante de ceux qui donnent des conseils. Mauvais prétexte. Elle veut donc se débrouiller toute seule et ne veut surtout pas se laisser convaincre de placer la personne âgée en maison de retraite, ceci pour construire sa propre réputation. Aider la fille aînée est totalement impossible: elle tient à garder seule cette personnê âgée dans des conditions aussi difficiles uniquement pour provoquer la vénération aveugle de la part de toutes ses relations.
Après avoir obtenu sa promotion professionnelle, elle nous a annoncé la nouvelle à table. Pendant le repas, orgueilleuse, elle a clamé plusieurs fois :
- Je suis la meilleure! Je suis la meilleure!

Claudie Sébastia. 11/09/08.
© Copyright C.S. Mars 2007. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés.
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18) Harcèlements en tous genres
Voici quelques harcèlements dont nous avons été l'objet. La liste n'est pas complète!
- A partir de 2001, certain document que j'envoyais ou glissais dans la boîte aux lettres ne parvenait jamais à la personne concernée, ce qui me causait des ennuis. Je suis donc, encore aujourd'hui, obligée de le remettre en mains propres.
- Certains courriers très importants ne nous parvenaient pas. Un conseiller juridique nous a conseillé par téléphone de faire un essai en nous envoyant un courrier à nous-mêmes. Du fait que des particuliers -dont nous connaissons l'identité- nous écoutent illégalement au téléphone, le courrier nous est parvenu justement le lendemain. Cette forme de harcèlement perdure encore.
- Le soir de noël 2008, à 10h, un homme demande une femme au téléphone. J'ai déjà entendu cette voix maintes fois. C'est toujours le même accent étranger avec la même voix. Ce n'est pas leur genre de téléphoner à une femme. J'ai déjà identifié cette personne...
- Absente de l'appartement, ma mère me téléphone sur le fixe. Au cours de la conversation, je lui dis que je regarde la télévision. Moins d'1 ½ heure après, je trouve un mot sur la porte me disant de baisser le ton de la télé. Sauf que la télé, je l'écoute avec un casque... Ce détail est l'un de ceux qui nous confirme les écoutes téléphoniques et le harcèlement.
- La fille aînée n'est pas en reste: elle nous téléphonait souvent les dimanche après-midi. Toujours vers 15h. Ceci pour "prouver" à ses invités et à ceux qui nous écoutent illégalement et diffusent ces conversations privées qu'elle "s'occupe de nous".
- En septembre 2005, suite aux publicités ciblées des 4 sites, on nous a coupé Internet de manière illégale, sans préavis, comme si nous étions des criminelles. voir note Son portrait. http://claudiesebastia.hautetfort.com/archive/2007/02/27/...
- En 2000, nous avons été obligées d'abandonner le vélo: les automobilistes nous frôlaient de beaucoup trop près et même si nous tendions le bras en tournant, on nous doublait quand même, en accélérant. Trop dangereux!
- Dans la voiture, plusieurs coups de klaxon stridents, sans motif.
- 1 oeuf jeté sur la vitre de la voiture à l'avant, côté passager et un bonbon mou sur la carroserie.
- Le pneu arrière gauche crevé: pas n'importe lequel, le plus neuf!
- En nous talonnant, en se mettant au milieu de la route, exprès pour nous empêcher de doubler: au fond du car, les enfants, hilares, informent le chauffeur de notre réaction.
- Aux carrefours, souvent, certains faisaient exprès de passer au moment où notre voiture arrivait pour essayer de nous faire avoir un accident à nos torts.
- Même les piétons et les motos, téméraires, se jetaient exprès sous les roues.
- Au volant de sa voiture dans un rond - point, ma mère a été volontairement frôlée par un autre véhicule sur une bonne centaine de mètres pour essayer de lui faire franchir la ligne continue. Ceci afin qu’elle provoque un violent choc frontal avec les voitures venant en face. Des innocents éliminés sur la foi de rumeurs infondées et absurdes!
- Certains se sont même permis de nous rire au nez après un accident où l'aile avant gauche était très abîmée. Depuis cet accident dont je n'étais absolument pas responsable -et ça s'est su!- plus personne ne s'est risqué à en provoquer volontairement une nouvelle fois.
- Après chaque provocation violente, nous rentrions chez nous, en état de choc et fatiguées. Si nous sommes encore là, c'est grâce à notre prudence.
- Ma mère a été insultée et violemment agressée au volant de sa voiture. Résultat: arrêt de travail.
- J'ai surpris quelqu'un en train de mettre des boules puantes sur notre palier. Cela dérangeait le chien la nuit, ce qui le faisait aboyer. Le même me reproche que le bruit de mon lave-vaisselle le dérange. Faux: il écoutait à la porte au moment où je le mettais en route. Par contre, il ne s'est pas gêné pour actionner un appareil électrique genre perceuse toute la journée de Noël 2005.
- Les parois et le sol de l'ascenseur étaient souvent salis par de l'urine alors que je venais juste de sortir le chien. Cet ascenseur était souvent en panne parce que les enfants s'amusaient avec les boutons.
-En 2007, ils ont même eu l'idée de s'amuser à déposer des ordures sur les arbustes au rez-de-chaussée, juste en-dessous de nos fenêtres.
- Accusation de pédophilie en public, dans le bus.
- Des enfants nous envoyaient leur ballon de foot à la tête, nous frôlant sans nous toucher.
- Insultes gestuelles et verbales venant de ces mêmes enfants ou d'adultes, qu'on soit dans la rue ou devant l'immeuble.
- Accusation de pédophilie en bas de chez nous, à un endroit stratégique pour eux afin de monter de toutes pièces une soi-disant agression à leur encontre, avec témoins déjà avertis... Ils nous parlent de bâton qui n'existe pas. voir note http://claudiesebastia.hautetfort.com/archive/2007/02/27/...
- Ils lancent leur ballon sur le chien. Ils ont même appris à des enfants de 2 ans à faire ça! Ma mère descendait avec moi pour m'aider à le protéger.
- L'oeuf lancé sur la porte quand j'étais justement en train de m'occuper du chien. Leur coup était bien calculé pour ne pas que je les surprenne.
- Courant 2007, une caissière de petit magasin excentré de l'agglomération me regarde fixement d'un air de dédain et de défi. Je plante mon regard dans le sien sans parvenir à lui faire détourner les yeux. Elle a ensuite discuté avec la cliente suivante en nous calomniant, tout en sachant que c'était faux. J'ai juré de ne plus retourner dans cette petite surface qui d'ailleurs a l'air de vivoter, à cause de son voisinage avec un hypermarché. J'ai tenu parole.
- Le vendredi 9 janvier 2009, à 18h45, le chariot rempli, nous nous dirigeons vers les caisses du magasin. Je commençais à mettre les articles sur le tapis lorsque j'entends la caissière lancer à sa voisine en se retournant: T'aurais pu ne pas me le dire, ça ne me remonte pas le moral!
Ma mère, tournée vers elles, remarque que la voisine en question me regarde fixement d'un air méprisant, pensant qu'on n'entendrait pas.
Je peux supposer ce qui s'est passé:
- elle l'a avertie de notre présence dans des termes insultants que je n'ai pas entendus, étant occupée avec les courses. Dorénavant, occupée ou pas, j'écouterai. J'en conclus que des mauvaises blagues circulent sur notre compte. Je vous garantis que je ne ferai pas la pub de ce magasin, ni des caissières. Sur le ticket: n° 005 / 000116.
- La prochaine fois qu'une caissière fait ce genre d'exploit, je m'adresserai au directeur, sans intermédiaire.
- Avant la mise en ligne de nos 2 casiers judiciaires en 2004, elles avaient peur de nous. Ce n'était absolument pas la peine: nous n'avons jamais mordu personne! Ni même cambriolé 1 seul magasin comme les 2 petites surfaces "visitées" dans les environs au cours de la nuit du 10 au 11 janvier 2009. Cette peur n'a jamais été justifiée! Chez nous, pas de journal quotidien régional car une personne que je connais bien venait le "piquer" dans ma boite aux lettres... Vous pouvez constater que nous sommes bien informées, malgré tout!
D'après cette liste, on pourrait croire que le harcèlement dont nous sommes l'objet se fait au niveau local. Tout ce qui est décrit ici s'est répété en dehors de la région.
Je suis tout à fait capable d'établir un portrait robot sans aucune difficulté, ceci en cas d'agression physique, d'insultes verbales ou gestuelles.
Je constate une nouvelle recrudescence des moqueries en tous genres. Vous croyez que cette affaire va éclater tout de suite, mais il faut du temps aux professionnels - ce n'est pas la version soi-disant officielle, hein!- pour mener une enquête sérieuse et approfondie.

