dimanche, 01 novembre 2009
HARCELEMENT MORAL
En 1999, durant un stage de préorientation, mon responsable de stage est plus que favorable pour une formation dans le domaine paramédical et me passe toutes les infos nécessaires à ce sujet.
En juin 2007, j'ai tout fait pour protéger ma vie privée et professionnelle et ainsi pouvoir réussir mes 5 semaines d'initiation. Surpris par ma reprise d'activité, personne n'a pu me harceler tout de suite. Ce n'est qu'au bout d'1 mois qu'une personne du même statut que moi se permet de jouer avec mon handicap pour essayer de faire échouer cette initiation.
Mon projet a été validé. Mes prestations et ma lettre de remerciement ont été appréciées de toute l'équipe. En août 2007, tout de suite après mon initiation, j'ai continué dans le même domaine mais avec un public différent. Avec du recul, je peux dire que la directrice m'a fatiguée jusqu'à l'extrême pour me pousser à la faute. Une autre personne m'a pris mon activité malgré mes protestations pour ensuite prétendre que je ne faisais jamais rien.
A mon retour, j'ai continué là où j'ai effectué mon initiation, mais dans le cadre de mes loisirs, ceci pendant 2 ans. Soit pour les sorties le jeudi après-midi ou les scéances de cinéma.
J'y retrouve la personne du même statut que moi durant mon initiation. Elle rend service momentanément et en profite pour se poser en victime suite à une note où je dénonce ce qu'elle m'a fait en juin 2007.
En octobre 2008, durant une sortie, une personne me frappe derrière le genou, soi-disant pour plaisanter. Je proteste mais elle continue quelque jours plus tard en me frappant plus haut. Ensuite, elle prétend que je ne lui dis pas bonjour.
Une personne censée m'aider dans mon projet professionnel me demande comment se passe l'activité dans le cadre de mes loisirs: C'est bien beau tout ça, mais ce n'est pas rémunérateur. Ils ne peuvent pas vous embaucher?
En février 2009, lors d'une entrevue, elle invente que telle ou telle loi a changé en juin 2008, prétendant que mes droits à une rémunération en tant que travailleur handicapé seraient bientôt supprimés.
Je me renseigne sur internet et auprès d'un organisme pour connaître mes droits en lui précisant l'origine de ces fausses affirmations. Vue mon inquiétude, cet organisme me certifie que mes droits seront maintenus et s'empresse de téléphoner à cette personne au lieu de me raccompagner à la porte. Quelques jours après, je la rencontre à nouveau: elle semble avoir été réprimandée par cet organisme parce qu'elle a des plaques rouges et blanches sur le visage et une mine défaite.
Je demande à une personne de l'équipe où j'ai fait mon initiation si un poste y était disponible. Ne pouvant parler à la place du directeur, elle me conseille d'aller le voir. Devant la porte du bureau de ce dernier, vraiment mal à l'aise, je sens que la réponse positive à ma demande sera une source d'ennuis pour moi, ce qui malheureusement se vérifiera par la suite.
Cette personne sensée m'aider dans mon projet professionnel menace encore de me couper les vivres. Elle a fait pression sur moi -avec des motifs imaginaires- pour que je fasse une demande auprès de l'établissement pour une activité permanente dans le but de me harceler, me pousser à la faute et me faire renoncer à ce projet.
Non que je sois soi-disant une fainéante qui profite du système, loin de là, mais je savais très bien que si je travaillais -dans n'importe quel domaine- tout serait mis en oeuvre pour casser ce que je construis.
Je reçois une réponse positive à ma demande, mais pas pour être dans le même service que pendant mon initiation, soi-disant parce qu'aucune place n'était disponible, d'après la responsable. On me propose donc une autre activité beaucoup plus physique et avec des horaires totalement différents.
C'est là que le harcèlement commence: tout le monde est parfaitement au courant de ma fatigabilité. Mon genou ne peut pas supporter une si lourde charge d'activité qui n'a rien à voir avec celle de mon projet professionnel. Sous prétexte de me soulager, on me propose de m'asseoir si je suis fatiguée.
Ma fatigue durant ces 6 heures journalières est si intense que je dois me reposer tout le reste de la journée sous peine d'accumuler beaucoup de fatigue sans pouvoir récupérer, et donc mettre ma santé en danger.
On ne m'a jamais dit si ce que je faisais était bien fait, donc aucune évaluation ne m'a été donnée.
J'apprends par une personne d'un autre service que je ralentirais les équipes. Elle a aussi prétendu que mon approche des personnes atteintes dans leur intégrité physique était déficiente et à retravailler. Pour elle, je devrais accepter mes limites pour m'engager dans une autre voie. Elle m'a proposé de se voir après son travail pour en parler. Pourquoi me le dire au moment de partir alors que je ne lui ai rien demandé??
Ils ont tous profité de ma souffrance intense pour me pousser à la faute et ensuite essayer de prétendre que je serais dangereuse pour moi-même et pour les autres. Ce n'est qu'en cours de réunion de bilan que j'apprends qu'on m'a évaluée dans mon dos. Ils m'annoncent que mon projet professionnel -validé il y a 2 ans dans cet établissement- est remis en question sans aucune raison valable. Tout ceci m'a fait la même impression qu'en juillet 1997. Même si tout est différent excepté le type d'établissement, j'ai retrouvé la même certitude: là aussi, on a cherché à me casser. Quand elle m'a proposé de discuter après son travail, même si là aussi c'est différent, j'ai revécu la même chose que lorsqu'une personne m'a invitée, en 2003, à manger dans une pizzeria pour me demander si j'avais déjà volé et ensuite me conseiller de ne plus penser à cette affaire et de sortir entre amis. Après toutes ces années, rien n'a changé!
Selon le directeur, cette activité plus physique que celle de mon initiation serait une autre facette de ce métier. Dans ce cas, l'initiation aurait dû être organisée pour me faire voir cette facette qu'ils prétendent être celle de ce métier!