Je rappelle que ce blog existe pour mener cette affaire à son terme.
Claudie Sébastia. Le 12/01/09.
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15) EXCLUSIF: L’argent volé est retrouvé...
===> grâce à nos indications
J'ai déjà commené à en parler dans http://sebastia-claudie.site.voila.fr/ "Mises au point": D'ailleurs, sans vouloir nous l'avouer, ils l'ont retrouvé, chez eux, en février-mars 2000...
et dans "Harcèlement et contre attaque": http://claudiesebastia.hautetfort.com/archive/2007/02/27/... Nous avons transmis au père de famille en février/mars 2000 des indications précises sur l'identité du véritable voleur.
Voici, en exclusivité pour vous, tous les détails:
J’ai l’intime conviction, en discutant avec Maman, que l’argent est quelque part !
Caché par qui ?

1. Leur fils aîné cache la poupée de sa sœur ou ses pantoufles là ou personne ne pense à chercher…
2. Il ordonne à ses frères et sœurs de faire telle ou telle chose en échange d’une friandise qui n’existe pas.
3. Il prétend à ses parents que les baby-sitters ont volé l’argent.
4. Ils s’accusent entre eux.

Conclusion :
C’est leur fils aîné qui ordonne à ses frères et sœurs de cacher l’argent en troquant cet acte répugnant contre une friandise. Il participe, lui aussi, à la tâche pour les inciter à en faire toujours plus.
Puisque le père et la mère de famille sont totalement incapables de voir que le vrai coupable est leur fils aîné et ne pouvant être indéfiniment accusées de vol, nous décidons de les avertir par ces piquantes pensées. Comme la déclaration d’impôts allait se faire dans les semaines à venir, on a bien calculé notre coup de façon à les embarrasser…
La première lettre révèle logiquement que les enfants s’accusant entre eux, les baby – sitters n’ont pas volé . Un élément capital a été oublié : nous accuser de vol en tant que malentendant, c’est mépriser fortement notre surdité... même s’ils ont une nièce sourde…
Etant donné sa certitude sur notre culpabilité, je demande pourquoi il n'a porté plainte aux services compétents. Dans la lettre de septembre 1999 , il écrit qu’il pensait notre amitié réelle et ancienne… J’ironise en mettant en évidence ce qu’il a dit.

Ca vient de sortir !
Accuser quelqu’un de vol témoigne d’une amitié réelle
et ancienne…
Cette agréable information s’achève par un souhait narquois :
«Bonne nuit !» qui signifie «chacun son tour !»
En effet, que de nuits blanches on a passé au fur et à mesure des découvertes, à la pensée que notre nom a été souillé !
Mars – avril 2000.
Centre ville, il est 22H : le père de famille n’ose pas nous regarder.
En sortant d‘une soirée, comme tous les mardis, on remarque un homme d’un certain âge qui fait du roller avec ses enfants.
- Qui est - ce celui-ci qui fait du roller ?
En voulant traverser, il nous aperçoit dans notre voiture, fait une brusque volte- face et détourne le regard.
- C’est le père de famille! ! ai - je dit à Maman.
Elle ralentit pour mieux l’observer tout en faisant attention où elle va : il continue obstinément à faire du roller tout en rasant les murs et feignant de s’intéresser aux vitrines… éteintes ou dont les rideaux sont baissés…
En effet, c’est plus attractif à cette heure - là!
Faire du lèche – vitrine tard le soir devant des magasins dont les lumières sont éteintes et les rideaux baissés est plus que ridicule.
Rien que ce fait prouve qu’il est vraiment très mal à l’aise envers nous.
Je le dévisage encore pour être sûre de mon interprétation concernant son comportement et regarde à nouveau ses moindres gestes. La honte qu’il éprouve est impossible à dissimuler. Pour moi, il n’y a aucun doute : l’argent a bel et bien été retrouvé…chez eux…grâce à nos indications…
Reste à le vérifier!
Après avoir retourné la question dans tous les sens, j’en conclus, avec les différents éléments cités plus haut, que l’argent dont on nous a, injustement et sans preuves, attribué la disparition, était dans un endroit qu’on n’imaginait pas.
Hypothèse: je pense qu’il était caché dans la cave, l’endroit idéal pour dissimuler un butin de cette taille… La nouvelle étant tellement invraisemblable, on décide de vérifier en s’invitant carrément chez le couple voleur d‘argent. On ne va surtout pas se gêner, tu penses !
La femme nous demande :
- Il y a un problème ?
- Non, t’inquiète pas : y’ a rien du tout. On voudrait juste te voir.
Rendez-vous est pris pour la semaine suivante.
Le jour dit, la femme prépare une bonne omelette aux champignons et c’est le moment de passer à table. Au cours de ce repas, après une petite discussion essentielle pour ne pas donner l’éveil, Maman lâche, l’air de rien :
- Oh, vous savez qu’ils ont retrouvé leur fric?
- …!!
Silence.
Une mouche vole.
La femme reste avec sa fourchette en l’air et son mari arrête de mâcher.
Estomaqués.
Pas d’ange dans les parages.
Paralysés.
On se croirait au Musée GREVIN …
Portrait – souvenir : les années n’altéreraient pas ce tableau très éloquent.
Ils ne sont pas surpris d’apprendre la nouvelle, c’est clair ! Par contre, ils font semblant de ne pas être au courant de l’affaire dans son ensemble et demandent des précisions.
Quel culot !
Tous les deux sont stupéfaits de constater qu’on devine absolument tout sans que quiconque révèle quoi que ce soit.
Tout ça nous confirme que l’argent a bien été volé par le fils aîné du père et de la mère de famille.
Hé bien dis donc ! ! ! ! ! !
Pour le père et la mère de famille, leur argent récupéré… chez eux…a dû leur causer bien des soucis ! En effet, c’était au moment de la déclaration d’impôts ! !
Comme je l’ai dit pour les lettres qu’on leur a écrites pour les aiguiller sur LA piste, notre intervention salvatrice pour nous, se voulait calculatrice…
Le père de famille, nous apercevant à la sortie de la soirée, réalise que la rumeur n’est pas répandue dans ce secteur… Le mardi suivant, l’atmosphère y a radicalement changé : plus personne ne nous adresse la parole ou daigne nous regarder. Le comportement de certains me donne à penser qu’ils ne croient pas du tout à ces racontars mais suivent les autres pour éviter les représailles. Les semaines passent et la situation reste inchangée. Nous connaissons beaucoup trop ces regards-là…Et pour cause !
Finalement, au lieu de se faire du mal, on décide de ne plus y aller et en profitons pour réfléchir à notre stratégie de défense. Bien sûr, on ne va pas se laisser faire : c’est trop fort ! Les simultanéités sont vraiment trop troublantes…

Les voleurs ne sont pas ceux qu’on désigne, n’est- ce - pas ?
Cette histoire est totalement incroyable.
Et pourtant…
Claudie Sébastia. 24/08/08.
© Copyright C.S. Mars 2007. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés.
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14) Révélations croustillantes: Aucun respect!
Les petits oublis, surlignés en gras, sont devenus grands... Le 18/08/2008, j'ai donc été dans l'obligation de partager la note pour ne pas surchager la page web.
Pour noël 1995, nous étions tous rassemblés chez eux pour un repas. Quand Maman a sonné, l’aînée des filles est venue lui
ouvrir et l’a accompagnée vers la cuisine d’où sortaient des cris de rage. Elle découvre la mère de famille, complètement hystérique et les cheveux en bataille, qui hurlait contre 2 de ses fils. En clair, une véritable crise de nerfs qui s’arrête net à mon arrivée: elle s’attache les cheveux tout de suite avec un « chouchou ».
Quelques minutes après, l’un des 2 garçons, très perturbé, plante son épée en plastique dans le poulet préparé pour l’occasion. La mère de famille était très en colère et n’a pas cherché à comprendre la raison de ce geste inhabituel qui laisse entrevoir une certaine violence.
Vers la fin de la journée, les 2 premiers garçons décident d’aller jouer dans la salle de jeux du second étage, où se trouve un baby-foot imposant. Cette pièce est minuscule.
Une partie s’engage entre 2 équipes: les 2 garçons d’un côté et ma mère et moi de l’autre. Au bout d’un moment, les garçons se disputent et l’un des 2 commence à envoyer ses rollers à la tête de l’autre…
Je m’interpose et confisque les rollers. Pour les ranger derrière la porte qui était poussée, je me penche, la tête contre celle-ci. Elle s’ouvre alors très brusquement. Le choc sur la tête a été si violent que j’ai basculé en arrière, assommée et surprise. C’était le père de famille.
Je lui ai dit:
« Attention, ma tête!!! »
Il s’est rendu compte que j’étais tombée violemment, mais ne s’est pas excusé…
« Qu’est-ce qui se passe, ici? Les garçons, arrêtez de vous disputer! »
« Je leur ai enlevé les rollers des mains, ils allaient se les jeter à la figure. J’étais en train de les ranger, là… »
Le père de famille ne m’a, encore une fois, pas répondu et n’a même pas prêté attention au coup que je venais de recevoir sur la tête…
Ma mère, qui guettait la réaction du père de famille, était restée silencieuse. Elle était surprise par une telle attitude, surtout d’une personne sensée être attentive aux autres, au moins professionnellement…
Avec le recul, ce fait en apparence anodin démontre une fois de plus que ces personnes ne nous estimaient pas et nous avaient invitées pour montrer leur « bonne volonté » et ainsi contribuer à assurer leur ascension sociale. Rien d’autre!
La mère de famille m’a raconté qu’en l’absence des filles, les garçons ont voulu leur faire une farce en mettant le feu sous 1 de leurs matelas. Heureusement, elle est arrivée à temps pour l’éteindre!

Elle m’a aussi raconté que ses 2 premiers garçons s’étaient emparés d’un marteau pour casser le moteur de l’aspirateur avec.


Elle a réussi à le faire réparer… En ce qui me concerne, j’aurais eu honte de l’apporter au service après-vente dans un tel état.
La plus jeune poussait constamment des cris aigus à vous percer les tympans pour obtenir ce qu’elle voulait. La mère de famille m’a affirmé qu’elle ne jouait jamais avec ses enfants parce qu’ils trichaient tout le temps. Ces deux faits démontrent que les enfants reproduisent ce qu’ils subissent de leurs parents: la violence par les cris et la tricherie tous azimuts…

Ils trichent même pour se laver les dents et faire leur toilette: ils font longuement couler l’eau pour faire croire à leurs parents qu’ils se lavent.
La mère de famille, voyant sa 2e fille marcher sans pantoufles lui dit d’aller les mettre « tout de suite ».
« Je ne sais pas où elles sont, c’est mon grand frère qui me les a cachées »
« Je m’en fous, tu te débrouilles! Tu ne mangeras pas sans avoir tes pantoufles!»
Cela me fait de la peine. Je l’aide à les chercher en lui demandant où elle les met d‘habitude. J’ai supposé ensuite où son grand frère pouvait les avoir mises parce qu’il avait déjà fait le coup plusieurs fois, pour divers objets appartenant à sa petite soeur. De fil en aiguille, j’ai réussi à les trouver et elle a pu enfin descendre manger.
Nous étions déjà à table. Elle demande à son 3e garçon d’aller lui chercher une cuillère, sans préciser pour quel usage. Au lieu d’une cuillère à servir, il ramène une cuillère à dessert:
« Qu’il est con! Mais qu’il est con! »
« Mais Maman, j’avais pas compris! »
« Qu’il est con! Mais qu’il est con! »
Pendant le repas, les enfants n’appréciaient pas quelques plats et jetaient en cachette une partie de la nourriture sous la table.
Au moment de débarrasser, la mère de famille s’en aperçoit et leur demande: « Qui a fait ça? »
Pas de réponse, bien sûr. Elle est totalement incapable de gérer ce problème.
Pour que tous les enfants, y compris la petite dernière, débarrassent la table, elle les compare souvent entre eux pour obtenir le résultat voulu en leur disant: « c’est elle, la plus gentille ».