Les personnes qui ont validé mon projet l'ont fait sans corruption: il y a 2 ans pendant mon initiation, personne ne savait rien sur ma vie privée parce que je me servais du portable de ma mère. J'ai acheté le mien en août 2007, sachant que j'en aurais besoin.
En me faisant voir une soi-disant autre facette du métier on m'épuise physiquement pour m'inciter à abandonner, et ainsi prétendre plus facilement que ce métier ne me convient plus. C'est grossier, non, comme procédé? Et c'est bien le style de cette homme!!! Qu'on ne me dise pas que le métier évolue: j'aime ce que je fais donc je m'informe sur d'éventuels changements...
Après m'avoir bien crevée, voilà qu'on me propose une place là où il n'y en avait pas 15 jours auparavant, c'est-à-dire là où j'ai passé 5 semaines en initiation! De qui se moque t-on?
Après la fille aînée, le père et la mère de famille, à qui profite le crime?
En juillet dernier, j'étais au cinéma avec une personne pour l'aider dans une activité dans le cadre de mes loisirs. En revenant, dans sa voiture, elle m'a posé des questions. Je lui ai raconté le mal que nous ont fait cet homme et sa femme à ma soeur et moi ainsi que lorsqu'ils m'ont avertie -par hasard- du décès d'un grand-père 3 semaines après son enterrement. Après cette conversation, j'ai réfléchi et trouvant ce soi-disant esprit de camaraderie extrêmement louche, j'ai préféré m'éloigner d'elle. Car rien qu'à sa façon de parler, je sentais que ce n'était pas franc. Ce n'était pas pour m'aider, mais pour m'inspirer confiance, donc à lui faire des confidences et ainsi pouvoir mieux me casser par la suite. Mi-octobre, toujours au cinéma, j'ai vu dans ses yeux qu'elle voulait que je lui en dise plus sur ce que j'aurais appris cet été. Je m'étais mise le plus loin possible d'elle exprès. J'estime qu'il est dangereux de confier des détails très personnels à une personne que l'on ne voit que dans le cadre de ses activités, d'autant plus que je trouve cette réaction suspecte. J'ai vu dans ses yeux que cet homme est bien présent dans toute cette machination pour me casser définitivement. Cela ne tient pas devant un tribunal, mais cela m'incite à faire encore plus attention.
Il y a quelques mois, ma mère a évoqué la possibilité d'une participation active du dernier homme à laquelle toute personne sensée aurait pensé. Je ne voulais pas voir l'horreur de cette éventualité et de plus, je n'avais aucun moyen de le vérifier. Depuis cet été, j'ai eu le temps de réfléchir et l'abominable évidence s'impose: il participe activement à ces rumeurs et tient vraiment à me démolir. Pourquoi?
Après en avoir parlé avec ma mère, nous avons réouvert un gros dossier qui l'a énormément préoccupée quand nous étions jeunes, ma soeur et moi. Au lieu d'être avec nous, ma mère écrivait souvent des lettres. Je lui demandais à qui. A mon avocat, me répondait-elle.
Venant de s'apercevoir d'une énorme malfaçon sur les réparations de la maison incendiée, elle en était revenue en état de choc. Trois affaires étaient imbriquées l'une dans l'autre. Cette période m'a beaucoup marquée parce que je voyais que ma mère peinait pour s'en sortir. Malgré ça, elle ne nous a jamais dit du mal de cet homme qui s'est remarié en 1990 après avoir rencontré cette femme, encore mineure (15 ans), en 1976. Irène n'avait qu'1 an. Ce n'est qu'à l'âge de 25 ans que j'ai su ce qu'il a fait à ma mère. Cette dernière a bien fait d'attendre toutes ces années, bien après que j'aie rencontré Guy Gilbert. C'est horrible à dire, mais c'est lui qui est à l'origine de tous nos malheurs, de ce harcèlement et de ces barrages dans tous les domaines de ma vie.
L'urgence de la situation actuelle -à savoir le harcèlement que j'ai subi ces derniers jours- nous contraint à révéler plus tôt que prévu ce que nous avons compris.
Nous travaillons actuellement sur la rédaction du nouveau blog qui relatera en détail tout ce qu'il nous a fait subir et ce qu'il nous fait vivre actuellement. En effet, les similitudes sont troublantes entre le contenu du dossier, les souvenirs de ma mère, le mal inouï qu'il a fait à d'autres personnes et notre situation actuelle.
A chaque nouvelle rencontre dans quelque domaine que ce soit, les gens sont ahuris en constatant ma situation mais par la suite n'hésitent pas à participer activement à ces rumeurs et ce harcèlement. Même si le directeur semble ne pas vouloir de corruption dans cet établissement, il montre par ce harcèlement qu'il aide cet homme à me démolir, ma mère, à la retraite, étant à l'abri de ce harcèlement.
Utiliser la souffrance d'une personne affaiblie physiquement pour la pousser à la faute (après validation de son projet professionnel) est un délit sanctionné par la loi.
définition de "harcèlement moral"
Le harcèlement moral est désormais défini par un nouvel article du Code qui interdit les "agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions d'activité susceptible de porter atteinte aux droits de la personne, à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel" (article L122-49 du Code).
En cas de harcèlement moral, toute conversation sera enregistrée ainsi que les écrits terminés et rendus dans le cadre de mon activité seront stockés en lieu sûr. Ceci pour éviter qu'on prétende que je ne fais pas ce qu'on me demande. J'ai déjà vécu cela en 1997 quand on faisait exprès de vider les bouteilles d'eau remplies par mes soins pour me le reprocher ensuite... Dans un petit carnet, je notais la date, l'heure, l'étage et le nombre de bouteilles que je venais de remplir. A partir du moment où on m'a vue en train de noter ce que je venais de faire, le harcèlement s'est arrêté net. Là, ce sera pareil!