Pendant les repas du soir, après les avoir gardés, j’ai constaté que la mère de famille leur donnait souvent des chips avec du jambon cuit, un fruit et un yaourt. Cette manière de nourrir les enfants m’a toujours stupéfiée.
Une fin d’après-midi, nous plaisantions, le père de famille, ma mère et moi. En nous entendant dans le couloir, la mère de famille se mêle à notre discussion. Au bout d’une minute, sa deuxième fille vient demander, son cahier à la main:
« Maman, et comme ça, c’est bien? »
« Mais enfin, attends, je discute! »
La petite repart dans la salle à manger et réclame à nouveau de l’aide quelques instants après:
« Maman, tu avais promis de m’aider à faire mes devoirs! »
Ce qui n’a pas troublé le moins du monde la mère de famille, qui a continué à discuter comme si de rien n’était: elle n’a donc pas sauté sur l’occasion pour être auprès d’elle et l’encourager!!
Un enfant qui sollicite de l’aide pour faire ses devoirs sans les bâcler n’est pas, à mon avis, chose courante. Dans ces cas-là, il faut savoir en profiter.
Elle disait ne pas pouvoir assister aux réunions scolaires parce qu'elle avait une autre activité - bénévole - à ce moment-là. Cela m'a toujours frappée car j'estime qu'elle pouvait facilement se faire remplacer et, de plus, sa présence n'était pas indispensable. Le Monde n'allait pas s'arrêter de marcher pour si peu...
Elle a prétendu devant toutes ses connaissances que son fils aîné était passé de la 6e à la 4e. Rien que ça! Difficile à croire, vu ce que j’ai dit plus haut… Elle a ajouté qu’il se sentait mieux dans son pensionnat, à cause de l’encadrement. Du moment que ce ne sont pas eux qui parvenaient à le faire travailler, c’étaient obligatoirement les éducateurs.
Elle se servait de ses enfants comme vitrine sociale pour se valoriser, elle et son mari, en mentant comme toujours.
J'ai donné à leurs filles mon ancien bureau, en bon état, le dessus repeint en jaune et les tiroirs en bleu. Quelques mois plus tard, je l’ai revu, complètement ravagé: plein de traces de crayon, de peinture et de rayures. J’ai mis un moment à le reconnaître.
Les lits des garçons et le mobilier des chambres en général n’avaient plus de vernis, comme passés au papier de verre. Les tapisseries des chambres étaient partiellement arrachées, parsemées de gribouillages et le plâtre percé par endroits.
La mère de famille m’avait invitée à passer une soirée et la nuit chez eux. A cette occasion, elle avait préparé la chambre de son fils aîné pour moi. J’ai alors demandé où celui-ci allait dormir.
Réponse de la mère de famille: « il va dormir dans notre lit, avec nous ». Par la suite, je me suis toujours sentie comme une intruse par rapport à ce petit garçon de 8 ans.
Un soir que je gardais leurs enfants, j’étais montée à l’étage voir ce que faisaient les filles dans leur chambre dont la porte n’avait plus le panneau du bas. Juste en face, la chambre des parents, porte ouverte. Une forte odeur d’air vicié et de renfermé s’en dégageait jusqu’à la porte de la chambre des filles et m’a particulièrement incommodée. J’en ai déduit que cette chambre n’avait pas été aérée depuis plusieurs jours.
Dans la chambre des filles, 3 lits, dont 2 superposés.
Un jour que ma mère les a gardés chez eux à ma place, les 3 garçons, très excités, sont montés sur le lit du haut, en ont prestement fait basculer le sommier à lattes sur le lit du bas, puis le matelas. Les draps étaient déjà roulés en boule dans un coin. Ils se sont servis de ce lit comme d’un toboggan, glissant constamment et remontant par la petite échelle en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire. Ils étaient souvent tous les 3 ensemble sur le lit du haut, ce qui pouvait faire craindre un accident ou de la casse à toute personne adulte et sensée. Ils ont complètement ignoré les remarques de Maman, qui n’a pas manqué de signaler le problème à la mère de famille dès son retour. Celle-ci n‘y a prêté qu‘une attention toute relative.
Ce n’était visiblement pas la première fois que les garçons se livraient à ce genre d‘« amusement », apparemment sans que la mère de famille trouve à y redire …
Elle les a gardés à une autre occasion, hors de chez eux cette fois. C’était dans un local pourvu d’un ascenseur. Les parents étaient dans une pièce à côté, mais occupés, en compagnie d’autres personnes.
Tous les enfants étaient là, sauf la petite dernière.
Cette grande heure de garde a paru une éternité à ma mère: les enfants s’amusaient avec l’ascenseur comme avec le lit superposé - toboggan: Ils touchaient tous les boutons, entraient dans l’ascenseur ou en sortaient au dernier moment, juste avant que les portes ne se ferment. Parfois même, ils bloquaient la porte avec le pied puis la forçaient à se rouvrir. A un moment donné, la 2e fille tardant à s’engouffrer dedans, les 2 aînés l’ont prise chacun par un bras et l’ont tirée à eux pendant la fermeture de la porte. L‘ascenseur fonctionnait à plein régime et tous hurlaient, montaient, redescendaient à une allure hyper - rapide, comme dans une vidéo en avance rapide. Tout ça faisait un vacarme épouvantable que les parents ne pouvaient pas ne pas entendre, étant en réunion avec 2 ou 3 autres personnes dans la salle située juste derrière la cage d’ascenseur.
Ma mère l’a signalé au père et à la mère de famille quand leur réunion a été terminée. Ils l’ont écoutée, mais distraitement et aucune observation n’a été faite aux enfants, du moins devant ma mère.
Claudie Sébastia. 18/07/08.
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13) Révélations croustillantes: Menteurs, voleurs...
Les petits oublis, surlignés en gras, sont devenus grands... Le 18/08/2008, j'ai donc été dans l'obligation de partager la note pour ne pas surchager la page web.

Le père de famille a choisi cette profession pour gravir les échelons de l’échelle sociale, être bien considéré, reconnu, respecté. Pas pour autre chose, et surtout pas par dévouement. C’est lui-même qui nous l’a dit.
Nous avons deviné son raisonnement:
«Je vais faire des études supérieures pour exercer une profession prestigieuse, pas pour m’occuper des personnes qui seront dans mon bureau, mais pour être reconnu et respecté. Grâce à ça, ma vie va changer complètement. Je vais faire croire à tout le monde que ma femme a les mêmes diplômes que moi pour qu’on nous considère comme des gens au-dessus de tout soupçon.»
En examinant ma situation au printemps 1995, il a aisément constaté que j’avais besoin d’aide, qu’il devait m’aider: c’était son devoir de professionnel et aussi "en tant qu'ami". Il s’en est bien gardé, sachant que cette difficulté supplémentaire -que j’ai dû assumer seule par la suite pendant des années- allait alimenter la rumeur qu’il était en train de répandre sur moi. Il savait parfaitement que c’était faux mais il prétendait quand même que je n’ai jamais essayé de travailler dans ma vie, serais soi-disant très bien chez ma mère et surtout que je mentais sur mes difficultés et pourtant, il les connaissait parfaitement et les savait réelles.
En 1996, il a prétendu que pendant ses études à Paris, il logeait tout seul dans une chambre de bonne sous les combles, très mal isolée et mal chauffée. En 1998, un de ses colocataires a raconté, durant une soirée entre jeunes, une blague que le père de famille lui avait faite au téléphone à l’occasion de sa promotion. Ce récit humoristique m’a démontré qu’en fait il logeait non dans une chambre de bonne, mais dans un appartement confortable - et surtout bien chauffé -avec des colocataires pour se partager les tâches ménagères et la gestion du logement.
On ne peut décidément pas croire un seul mot de ce qu’il dit parce qu’il ment comme il respire. Il se fabriquait une vie en inventant une histoire qui soit plausible pour se faire une bonne réputation et ainsi accéder à une position sociale supérieure.



Avec sa femme, il a été bénévole pour aider les populations dans les pays pauvres. Il a prétendu ensuite qu’à l’occasion d’un nouveau voyage là-bas, l’un des personnages les plus importants du pays, en rapport avec son association, était venu en personne l’accueillir à sa descente d’avion. Ce ne sont pourtant pas des hauts dignitaires…
Avec ça, il était jaloux de l’une de mes relations. Il a tout fait pour empêcher sa venue dans la région et en plus, il a affirmé que je mentais en disant que je connaissais cette personne. Je suis d’ailleurs régulièrement en relation avec lui depuis mes 19 ans.



Il racontait à qui voulait l’entendre qu’il avait acheté dans ce pays pauvre tout un tas d’instruments de musique et
d’objets de décoration. Les marchés exotiques et les magasins discount et spécialisés sont pleins d’articles tout aussi authentiques. Il n’y a donc pas besoin de faire des milliers de km -et surtout de payer des droits de douane- pour ce genre d’achats. Tant de mensonges pour de la frime!
Par leur intermédiaire en quelque sorte, Maman a fait la connaissance d’une personne, vivant dans un milieu non sédentaire, qui chantait très bien et vendait ses cassettes de chants. En lui achetant une de ces cassettes sur son lieu de vie, elle a rencontré fortuitement le père et la mère de famille. Maman a pu alors constater que cette dernière était parfaitement bien à l’aise dans ce milieu et se fondait complètement dans le décor parmi des personnes habituées à vivre de cette manière.
Un soir que j’étais avec elle et la troisième de ses enfants dans sa voiture, je lui dis pendant une discussion, en plaisantant: on parie?.
Sa fille a répété la même chose quelques minutes plus tard. Sa mère lui dit sur un ton sans réplique et sans explication: « quand on parie, on va en prison! » Personne ne peut affirmer une chose pareille de cette façon sans l’avoir personnellement vécu et en être profondément marqué. Et elle a fait des cambriolages…
Pendant un trajet dans leur « Nevada » blanche, la conversation portait sur la difficulté des manœuvres à cause d’une mauvaise visibilité à l’arrière et des chocs qui peuvent se produire. Ma mère a fait remarquer que les conséquences financières pouvaient être lourdes pour les conducteurs ne bénéficiant pas de l’assurance « Tous risques ». La mère de famille nous a affirmé: « Moi, j’ai la Tous Risques et quand ça m’arrive, je dis à mon assurance que j’ai trouvé ma voiture dans cet état sur un parking. » Ca nous a beaucoup surprises et ma mère a répondu qu’elle n’aurait jamais pensé à le faire: pour elle, il faut assumer ses erreurs.
Si elle accuse quelqu'un d’autre, c’est qu’en fait, elle vole son assurance en ne payant pas son malus ni la réparation.

Maman reçoit, le 16 novembre 1999, un courrier dont l’adresse est écrite à la main et oblitérée à la machine d‘une association.
Bizarre…
Immédiatement, elle reconnaît l’écriture de la mère de famille, bien qu’elle soit légèrement différente. Voilà plus de quinze jours qu’on a quitté l’association et on reçoit encore du courrier !
Maman ouvre l’enveloppe : une invitation circulaire signée par le père et la mère de famille! On a vite compris : c’est elle qui a rédigé l’enveloppe et l’a passée à la timbreuse automatique, sans rien dire à personne, simplement pour que nous tombions dans le piège : elle pense que Maman va, ainsi, reprendre contact avec elle. N’ayant même plus nos coordonnées pour nous joindre puisque notre numéro a changé -exprès- elle a imaginé ce subterfuge pour que Maman prenne contact avec elle, ce dont on se gardera bien.
Elle conserve soigneusement ce courrier, se demandant toutefois ce qu’elle va en faire… Quelques jours après, en le relisant, elle se dit que décidément il n’a pas été fait dans les normes :
3 choses ne vont pas : l’adresse libellée à la main ne cadre pas avec l’enveloppe timbrée à la machine.
1. L’écriture est manifestement celle de la mère de famille, bien qu‘elle l’ait déguisée.
2. Cela fait 15 jours que nous avons quitté l’association. Cette invitation n’a pas lieu d’être.
3. Je n’ai pas reçu de courrier équivalent: mon secteur n’est pas dirigé par la même personne.
La mère de famille a décidé d’envoyer ce courrier en cachette, pour tenter de reprendre contact avec nous. Mais la ficelle est un peu grosse.
Le fait que ce courrier ait été fait, à l’insu des 2 responsables et aux frais de l‘association, par la mère de famille pour arranger ses propres affaires donne une idée lumineuse à Maman : puisqu’ils ne sont pas au courant, elle va le leur signaler par courriers recommandés avec accusés de réception.
Elle attend quelques jours pour les envoyer, afin que la réception soit faite juste avant les fêtes de fin d’année.