Si certains établissements apparemment dignes de confiance se mettent dans l'engrenage de cette corruption, il est clair qu'ils vont au-devant de gros ennuis, tant au niveau du personnel qu'au niveau de leur renommée. D'autant plus que ce n'est pas la première fois que je le dis!
Maintenant, je sais à qui profite le crime et contre qui je me bats.
Cet établissement qui m'a fait du harcèlement moral me déçoit beaucoup. Une fois entré dans ce système, il est très difficile d'en sortir. C'est navrant, mais tout le monde a été averti suffisamment longtemps à l'avance. Fallait pas se compromettre!
Claudie Sébastia. Le 01/11/2009.
21:01 Publié dans Bien - être personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 10 août 2008
Le harcèlement
Le harcèlement est une maltraitance qui peut se produire aussi bien dans le milieu familial, dans le milieu du travail ou encore dans le milieu scolaire.
Le Robert de la langue française définit comme suit le verbe harceler :
1. soumettre sans répit à des petites attaques réitérées, à de rapides assauts incessants ;
2. presser, attaquer de façon réitérée de manière à excéder :
Au sujet d'une personne :
a) exciter, attaquer quelqu'un par des moqueries, des paroles blessantes, critiquer ;
b) importuner quelqu'un par des demandes, des sollicitations, des incitations.
Je rajouterai à ces définitions de manière insidieuse par le verbal et/ou le non-verbal.
Hormis des attaques écrites de manière détournées (courrier, sms), le harcèlement est un processus qui ne se voit pas. Il est imperceptible pour ceux qui ne sont pas concernés par la situation. Seule, la victime est consciente de l'agression psychologique. Lorsqu' elle essaie tant bien que mal d'exprimer ce qu'elle subit, l'entourage ne comprend pas ou ne la prend pas au sérieux sur ses accusations. De plus, le harceleur a cette subtilité de renverser la situation en sa faveur en faisant passer la victime pour une personne déséquilibrée, et d'affirmer qu'en fait, la vraie victime, c'est lui.
Le harceleur est un manipulateur catalogué comme un pervers ou narcissique. C'est un personnage des plus toxiques pour la victime. Lorsque je définis le harceleur, il comprend 18 aptitudes des personnes toxiques : il est dénigreur, fuyard, commère, victime, hypocrite, exploiteur, tyran, plaisantin, menteur, touche-à-tout, nombriliste, pharisien, compétiteur, dominateur, critique, glaçon à ses heures, paranoïaque et fauteur de troubles.
Son profil : il est incompétent, il manque d'autonomie psychique, il est susceptible et faux comique. Ses atouts majeurs sont la séduction et une très bonne apparence sociale.
Le profil de la victime est bien différent du harceleur. C'est une personne qui possède des compétences, une aura. Elle est afférente et autonome. Elle a une très bonne capacité de résistance. Mais surtout, elle est différente soit par sa couleur de peau, par une infirmité, par sa tenue vestimentaire, par ses qualités intellectuelles ou physiques.
Malheureusement, cette différence attise la haine et l'agressivité du harceleur qui peut être un(e) collègue, un supérieur ou patron, un conjoint ou encore un parent.
A propos de l'auteur :
Laurence
Blog de l'auteur sur le harcélement
http://stfh.skynetblogs.be/
Fourni par ArticlesEnLigne : Annuaire d'articles gratuits - Contenu libre
Claudie Sébastia. Le 27/05/08
21:50 Publié dans Bien - être personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 mai 2008
Acheter un Chien qui vous convienne parfaitement ? Pas si facile !
Par: Joelle Merlin
QUELLE RACE DE CHIEN CHOISIR ?
La plupart des gens ont une idée bien arrêtée sur le type de race de chien qu’ils souhaitent, seulement ont-ils pris en compte le caractère du chien, leur propre disponibilité, leur mode de vie ? Autant de questions qu’il faut se poser avant l’achat ou l’adoption du chien.
Peut être envisagez vous de pratiquer des sports canins, auquel cas il vous faudra un compagnon capable de vous suivre dans l’agility, ou dans les concours.
Au contraire, si vous préférez un chien calme et casanier, renseignez vous bien car les petites races ne sont pas forcément les plus calmes….
Un autre aspect très important est bien sûr le prix du chien, si vous optez pour un chien de race c'est-à-dire acquis en élevage et possédant des papiers le prix sera élevé en fonction des phénomènes de mode, si la mode est au yorkshire, vous le paierez cher, si au contraire c’est une race moins populaire, le prix sera plus avantageux, de même si vous préférez un chien sans papier acquis souvent auprès des particuliers car il s’agit de croisements, les prix seront nettement plus attractifs.
D’une manière générale pour l’ensemble des races (avec papiers) les prix sont de l’ordre de 350 à 1800€ en fonction de la race choisie.
Alors plutôt Mâle ou Femelle ?
De réputation les mâles sont souvent plus dominants et fugueurs que les femelles, je dirai que cela dépend des races et des individus en question, mais il faudra tout de même être vigilant et veiller à une bonne éducation.
Ils sont également souvent plus actifs que les femelles, le vétérinaire vous conseillera bien souvent la castration.
La femelle est réputée plus douce et plus obéissante, là encore attention ce n’est pas toujours le cas. Il faut prendre en compte ses chaleurs tous les 6 mois et faire attention aux chiens rodeurs si vous ne souhaitez pas avoir de portée surprise….
Où chercher votre futur de Chien ?
Votre décision est prise, vous avez choisi un type de chien adapté à votre mode de vie. Il vous faut maintenant trouver l'endroit où vous le procurer dans de bonnes conditions.
Il existe plusieurs types de vendeurs, suivant la race que vous aurez choisi, certains conviendront d’autres pas.