Bien qu’elle soit sûre que ces 2 courriers recommandés ont été lus par leurs destinataires respectifs, Maman n’a jamais reçu de réponse.
Elle a volé un timbre de l’association pour faire ses petites magouilles en déguisant son écriture.
Qui vole un œuf, vole un bœuf. La preuve: les cambriolages!
Nous avions été invitées chez eux et, à cette occasion, nous avions rencontré la mère du père de famille. Elle nous disait avoir très peur pour son fils qui roulait beaucoup trop vite et qu’elle mettait souvent des cierges à l’église pour lui.
Maman, compatissante, remarque: « surtout que vous n’avez que ce fils! »
Le visage de cette personne s’est allongé subitement et elle n’a pas répondu. Ni démenti, d’ailleurs. Son expression disait clairement qu’il s’agissait d’un mensonge de la part du père de famille.
En effet, ce dernier a souvent affirmé, devant nous et de nombreuses personnes qu’il est fils unique. Cela sonnait tellement faux que j’ai réfléchi: j’ai fait la comparaison entre le mari de la fille aînée et le père de famille.
Le premier se comporte en fils unique: il aime travailler seul et a refusé d’acheter des outils à son fils et de lui réserver un petit coin pour qu’il l’aide.
Le deuxième fait exactement le contraire: il a acheté des outils à ses 2 premiers garçons, avec une boîte à outils pour chacun et de couleurs différentes. De plus, il a plus de 4 enfants: Il n’est pas vivable pour un fils unique d‘élever une famille nombreuse…
Ses affirmations à ce sujet me paraissaient de plus en plus fausses et j’ai cherché sur le web.
Bingo!
J’ai découvert qu’il a certainement des frères et sœurs, dans le Languedoc et en Région Parisienne. J’ai même croisé en ville 2 de ses frères qui lui ressemblent trait pour trait et je peux affirmer que ce ne sont pas ses sosies et encore moins ses cousins. Ou ses demi-frères.
Menteurs, voleurs, et tout le reste…
Pendant un trajet, alors qu’il venait tout juste de s’acheter une Brava, d’occasion mais quasiment neuve, il était tellement fier de sa nouvelle acquisition qu’il s’amusait à manipuler tous les boutons du tableau de bord, notamment l’aération et le chauffage, tout en roulant comme un fou. Il demandait constamment à sa femme: « tu as chaud, chérie? » « tu as froid, chérie? »
Au retour, il s’est amusé 2 fois de suite à éteindre tous les phares dans un virage signalé comme dangereux. Un gamin inconscient n’en aurait pas fait autant.
« Je connais des gens qui... »
« Moi, je… »
Tout ça pour se faire bien voir et se mettre encore plus en valeur aux yeux des autres. C’est pire qu’être égocentrique: ça s’appelle du narcissisme.
En juillet 1999, Maman voulait s’expliquer avec la mère de famille au sujet de ces rumeurs de vol d’argent. Ce n’est que la première fois d’une longue série où nous avons demandé des explications à ce sujet, sans obtenir de résultat… Avec un immense mépris, une extrême mauvaise foi et une violence à peine dissimulée, elle lui riposte à 2 reprises: « Quoi, quoi? ». Cette réponse insensée nous a laissées sans voix.
Vu qu’elle ne voulait pas s’expliquer avec nous, Maman a décidé de faire une mise au point en leur écrivant.
Tout au long de la lettre, on sent que Maman les respecte, ne les insulte pas. Elle tient à faire toute la lumière sur cette affaire et étale presque son compte en banque.
Au lieu de les calmer, ce courrier a eu l’effet inverse: 2 jours après cet envoi, nous venions de sortir de l’immeuble avec mon chien quand nous l’avons vue arriver en voiture comme une folle et entrer dans l’immeuble en courant. Constatant notre absence, elle ressort, rouge de colère et toujours en courant. On se demande bien pourquoi!
Que serait-il arrivé si nous avions été chez nous??
L’armoire ancienne, inadaptée au nouveau logement (emménagé en novembre 1997) est donc destinée à être vendue par un intermédiaire professionnel.
Conversation surprise par Maman entre 2 grands amis du père et de la mère de famille, le mari et la femme.
- On pourrait la prendre chez nous, pour la mettre dans la salle à manger. Elle est très belle ! »
- Ah, non, non, je n’en veux pas!
Le mari emmène donc cette armoire chez un intermédiaire professionnel, et faute de pouvoir faire autrement, donne sa propre carte d’identité à défaut de celle de Maman, qui lui fait confiance. L’armoire est donc mise en vente au nom du mari.
Le 18 avril 1998, inquiètes, Maman et moi allons à nouveau au magasin et on s’aperçoit que l’armoire est enfin vendue.
Ne se souvenant pas que l’armoire est au nom du mari, Maman réclame au bureau le montant de la vente de notre armoire et dit qu’elle n’a pas reçu son chèque.
- Votre nom ?
- P.I.C.A.M.A.L.
- Il n’y a jamais rien eu sous ce nom-là !
- Rappelle-toi, Maman, que c’est le mari qui l’a fait enregistrer à son nom…
Nous donnons alors le nom de ce dernier et on montre en même temps le récépissé.
L’employée finit par nous dire que le chèque a été envoyé depuis plus d’un mois au mari et à la femme.
Visite de Maman et moi à ces derniers dans les minutes qui suivent :
Ils sont là, tous les deux.
Maman, tenant, le récépissé dans la main, demande des explications à la femme :
- On ne comprend pas ! On revient du magasin: L’armoire a été vendue et le chèque envoyé depuis plus d’un mois… Qu’est-ce qui se passe ?
(D’autant plus qu’à l’époque, nous nous voyions très souvent… !)
La femme, mal à l’aise, rougit. Les mains tremblantes, elle répond:
- Je m’en occupe. Je vais voir ce que je peux faire…Laisse-moi le récépissé. Le mari ne sait pas où se mettre. Au moment du départ, la femme répète plusieurs fois en balbutiant :
- Je m’en occupe…Je vais m’arranger avec eux…
On peut imaginer la scène de ménage qui dut suivre cette entrevue... Pendant qu’on redescendait sans écouter à la porte, des cris s’échappaient de l’appartement. Des explications houleuses pleuvaient à faire trembler l’immeuble.
Quelques jours après, Maman voit la femme qui lui donne une enveloppe contenant de l’argent liquide avec le document prouvant la vente, datée effectivement du mois précédent. Elle dit n’avoir jamais reçu de chèque et qu’elle est allée chercher l’argent directement au magasin (!?!)Sur son insistance, les employés du magasin auraient été contraints par elle de payer en liquide! Elle les a braqués ? On n’a rien vu dans le journal (!!)
Vérification faite à cette époque déjà, le paiement s’effectuait uniquement par chèques pour des raisons de sécurité.
Il n’existe pas, à première vue, de preuves matérielles. Mais il est essentiel de préciser 6 points importants :
1. Sur le papier de dépôt, le vélo, le radiateur à gaz et l’armoire sont mis au nom du mari .
2. Le document de la vente prouve que l’armoire a été vendue à tel prix.
3. La preuve irréfutable comme quoi le chèque a été encaissé.
4. Retrait du montant exact (ou au moins approximatif) de la vente de l’armoire entre le 20 et le 26 avril 1998 vérifiable sur le relevé de leur compte bancaire.
5. Entre la date d’encaissement du chèque et la date de retrait de l‘argent, il y a un mois de différence environ. Ce qui prouve, sans peine, que la femme sans que son mari le sache, a eu l’intention de garder l’argent de l‘armoire…
6. Elle a même eu le culot de garder l’argent de la vente du vélo et du radiateur à gaz, ce qui prouve que c'est vraiment intentionnel.
A cette époque, Maman, fatiguée par les rumeurs, n'a pas eu la force de s'en occuper et a laissé courir ...
Pendant que des rumeurs de malhonnêteté circulaient sur notre compte, quelqu’un nous a VRAIMENT volé de l‘argent.
Et ça, ça s’occupe administrativement des comptes d’une association d’aide située en face de son domicile!
Une entrevue avec « le couple voleur d’argent » s’avère plus que nécessaire puisque leurs noms reviennent souvent. La conversation qui s’ensuit est éloquente à cause des contradictions. Je parviens à tirer les vers du nez à la femme qui avoue que la mère de famille a bien dit ce que je soupçonnais.
La femme est très surprise et ne cherche pas à le cacher, ce qui rend sa surprise encore plus évidente… On cherche à se faire confirmer par son mari ce qu’il a déjà dit à Maman. Leur inquiétude est authentifiée par leur comportement. Dans l’escalier, Maman ne cherche pas à dissimuler son énervement :
C’est certain : c’est la mère de famille qui a dit des sottises !
Sur le parking, en allant reprendre la voiture, on relève la tête vers l’appartement de ceux qu’on vient de quitter : le mari est à la fenêtre et nous regarde partir.
Il est profondément ennuyé : l’expression de son visage le démontre. Il a certainement entendu la réflexion de Maman dans l’escalier…
Ma théorie se vérifie : je suis certaine, à partir de ce moment-là, que la mère de famille a bien raconté partout que je serais une voleuse.
Les incompatibilités entre les deux déclarations nous amènent à penser que les rumeurs sont propagées par une seule et même personne : la mère de famille. C’est du moins ce que je pensais à l’époque puisqu’au fur et mesure de nos découvertes, on en déduit qu’ils n’ont pas assez de moyens et d’intelligence pour propager - sans aide - des rumeurs à une telle ampleur.
Le mercredi 21 mai 2008, en entrant dans un magasin pour faire les courses, je vois la mère de famille à la caisse, en compagnie de sa dernière fille. Je n’en crois pas mes yeux. Je regarde bien et appelle ma mère:
« Maman, y’ a la mère de famille! ». Je précise son prénom. Je dis bien: son prénom, pas son nom de famille. Comme si nous étions encore en relation.
Ma mère accourt en regardant bien dans la direction que je lui désigne.
Rouge de honte, mal à l’aise, elle baisse la tête.
Sa fille l’avertit:
« Maman, y’ a Claudie! »
« Je sais »
Son malaise était évident aux yeux des autres clients, à cause de nos commentaires que nous voulions pourtant discrets.
Je la connais très bien. Je peux donc affirmer sans l’ombre d’un doute qu’après les révélations inédites, en octobre 2007, elle a été invitée chez une de ses « grandes amies ». Cette personne organise, chez elle, des fêtes pour tout et n’importe quoi. Ce qui lui a servi de prétexte pour inviter la mère de famille et lui dire:
« c’est quoi, ces cambriolages? Toi et ton mari, vous m’avez menti. Tu n’as pas du tout de diplôme »
J’imagine facilement la suite des événements, surtout après avoir rencontré fortuitement cette grande amie en question, revenue de ses illusions et furieuse de s’être laissée compromettre dans un plan aussi foireux.


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12) Voleurs et feignants!



Le 24 janvier 2007, ils accusaient ma mère d’être une pédophile qui courait après leurs enfants avec un bâton, ceci pour que nous leur sautions dessus et enfin avoir un motif de plainte contre nous.
Cette accusation mensongère était une manœuvre désespérée pour tenter de retourner la situation à notre désavantage.
Quand elle sort pour une raison ou pour une autre, elle est toujours vêtue de façon très spéciale-qu’on repère facilement de loin- que je qualifierai de « look de chiottes ». Et je ne parle pas des salissures sur ses vêtements…
Nous savons depuis longtemps -il aurait fallu être bête pour ne pas le voir!- que ce sont eux qui violent notre vie privée par des moyens totalement illégaux.
En 1998, j’ai vu le fils partir de chez lui menotté entre deux CRS. Lors un grave incendie dans l’immeuble en 2001, les policiers ont été obligés de le maîtriser parce qu’il s’en prenait violemment aux pompiers. Je me pose des questions: consommerait-il de la drogue? Aurait-il fait partie du groupe de 3 personnes liées à l’incendie du garage pour 2 roues?
Ce sont ces gens-là qui répandent les pires calomnies sur notre compte. Ces calomnies partent d’ici et pas d’ailleurs.

D’après les éléments cités ci-dessus, leur passé me semble chargé. C’est ce type de personnes au passé chargé qui reportent sur les autres tous les délits qu’ils ont commis et qu’ils commettent encore maintenant. Vu le culot de ces gens-là pour monter une accusation mensongère de pédophilie, pourquoi ne serait-ce pas eux les pédophiles??? (A suivre...)
Je cite le cas de la mère de famille qui m’a accusée des pires horreurs. Heureusement pour moi, j’ai trouvé la solution: me blanchir en révélant son passé chargé.
Le fils se retrouve menotté entre deux CRS et s’en prend violemment aux pompiers. Ces gens-là nous accusent de pédophilie, répandent les pires calomnies sur nous et violent notre vie privée par des moyens illégaux…
Mais ils ne font pas que ça!
Ils vont même jusqu’à s’arranger pour avoir mon courrier le plus important entre les mains et pensent m’empêcher de faire ce j'ai vraiment envie de faire.
Il y a déjà eu deux précédents:
En octobre 2005, certains courriers ne nous parvenaient pas alors qu’on nous avait assuré le contraire par téléphone. Un conseiller juridique contacté par téléphone nous avait proposé de faire un test en nous envoyant un courrier à nous-mêmes. Notre vie privée étant étroitement surveillée par ces gens sans scrupules, le courrier en question est arrivé le lendemain, envoyé depuis 15 jours. Pas besoin de faire de test!
En 2007, le quotidien déposé dans la boîte aux lettres a été subtilisé maintes fois. Ce n’est rien d’autre que du vol…

Ces gens-là croient agir en toute impunité et je sais qu’ils continueront quand même. Vous pensez bien que nous n’allons pas rester indéfiniment comme ça à ce qu’on nous vole notre vie.
Ce qui doit arriver se produira quand ils ne s’y attendront pas du tout.

Claudie Sébastia. 02/0708.
2) Que des fainiants!
J’ai récemment eu une poussée d’eczéma sur le cuir chevelu , notamment à l’arrière de la tête, juste au-dessus de la nuque, d’où une chute de cheveux, très localisée.
Ceux qui passent tout leur temps sur le banc à ne rien faire d’autre qu’à se foutre de la gueule des autres et en particulier de la mienne ne sont pas du tout intelligents. La moindre chose inhabituelle les amuse bêtement et cela leur suffit pour remplir leurs journées.
Il y a tellement de choses à faire dans une maison et en particulier pour une femme seule -sans aide extérieure dans ce domaine- que je n’ai jamais le temps de m’asseoir sur un banc, surtout avec une personne qui a un look de chiottes et plusieurs qui ne sentent pas la rose depuis longtemps! On a fortement l’impression que ces gens-là ne sortent jamais de leur trou…
Leur façon de vivre est particulièrement médiocre, sans but défini. Ils ne cherchent pas à modifier le cours de leur vie.
Ils se mettent dans des histoires louches et n’en mesurent pas les conséquences . Ils prennent donc leur malheur avec la main.
Ceux qui fréquentent ces gens-là deviennent comme eux et trouvent normal de descendre dans le hall en chemise de nuit et même d’aller téléphoner à la cabine dans cette tenue! Et ça traverse la rue presque sans regarder -ni remercier!- juste devant de belles limousines dont les conducteurs, en « costard - cravate » les laissent passer en se demandant visiblement s’il n’y aurait pas un Hôpital Psychiatrique dans les alentours… Chouette réputation!
Je sais exactement ce qui se passe ici, mais je vis sans m’occuper de qui que ce soit.
Je préfère avoir de l’eczéma sur la tête que d’en arriver à traverser la rue en « tenue légère » ou de sympathiser avec cette sorte de gens dans le seul but de m’intégrer afin de ne pas recevoir des brimades, type: « votre chien aboie tout le temps ».
Les témoins bienveillants des calomnies à notre encontre se rendent complices et se préparent des jours désagréables à vivre.
Pas question de me mêler à ces gens-là.
Je préfère -et de loin- ma vie que la leur.
Je fais cette note sur les mœurs particulières du quartier pour contrer cette nouvelle sottise qui n’a pas sa raison d’être.
Raymonde Picamal. 18/07/2008.
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11) Mac Gyver, mon chien.

Il y a une vingtaine d'années, la chienne du mari de la fille aînée avait de l'eczéma sur une grande partie du dos. Elle demandait souvent qu'on la brosse et adorait qu'on lui frotte le bas des reins. Avec le recul, j'ai réalisé que ce n'était pas étonnant: elle n'avait jamais de croquettes adaptées à un chien de cette taille, mais uniquement les restes de leurs assiettes, « agrémentées » d'un peu de nourriture en conserve pour chat...
Une fois, en l'absence de la fille aînée, ma mère avait acheté 2 sacs de croquettes pour le chien et 1 pour le chat. A son retour, elle récrimine:
« Qu'est-ce que c'est que ça? Le chat a moins de croquettes que le chien! Tu aimes plus le chien que le chat! »
A cause de son eczéma et de sa grande taille, ma mère avait considéré que le chien avait plus besoin de nourriture adaptée que le chat. Au passage, on peut remarquer que la fille aînée n'a pas daigné remercier ma mère pour ces achats.
Lorsque quelques années après, ma mère a gardé la maison une fois de plus, elle a refusé tout net de s'occuper du chien. C'est la belle-mère de la fille aînée qui préparait le repas du chien et l'apportait tous les 2 jours. Ce repas était préparé avec des légumes du jardin, de la bonne viande sans gras et un peu de féculents. Comme dans le temps.
Au retour de la fille aînée, la chienne n'avait plus d'eczéma.
Pas pour longtemps. Cette allergie avait repris de plus belle avec le menu « restes de repas – conserves ».
Le mari de la fille aînée qui n'aime pas les chats, avait un jour pris le chat de sa fille par la queue et l'avait lâché au-dessus de la piscine. Une autre fois, il l'avait attrapé, toujours par la queue, lâché ensuite pour plaisanter et répliquer comme dans un film qu'il venait de voir: « c'est pas moi! »
La première -et dernière- fois que nous sommes allés les voir avec mon chien, 4 mois à l'époque, (après avoir demandé l'autorisation!) la fille aînée s'est permis de lui donner des tranches de rôti froid juste avant le repas. Elle lui a, à 2 reprises, donné à manger à table malgré nos protestations pour ensuite le repousser violemment et le frapper, prétendant estimer qu'il n'avait pas à quémander lorsque nous étions à table!