- Les Refuges(associations de protection des animaux, organismes privés….)
on y trouve en général des chiens adultes, ou quelques fois des chiots. Le principal souci est que l’on ne connait pas l’histoire du chien, s’il s’agit d’un abandon, d’un chien perdu, d’un retrait pour maltraitance etc…. Il faut donc faire preuve de grande tolérance et de patience. Toutefois, adopter un chien dans un refuge c’est lui offrir une nouvelle vie et la chance d’être heureux enfin.
- Les petites annonces dans les journaux
en général il s’agit de particuliers qui vendent leurs propres portées, des chiots souvent non lof, issus de parents l’un lof et l’autre non. Méfiez vous des annonces qui commencent par : « donne chiot » souvent c’est un titre accrocheur mais le chien est bien à vendre. Sachez qu’un particulier ne peut vendre qu’une seule portée par an, sinon il est considéré comme professionnel ( et donc soumis à déclarations et taxes) c’est la raison pour laquelle certains préfèrent officiellement déclarer qu’ils donnent….
- Les éleveurs professionnels
peuvent élever plusieurs races et proposer de nombreuses portées chaque année. Les chiens vivent en chenil la plupart du temps, mais rien ne vous empêche de visiter les installations avant de vous décider.
un éleveur professionnel offrira davantage de garanties, votre chiot sera Lof, et garanti contre certaines maladies spécifiques de certaines races, il pourra aussi vous conseiller efficacement sur le choix d’une race, les soins à apporter, le toilettage, l’alimentation etc….
- Les Animaleries
Dans les animaleries, les chiots proviennent généralement d'élevages professionnels qui fournissent les magasins, cependant de nombreux trafics notamment des pays de l’est ont eu lieu, les animaleries étant les lieux privilégiés pour écouler « la marchandise ».
Petit conseil :
Faites attention à l’achat impulsif, il est bien évident que les animaleries jouent sur l’achat coup de cœur, en mettant les chiots en vitrine, pensez tout de même qu’il s’agit d’un animal qui va grandir, manger, et dont il faudra s’occuper !
Le choix de la provenance est très important pour plusieurs raisons:
- Santé et hygiène : les chiots provenant d'élevages mal tenus ont souvent des problèmes de parasites, des maladies, des problèmes héréditaires non dépistés ou non indiqués aux acquéreurs.
- Comportement du chiot : l'éducation d'un chiot commence à trois semaines et son comportement de chien adulte sera en partie forgé à partir de son mode de vie avant trois mois (éveil au jeu, socialisation avec les enfants et avec les autres animaux,...).
- Ethique : personne ne désire acheter un chien provenant d'un lieu où les animaux sont malheureux voire maltraités, ce qui est malheureusement encore parfois le cas chez certains éleveurs ou particuliers peu scrupuleux.
Les questions à poser au Vendeur
Pour être sur de votre choix, contactez plusieurs éleveurs et n’hésitez pas à vous déplacer pour visiter les installations.
Voici quelques questions que vous pouvez lui poser :
- Depuis combien de temps font-ils de l'élevage ? bien qu’un éleveur qui débute n’est pas forcément mauvais s’il connait parfaitement sa race.
- Combien ont-ils de portées par an ?
- Combien les femelles ont-elles de portées ? (au-delà de 4 ou 5 portées dans la vie d'une femelle, il s'agit vraiment "d'exploitation animale"!)
- Quelles sont les conditions d'élevage (chenil, terrain clos, maison,...) ?
- Quels sont leurs mâles reproducteurs ? Tous les éleveurs ne possèdent pas leur propre mâle. Généralement, un mâle extérieur rencontre la femelle uniquement pour la saillie ce qui permet l'introduction de "sang neuf", c'est à dire de nouveaux gènes évitant les croisements familiaux à l'origine de maladies héréditaires (comme les malformations articulaires : dysplasie de la hanche chez le Labrador par exemple). Il n'est donc pas forcément indispensable de voir le mâle.
- Quels sont leurs critères de sélection pour leurs reproducteurs ? Favorisez plutôt un éleveur cherchant à sélectionner ses animaux pour leur comportement (gentillesse, obéissance), plutôt que pour leur physique (couleur du poil ou longueur des oreilles).
- Présentent-ils leurs chiens aux concours et expositions canines ? c’est un indicateur de qualité physique du chien
Autres signes positifs : les éleveurs qui pratiquent une certaine sélection des éventuels acquéreurs (quitte à refuser un acheteur qui ne serait pas capable d'assumer tel ou tel chien), et qui vous interrogent sur votre mode de vie, vos attentes vis à vis du chien, votre conception de son éducation et son futur habitat. En bref, qui s'intéressent au devenir des chiots vendus.
Retrouvez la deuxième partie de cet article sur le site de l'auteur www.club-toutoucalin.com
Tous ces signes montrent que l'éleveur est soucieux du bien-être de ses chiens et qu'il fait son métier par passion et amour des animaux.
Joelle merlin
Joelle Merlin ecrivain canine - touletteuse lables qualité, est une jeune auteur spécialisée
dans le monde canin. Elle travaille actuellement à un ouvrage conséquent traitant de
l'entretien et du toilettage canin.
Source : Contenu Gratuit / Animaux Domestiques
Claudie Sébastia. Mise en ligne le 25/05/08.
© Copyright C.S. Mars 2007. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés.
18:02 Publié dans Bien - être personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 13 mai 2007
Vie de famille.
1) 9 conseils pour être un meilleur papa.
Le rôle du père a considérablement changé. Il a de plus en plus importance dans l'éducation et la garde de son enfant. Voici 9 conseils pour être un meilleur papa:
1. Donner du temps à votre enfant
Bien sur le travail prend beaucoup de temps et d'énergie. Mais vous n'avez qu'une seule chance de passer du temps avec votre enfant. Trouvez des activités à la maison ou dans les loisirs. Votre enfant saura si vous l'aimez en fonction des efforts que vous mettez à l'inclure dans votre vie.
2. Opter pour la discipline positive
Les punitions ne sont pas efficaces. Elles entraînent des comportements uniquement négatifs comme la peur, la rébellion ou la haine. Mettez plutôt l'enfant face à ses responsabilités en lui donnant un choix. Un choix logique et adapté à la situation. Exemple: si tu ne ranges pas des jouets, ils vont aller dans un placard fermé à double-tour pour un moment. La discipline positive permet à l'enfant de comprendre ce qu'on attend de lui, d'évaluer le choix et de prendre des responsabilités. La punition permet à l'enfant de savoir pourquoi il vous déteste.
3. Votre enfant est capable de bien faire
L'erreur de beaucoup de pères est de croire que l'enfant est un incapable. Votre enfant le ressent. Ce qui entraîne un complexe, un manque de confiance, un blocage et finalement vous êtes la cause de ce que vous ne voulez pas qu'il soit. Des encouragements, des félicitations et des conseils motivent votre enfant à faire encore mieux.
4. Montrer son amour
N'ayez pas honte de prendre votre enfant dans les bras, de l'embrasser et de lui dire: je t'aime. Il est très bon à la fois pour le garçon et pour la fille de chahuter un peu avec son papa. Les enfants on besoin de sentir le coté doux de leur père. Il s'agit de le montrer et de ne pas se cacher.
5. Ecouter son enfant
Laissez tomber ce que vous faites quelques secondes et regardez dans les yeux l'enfant lorsqu'il vous parle. Autrement il vous prendra de plus en plus un étranger à son monde puisque vous ne vous intéressez pas à lui. Si vous voulez que votre enfant vous écoute il faut aussi faire l'effort d'en faire de même.
6. Prendre conscience des envies de l'enfant
Qu'est ce que vous savez vraiment de votre enfant ? Est ce que vous connaissez ses désirs et ses rêves ? Qu'est ce qu'il aime faire dans sa vie ? Et qu'est ce qu'il n'aime pas faire ? S'il y a des choses que vous ne connaissez pas encore, vous pouvez toujours demander. L'enfant sera heureux de partager un bout de sa vie avec vous.
7. Penser à la relation avec votre père
Une relation décevante avec votre père affecte la relation avec votre enfant. Y-a-t'il une chose que vous voulez dire à votre père et que vous n'avez jamais osé dire ? C'est le moment. Pardonner à votre père fera de vous assurément un meilleur père pour votre enfant.
8. Prendre soin de soi
C'est difficile de prétendre être un bon père si on n'est pas bon avec soi même. La conséquence est bien sur la nervosité, l'impatience et le détachement. Bref tout ce qui fait un mauvais père. Trouvez un moyen de vous relaxer, de réduire le stress en pratiquant des exercices, du sport, des ballades. Utilisez votre famille et les amis pour vous aider. Ils apprécieront.
9. Contrôler sa colère
Les hommes ont beaucoup de difficultés à contrôler les émotions qu'une famille engendre obligatoirement. Le résultat est souvent de la colère, qui par écho suscite de la colère autour de vos proches. Essayez de comprendre comment canaliser ces émotions. Où diffuser votre colère ailleurs que sur votre femme et votre enfant ? Vous savez qu'une seule colère de votre part peut traumatiser votre enfant pour un moment.
Au sujet de l'auteur:
Webmaster-Gratuit est un site proposant du contenu gratuit à utiliser sur tout site Web. Webmaster-Gratuit est un répertoire d'articles généralistes: http://www.webmaster-gratuit.com
2) Ne mettez pas d'étiquettes psychologiques sur vos enfants Par: Jean-Paul Beauquai
Ces étiquettes bien que renfermant souvent une part de vérité, peuvent avoir un caractère stimulateur ou au contraire démotivant.
Par exemple, dire à un enfant, de façon régulière, qu'il est faignant finira, vraisemblablement par en faire un faignant. Et cela, même si, dans un premier temps, ce qualificatif s'avérait être faux. Son intime conviction finira par se fondre dans cette étiquette mainte fois répétée. En effet son subconscient enregistre ce qualificatif, ces répétitions auront pour effet de graver, dans son subconscient, de façon quasi-indélébile le trait de caractère « étiquetté » que ce soit à tort ou à raison au départ.
Quelques exemples d'étiquettes négatives :
incompétent, incapable, médiocre, agressif, violent, provocateur, paresseux, négligent, traînard, lent, mou, nonchalant, apathique, raté, perdant, loser, faible, indécis, mou, lâche, méchant, antipathique, exécrable, détestable, odieux, abject, égoïste, narcissique, personnel, insensible, déprimé, fatigué, apathique, insensible, froid, distant, jaloux, envieux.
Quelques exemples d'étiquettes positives :
compétent, doué, ingénieux, habile, bienveillant, courageux, actif, battant, gagneur, winner, vainqueur, autoritaire, résolu, précis, bon, excellent, bienfaisant, agréable, bienveillant, indulgent, altruiste, généreux, charitable, pleine forme, frais, sensible, enjoué, chaleureux, complaisant
Les étiquettes de notre enfance conditionnent chez chacun de nous notre existence. Certaines nous restreignent, nous entravent, d'autres au contraire nous tirent, nous poussent en nous contraignant et nous incitant et d'autres nous écrasent ou nous blessent.
Il est à noter que moins nous avons la conscience de ces étiquettes et plus elles nous contraignent à épouser leur dictat.
Les étiquettes peuvent donc avoir des effets positifs ou négatifs, aussi importe-t-il que les parents, grands-parents, enseignants, éducateurs ne véhiculent que des étiquettes positives afin de renforcer le mental des enfants pour lesquels ils ont la charge éducative.