Quelques jours plus tard, pour s'amuser, mon chien « chipe » la serviette de table du fils de la maison. Ce dernier se lève et lui court après. Il lui a repris vigoureusement la serviette et lui a donné un violent coup de pied dans le ventre. Le chien a pleuré et lorsque je l'ai défendu, ce fils a répliqué: « mais un chien, c'est rien! »Quelques années plus tard, lorsqu'il est parti travailler dans le Nord, il a acheté un chien pour qu'il lui tienne compagnie. Il l'a ensuite abandonné sans état d'âme lorsqu'il s'est installé avec sa copine...
Tous ces événements prouvent que les animaux de compagnie n'ont pas d'importance ni de place dans la vie de ces personnes.
Durant l'année 2001, peu avant les attentats du 11 septembre, des jeunes, accompagnés de leur chien qui ressemblait à un pittbull, ont essayé plusieurs fois de provoquer mon chien en approchant le leur au plus près du mien. Quand mon chien commençait à sentir l'agressivité de l'autre, je le prenais dans mes bras pour l'éloigner le plus possible.
Lorsque j'en ai eu assez de subir ce harcèlement, et vu ma fatigue, j'ai dit tout haut:
« J'en ai marre! Je vais aller à la mairie, je dépose mon chien à la maison, je lui lave les pattes, et j'y vais tout de suite! ». J'ai joint le geste à la parole.
Cela a suffi à leur faire peur et à les faire déguerpir en vitesse.
Quelques jours plus tard, parmi les quelques jeunes attroupés vers les garages, l'un d'eux a incité son gros chien, -de la race déclarée par la suite dangereuse par les autorités- à s'approcher du mien. Je n'ai pas du tout apprécié ce comportement provocateur. Du moment que ces provocations avaient lieu en l'absence de ma mère, je lui ai demandé de m'accompagner pour que mon chien puisse faire sa promenade tranquillement. Nous avons appelé ça, en rigolant, le « plan anti-pittbull »...
A partir des années 2002 – 2003, l'ascenseur était fréquemment souillé d'urine sur les parois -seul un enfant ou un homme pouvait avoir fait ça- et particulièrement juste après que le chien soit sorti. Ne croyant plus au hasard déjà à cette époque, nous avons pensé que ces méfaits étaient perpétrés dans le seul but de nous accuser de laisser le chien « s'oublier » dans l'ascenseur.
Un soir, alors que ma mère tapissait de journaux le sol souillé de l'ascenseur pour pouvoir sortir le chien, on s'était précipité sur elle en lui disant de le sortir plus tôt pour éviter qu'il « s'oublie » dedans, reprenant les termes d'une lettre reçue par tous les locataires.
Nous n'avions pas tardé à répliquer avec une note affichée dans le hall de l'immeuble par ces termes: « mon chien, 12 ans, même aveugle, est plus propre que certaines personnes qui se réfugient derrière moi ».
L'un des fils d'une locataire de l'immeuble avait ouvert la porte extérieure juste devant moi. Il était sorti comme un fou en faisant exprès d'ouvrir brusquement la porte sur le museau de mon chien, qui a crié de douleur.
Alors que l'ascenseur était en panne, j'ai fait descendre mon chien par l'escalier. Arrivé en bas, n'en pouvant plus, il a uriné sur le sol du rez-de-chaussée. J'ai tout de suite appelé ma mère pour que je puisse sortir mon chien pendant qu'elle nettoyait.
En promenant le chien, distraite par nos problèmes, je n'avais pas remarqué qu'un couple ne pouvait pas passer parce que le chien, au milieu de l'allée, les gênait.
Je leur dis « excusez-moi », ce qui n'a pas empêché la femme de faire cette réflexion désobligeante:
« le chien! Toujours le chien! », ce qui s'est produit à 2 reprises.
Un jour à midi, ma mère me remplaçait pour le sortir. Distraite, elle ne remarque pas que le chien, très pressé, commence à uriner sur le plan incliné à la sortie de l'immeuble. La même lui a fondu dessus alors qu'elle s'apprêtait à descendre la petite marche:
« Il ne faut pas laisser pisser votre chien devant l'immeuble, vous pourriez le faire pisser dans l'eau (une flaque juste à côté), c'est sale quand même, les gens marchent dedans, ce n'est pas propre! Vous pourriez faire attention! Y'en a marre! »
Ma mère commençait à lui répondre qu'elle allait nettoyer, mais cette personne lui a coupé la parole en répliquant, agressive: « je m'en fous! » en reprenant le même discours. Elle est partie à vive allure et en criant.
Le 4 juin 2008 à midi, je revenais de prendre le courrier. Elle a failli me demander des nouvelles de mon chien. C'est un comble!
En 2007, la tentative d'accusation de pédophilie ayant échoué, les adultes impliqués dans cette mascarde se sont rabattus sur lui en ordonnant à leurs enfants de lui lancer le ballon dessus, (comme par maladresse, en jouant) quand je le sortais, que ce soit au début ou à la fin de la promenade. J'ai donc demandé à ma mère de sortir avec moi afin de m'aider à le protéger. Elle s'interposait entre leur ballon et mon chien. Le jouet n'atterrissait plus sur son dos, ce qui s'est produit 2 fois.

Début mai, vers 19 heures, je sortais mon chien derrière l'immeuble. Une résidente, qui sortait elle aussi son gros chien de taille « pittbull » a guidé son chien vers le mien tout en faisant celle qui était entraînée par la force de son gros animal.
Tout dans son attitude était équivoque: je sentais qu'elle poussait son chien à attaquer le mien. J'ai tout de suite décidé de faire un petit détour pour éviter l'affrontement entre les 2 chiens.
Dans la seconde qui a suivi, elle a tiré sur la laisse de son chien et a carrément rebroussé chemin, faisant en sens inverse le tour du bosquet qu'elle avait presque totalement contourné. Cela s'est reproduit une seconde fois, au même endroit. Exactement au même endroit. Ne pouvait-elle pas changer son scénario?
Il y a 3 semaines environ, en entrant dans l'ascenseur, je dis à mon chien d'un ton doux et en ne tirant pas sur sa laisse:
« Allez, Mac Gyver, encore un pas... »
Un grand-père, que je rencontre souvent avec son vélo me dit plusieurs fois: « Doucement, il est âgé !»
J'ai fini par lui expliquer qu'il fallait faire marcher ses articulations, comme nous l'avait conseillé le vétérinaire.
D'autres fois, avant d'entrer dans l'ascenseur, je le prenais dans mes bras parce que je savais qu'il risquait d'uriner devant la porte dès qu'il franchissait le seuil de l'appartement. Une fois dans l'ascenseur, il demandait à être posé par terre.
« Attention, il a mal, faut le descendre! »
« Il a envie d'uriner, je ne peux pas faire autrement ».
« Il a mal, ça se voit, faut le descendre! »
De quoi je me mêle?
Là, je n'ai pas répondu: je n'use pas ma salive pour de telles imbécilités.
Il a recommencé une autre fois. J'ai alors répondu fermement: « JE SAIS! »
S'il avait continué, je lui aurais dit:
« Si je le descends comme vous dites, il va pisser sur vos pompes et là, je ne me donnerai pas la peine de nettoyer, parce que vous faites de l'ingérence. Mêlez-vous de ce qui vous regarde! »
De toute évidence, il me prend pour une imbécile, incapable de s'occuper convenablement de son chien. Pourquoi n'a-t-il pas appelé Brigitte Bardot, 30 millions d'amis, la S.P.A?
Une autre personne, vêtue de façon originale celle-ci, me dit, également dans l'ascenseur, avec un petit rire narquois: « Vous le portez?? »
Je lui ai répondu, offusquée: « Mais... il a 16 ans! En âge humain, ça fait 84 ans! Il est fatigué, il ne peut pas tenir debout, et risque d'uriner dans l'ascenseur. Il a du mal à se retenir. »
Cela s'est reproduit une autre fois en présence d'une autre personne qui a ajouté: « moi, j'en ai bien assez avec le chien de mon fils »

Malgré tous nos soins très attentionnés et ceux du vétérinaire admiratif, mon chien, à 16 ans, est parti dans la nuit du samedi 31 mai au dimanche 1er juin. Nous étions, bien sûr, auprès de lui.
On s'y attendait toutes les deux.
Il était très fatigué. Selon le diagnostic du vétérinaire, il a fait une hémorragie interne.
Vous n'en saurez pas plus sur tout ça.
Après tout ce harcèlement et vos réflexions importunes, nous ne voulons pas qu'il se dise devant nous -ou dans notre dos, comme d'habitude- une seule parole de travers sur les soins que nous avons apporté à mon chien, ni sur notre manière d'être avec lui.
Nous ne voulons pas non plus une seule parole hypocrite de la part de ceux qui nous harcèlent depuis longtemps du genre: «c'est triste» ou: «il doit vous manquer».
Pour la fille aînée, c'est déjà résolu, mais les autres n'ont qu'à bien se tenir:
- les réponses aux personnes désignées seront virulentes.

Dans une prochaine note, je raconterai comment je l'ai élevé et soigné. Pas pour m'étaler ou donner un quelconque conseil, mais pour faire taire les rumeurs que certains ont lancé avec si peu de scrupules à ce sujet.

Claudie Sébastia. le 06/06/08.
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