Jean-Paul Beauquai
( webmaster de cd-et-ebook.com & acouphenie.com )
Si cet article suscite votre intérêt, venez-me voir sur :
http://www.cd-et-ebook.com
3) Comment imprégner la confiance en soi chez l’enfant Par: Thomas Bekkar
On dit souvent que ce que votre enfant fait à 13 ans décide beaucoup ce qu'il fera à 30 ans. S'il apprend à tenir la tête haut peu importe la situation, il récoltera du bonheur, du succès et de la prospérité lorsqu'il deviendra adulte. C'est le devoir de chaque parent de créer une atmosphère où un enfant peut apprendre à être plein d'assurance, responsable et courageux. Croyez dans la capacité de votre enfant, encouragez-le à prendre l'initiative et vous serez étonnés pour voir ce qu'il peut faire!
Soyez plein d'assurance en tant que parent
Les enfants apprennent en imitant les adultes, et comme les parents sont ceux qui passent le plus de temps avec l'enfant, ce dernier a beaucoup tendance à agir comme ses parents. Un comportement qui démontre plein d'assurance de la part des parents établit l'assurance comme une compétence que l'enfant voudra inconsciemment posséder. L’enfant est un grand observateur. Donc, s'il vous observe en train de procrastiner, ne complétant pas vos tâches à l’heure, ou faisant preuve d’un tempérament incontrôlé, il ne pourra jamais connaître la bonne façon de gérer les situations. Tout au long de sa vie, il aura sûrement besoin de lutter contre ses démons comme la procrastination et l’indiscipline.
Accordez du temps à votre enfant
Passer du temps avec votre enfant est très important. Cela peut être très tentant mettre votre bébé à la garderie et de reprendre vos activités quotidiennes. Vous pouvez avoir une bonne excuse, après tout : vous travaillez afin de gagner d’argent pour votre enfant. Cependant, ce que votre enfant à vraiment besoin c’est vous et votre temps. Ses trésors sont les jeux que vous jouez avec lui, les longues promenades que vous faites ensembles, l’aide que vous lui apporter dans ses études, et lorsque vous lui dites combien il compte pour vous. Cela imprègne un sentiment de sécurité dans l'enfant, ce qui le rend automatiquement confiant.
Soyez une famille charmante
La meilleure chose qu'un homme peut faire pour son enfant est aimer sa mère. Oui. Les enfants sont ceux qui souffrent les plus de tous les problèmes entre vous et votre conjoint. Ces petites âmes sont trop sensibles et vos querelles les déchirent le coeur profondément et y laissent des cicatrices durables. Un bébé est le cadeau le plus étonnant de la nature ; à vous de prendre soin de ce cadeau. L'amour est la chose la plus essentielle. Dans une maison où il y a de l'amour, le bonheur et la prospérité ne peuvent être loin derrière.
Ayez confiance en votre enfant
En tant que parents, vous pouvez avoir des inquiétudes au sujet de la sécurité de votre enfant, mais ne surprotégez pas votre enfant. Vous ne pourrez pas être avec lui partout où il ira, et il doit apprendre à se débrouiller dans ce monde cruel. La confiance est le meilleur encouragement. Avoir confiance peut être un plus grand compliment qu'aimer.
Ayez confiance en votre enfant et donnez-lui de petites tâches à compléter. Rien ne peut être plus flatteur pour un enfant que lorsqu'on lui donne la responsabilité d'effectuer une tâche. Il se sent honoré, ce qui augmente sa confiance en soi. Guidez-le pour compléter la tâche avec succès et bientôt il aura sa façon unique de faire des choses. La nature lui a donné les ailes de l'imagination. Ne les taillez pas. Encouragez-le et laissez-le s'envoler.
Thomas Bekkar
A propos de l'auteur :
Pour augmenter la confiance en soi, Thomas Bekkar vous recommande de lire "Comment Maitriser la Timidité et le Trac" par le Docteur René Fauvel et "La Maîtrise de Soi-Même" par Émile Coué.
Les deux livres sont disponibles en téléchargement gratuit.
Cliquez ici pour y accéder http://thomasbekkar.com/recommends/livresgratuits.
Vous êtes autorisé à publier cet article sur votre site, votre newsletter, forum, blog ou magazine à la seule condition de garder le contenu intact, d’indiquer le nom de l'auteur et de maintenir les liens cliquables.
Source : Contenu Gratuit / Parents
4) Soyez disponible pour vos enfants Par: BRUNET Isabelle et GAWELIK Katy
Il y a quelques jours, je me promenais à Saint-Valéry-sur-Somme, très jolie ville médiévale près d’Abbeville. Le temps était magnifique pour une fin septembre (une des plus belles journées de l’été pour les gens du Nord d’ailleurs !). Il y avait donc pas mal de monde qui se baladait en famille, parents et jeunes enfants notamment.
Hé bien, en écoutant d’une oreille discrète tout ce petit monde, je me suis rendue compte que certains parents n’écoutaient pas leurs enfants. Certains d’entre eux, la majorité même, s’évertuaient à vouloir leur dire quelque chose, à leur montrer un objet qu’ils trouvaient surprenants, etc. et il leur fallait pas moins de 5 ou 10 « Papa ! Papa ! » ou « Maman ! Maman !», pour être enfin entendus.
A un autre moment, un enfant sur la plage semblait avoir trouvé la solution : il jouait seul dans le sable créant pour lui tout seul son petit univers avec des tunnels, des monstres, des batailles pendant que ses parents discutaient à l’écart sans le moindre regard sur lui.
Je ne sais pas si je me fais des idées ou si ces situations sont très exceptionnelles, mais j’ai réellement l’impression qu’il y a de plus en plus de parents qui paraissent cloisonner leur vie d’adultes et leur vie de parents, en quelque sorte. C’est un peu comme s’ils se disaient : « ce n’est pas parce que j’ai un enfant que je ne vais pas continuer à vivre comme avant ».
Je ne dis nullement qu’ils n’aiment pas leurs enfants, qu’ils ne s’en occupent pas, loin de là ! C’est juste qu’ils paraissent avoir beaucoup de difficultés à entrer dans l’univers de leurs enfants. Jouer avec eux, discuter de choses futiles, puériles, faire avec eux des « gamineries » ne leur paraît pas du tout évident.
Ces types de parents considèrent leurs enfants comme des adultes en miniature et quand ils discutent avec eux, ils préfèrent parler de choses « d’adultes ». Enfin, quand ils prennent le temps d’ailleurs de dialoguer avec eux.
En effet, quand je vois des enfants s’époumoner pendant cinq minutes avant d’attirer l’attention de leur maman ou de leur papa, je me demande légitimement si cela se passe toujours comme cela, si ces enfants ont droit à toute l’attention de leurs parents, s’ils sont écoutés par eux. Je pense, malheureusement, que cela doit être monnaie courante.
Ce genre de comportement est dangereux car ces enfants finiront par se taire et par ne plus interpeller leurs parents. Ils se renfermeront sur eux-mêmes, ils généreront leur propre univers, ils se créeront leur compagnon imaginaire avec qui ils pourront parler, s’exprimer, à qui ils pourront confier toutes leurs joies ou leurs peines.
Il est certain que, par moment, certains parents ont envie de se promener tranquillement, sereinement, et que le flot de paroles de leurs enfants les indisposent quelque peu. Ils finissent même par leur dire : « Tais-toi un peu ! Reste tranquille ! Va jouer plus loin ! Arrête de parler ! ». Quand vous êtes fatigué, épuisé, cela peut vous être arrivé de prononcer ce genre de paroles. Ce n’est pas si dramatique… à condition que cela ne devienne pas systématique.
En effet, les enfants, pour se construire, ont besoin de l’attention de leurs parents. Parfois, ils ont des choses importantes à dire. Ils peuvent être préoccupés par un évènement qui s’est produit à l’école, ils peuvent avoir fait de mauvaises rencontres, ils peuvent avoir peur de quelque chose. Et, si vous, parents, vous ne les écoutez pas, qui le fera ?
S’ils se retrouvent seuls face à leurs angoisses, qui sait ce qui va advenir d’eux ?
Si vous êtes des parents un peu négligents, faites un effort, soyez disponibles pour vos enfants, écoutez-les, entendez-les surtout. Faites l’effort de rentrer dans leur univers d’enfant. Ne vous moquez pas d’eux s’ils vous posent des questions qui vous paraissent, à vous adultes, infantiles, futiles. Parlez avec eux de tout. N’attendez pas qu’ils vous parlent pour savoir s’ils vont bien ou non. Questionnez-les de temps en temps. Montrez-leur surtout qu’ils peuvent avoir confiance en vous, que vous serez toujours là pour eux.
Ainsi, vous ferez d’eux des enfants heureux, épanouis, ce qui augurera des adultes bien dans leur tête et bien dans leur peau.
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
Retrouvez de nombreux conseils et astuces pour vous améliorer dans beaucoup de domaines sur le site Abond@nce Editions http://www.abondance-editions.com
"Vous êtes autorisé à publier cet article sur votre site à la seule condition de garder le contenu intact, d’indiquer le nom des auteurs et de maintenir les liens cliquables".
Source : Contenu Gratuit / Développement Personnel
Claudie Sébastia. Mise en ligne le 13/05/07.
Pour une rentrée ZEN
Bientôt la rentrée scolaire pour la majorité des enfants. Après deux mois de grandes vacances, il va falloir reprendre les chemins de l’école.
La rentrée scolaire et l’année scolaire sont de grands moments pour les enfants : ils y passent la majorité de leur temps. Leurs parents ne sont pas en reste. Certains donnent l’impression que ce sont EUX qui font leur rentée ou qui suivent la scolarité.
Certains parents attachent beaucoup trop d’importance à la rentrée scolaire. Ils en font toute une montagne, ils angoissent, ils stressent. Et, malheureusement, leur réaction rejaillit sur les enfants. Peut-être que ces derniers n’appréhendaient pas du tout la rentrée, trop contents de retrouver leurs camarades. Mais, à force de s’inquiéter, les parents finissent par leur transmettre leur peur.
Ces derniers sont angoissés à l’idée de voir leurs enfants s’éloigner d’eux. Ils ont l’impression de ne plus avoir aucune prise sur eux quand ils sont à l’école. Ils ressentent cela comme une séparation, comme une rupture de l’interdépendance parents-enfants qu’ils n’ont pas choisie.
Certes, pour certains enfants, notamment ceux qui rentrent à la Maternelle, au CP, en 6ème, leur rentrée est particulière, un nouveau palier est franchi. Il est normal qu’ils angoissent un peu mais n’en rajoutez pas. Evitez de leur mettre la pression, de leur rappeler sans arrêt que c’est bientôt la rentrée. Laissez-les profiter de la fin de leurs vacances. Rassurez-les en leur disant qu’une rentrée n’est pas si grave que cela, qu’ils se feront de nombreux camarades, qu’ils apprendront beaucoup de choses, etc.
Ne faites pas de la rentrée un jour si extraordinaire que cela. Dites-vous que c’est un jour comme un autre. En effet, dans les 10 mois à suivre (en dehors des vacances scolaires bien sûr), votre enfant se rendra tous les matins à l’école, il mangera peut-être à la cantine, il rentrera faire ses devoirs.
Les parents ressentent également une certaine appréhension à déléguer, à partager leur autorité avec les professeurs. Ils les considèrent comme des rivaux. Le pire c’est qu’il arrive souvent que certains parents remettent en cause purement et simplement les décisions, l’autorité des professeurs. Cela peut s’avérer très dangereux. Immanquablement, l’enfant, prenant au mot les dires de ses parents, rejettera aussi l’autorité de ce professeur. Chaque année, l’actualité relate des cas où des parents ont molesté des professeurs.
Les parents ont le devoir, l’obligation de respecter les professeurs de leurs enfants (dans la mesure où ces derniers font correctement leur travail, évidemment). Si vous jugez qu’ils agissent mal ou prennent des décisions surprenantes, rien ne vous empêche de le rencontrer et d’en discuter. L’essentiel est de laisser votre enfant en dehors de cela.
En outre, certains parents ont peur de ce qui se passe dans la cour de récréation et aux portes de l’établissement. Certes, leur crainte est justifiée dans certains cas et les faits parlent d’eux-mêmes : rackets, jeu du foulard, bouc émissaire, intimidations, moqueries… sont le lot quotidien de certains enfants qui vivent un véritable cauchemar en allant à l’école. Dans ces cas très précis, il faut essayer de faire parler votre enfant. Si la discussion, le dialogue sont monnaie courante au sein de votre famille, il s’exprimera de lui-même. Sinon, si vous voyez que votre enfant va mal, qu’il ressent un certain mal-être, au détour d’une discussion, parlez-lui du racket, du jeu du foulard, etc. et peut-être qu’il se dévoilera. C’est çà aussi le rôle de parent : ressentir les angoisses de son enfant, en discuter, lui offrir surtout un univers familial où tout se dit, où rien n’est tabou.
Votre enfant doit surtout évoluer dans un climat familial serein, calme. Evitez que votre organisation domestique tourne toute entière autour de l’école.
Certains parents ont tendance à « fliquer », à imposer un emploi du temps très strict à leur enfant parce qu’ils ont peur qu’il ne dispose pas de suffisamment de temps pour faire ses devoirs, pour pratiquer des activités extrascolaires. Or, ceci, c’est agir au détriment de l’épanouissement, du bien-être de l’enfant. A trop vouloir lui imposer des horaires trop précis, votre enfant finit par se sentir prisonnier, n’ayant plus la possibilité de souffler un peu. Il reproduit le schéma métro-boulot-dodo de ses parents, alors qu’il n’est qu’un enfant, un enfant qui a besoin de vivre sa vie d’enfant, de se reposer, de rêver.
Alors, bonne rentrée à tous et n’oubliez pas, soyez zen !
Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)
Source : Contenu Gratuit / Education
Claudie Sébastia. Mise en ligne le 5/08/08.
© Copyright C.S. Mars 2007. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés.
4) Il était une fois ....
Par: jean-florent
Que ne ferions nous pas pour nos chères tètes blondes, brunes etc.
Je n'ai pas de réponses mais chacun a sa façon de faire.
Et sommes toutes chaque façon est bonne.
Beaucoup de livres sur le sujet sont sortis écrits par de célèbres pédopsychiatres et on un intérêt certain a nous donner des éléments de réponses a nos questions de parents , a savoir qu'elle est la bonne méthode pour divertir ,épanouir nos enfants
Le support pour les éduquer, amuser sont nombreux, des fois une simple boite en carton va les occuper alors que le jouet que l'on vient d'acheter est juste à coté ... ;)
Bref tout ou presque est bon.
Moi pour ma part, et j'ai deux enfants, 9 ans et 16 mois, j'adore leurs raconter des histoires, ou leur faire écouter, et là, on n’est pas en manque avec la littérature enfantine...
On peut en trouver partout et sur le net ça ne manque pas.
J’ai trouvé à cette occasion quelques sites intéressants sur ce thème.
J'ai donc moi même fait un site sur ce sujet, on peut y télécharger des histoires et fables en MP3 ou PDF gratuitement.
J’ai réuni pas mal d'histoires connues et moins connues, que l'on peut diffuser, de toutes façon elles font partie de notre patrimoine et du domaine public.
Et chaque soir j'en fais profiter mes enfants, alors faites comme moi si vous êtes en manques d'inspiration ou souhaitez innover en leurs faisant écouter ou lire de fabuleuse histoires
Bonnes lectures et surtout prenez le temps d'être avec vos enfants; ça compte aussi bien pour eux que pour nous parents.
Merci de votre attention
Jean-Florent autodidacte du net et papa attentionné ;)
Téléchargez vos histoires à lire ou à écouter
Sour ce : Contenu Gratuit / Parents
Le 15/10/2008.
5) Merveilleuse histoire audio gratuite pour les enfants.
Par: LION Joel
Raconter de merveilleux contes et des histoires, chaque soirs,afin de faire plaisir à votre enfant, pour le faire rêver pendant son sommeil, le voir s'éblouir devant un conte bien lu, est une chose extraordinaire.
Mais encore faut-il connaître beaucoup d'histoire ou des contes à lui faire découvrir, sous le coude, et bien savoir la raconter.
Si vous n'avez jamais vu l'expression de bonheur sur le visage de votre cher enfant, vous manquez réellement quelque chose de fabuleux.
Vous savez que lire un livre est passionnant, que vous vous retrouvez plongé au sein d'une histoire souvent imaginaire et féerique.
Les enfants y sont encore plus sensibles, surtout si cette histoire est fantastique et merveilleuse ...
Mais... lorsque ces histoires vous sont contées, n'est ce pas encore plus merveilleux... juste -- se laisser bercer par le son de la voix -- du conteur ...
Il existe beaucoup de contes, soit à lire, soit à écouter, soit les deux à la fois.
Si vous souhaitez vraiment connaître cette émotion, je vous offre une histoire audio, de qualité.
Vous pouvez faire un essai et télécharger une de ces histoires pour enfant, c'est gratuit.
Découvrez une merveilleuse histoire pour enfant, gratuitement, en version audio mp3, accompagnée de son livre en visitant ce lien:
http://contes.site.voila.fr
LION Joel
Chercheur de bonnes histoires à écouter et à lire .
Contact: lion.joel62@yahoo.fr
Téléchargez 15 conseils de pro pour Votre site
Source : http://Contenu-Gratuit.com
Claudie Sébastia. le 4/02/2009
© Copyright C.S. Mars 2007. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés.
23:35 Publié dans Bien - être personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




























