lundi, 09 novembre 2009
HARCELEMENT MORAL 1 & 2
Première partie.
En 1999, durant un stage de préorientation, mon responsable de stage est plus que favorable pour une formation dans le domaine paramédical et me passe toutes les infos nécessaires à ce sujet.
En juin 2007, j'ai tout fait pour protéger ma vie privée et professionnelle et ainsi pouvoir réussir mes 5 semaines d'initiation. Surpris par ma reprise d'activité, personne n'a pu me harceler tout de suite. Ce n'est qu'au bout d'1 mois qu'une personne du même statut que moi se permet de jouer avec mon handicap pour essayer de faire échouer cette initiation. Mon projet a été validé. Mes prestations et ma lettre de remerciement ont été appréciées de toute l'équipe. En août 2007, tout de suite après mon initiation, j'ai continué dans le même domaine mais avec un public différent. Avec du recul, je peux dire que la directrice m'a fatiguée jusqu'à l'extrême pour me pousser à la faute. Une autre personne m'a pris mon activité malgré mes protestations pour ensuite prétendre que je ne faisais jamais rien.
A mon retour, j'ai continué là où j'ai effectué mon initiation, mais dans le cadre de mes loisirs, ceci pendant 2 ans. Soit pour les sorties le jeudi après-midi ou les scéances de cinéma. J'y retrouve la personne du même statut que moi durant mon initiation. Elle rend service momentanément et en profite pour se poser en victime suite à une note où je dénonce ce qu'elle m'a fait en juin 2007. En octobre 2008, durant une sortie, une personne me frappe derrière le genou, soi-disant pour plaisanter. Je proteste mais elle continue quelque jours plus tard en me frappant plus haut. Ensuite, elle prétend que je ne lui dis pas bonjour.
Une personne censée m'aider dans mon projet professionnel me demande comment se passe l'activité dans le cadre de mes loisirs: C'est bien beau tout ça, mais ce n'est pas rémunérateur. Ils ne peuvent pas vous embaucher? En février 2009, lors d'une entrevue, elle invente que telle ou telle loi a changé en juin 2008, prétendant que mes droits à une rémunération en tant que travailleur handicapé seraient bientôt supprimés. Je me renseigne sur internet et auprès d'un organisme pour connaître mes droits en lui précisant l'origine de ces fausses affirmations. Vue mon inquiétude, cet organisme me certifie que mes droits seront maintenus et s'empresse de téléphoner à cette personne au lieu de me raccompagner à la porte. Quelques jours après, je la rencontre à nouveau: elle semble avoir été réprimandée par cet organisme parce qu'elle a des plaques rouges et blanches sur le visage et une mine défaite.
Je demande à une personne de l'équipe où j'ai fait mon initiation si un poste y était disponible. Ne pouvant parler à la place du directeur, elle me conseille d'aller le voir. Devant la porte du bureau de ce dernier, vraiment mal à l'aise, je sens que la réponse positive à ma demande sera une source d'ennuis pour moi, ce qui malheureusement se vérifiera par la suite.
Cette personne censée m'aider dans mon projet professionnel menace encore de me couper les vivres. Elle a fait pression sur moi -avec des motifs imaginaires- pour que je fasse une demande auprès de l'établissement pour une activité permanente dans le but de me harceler, me pousser à la faute et me faire renoncer à ce projet. Non que je sois soi-disant une fainéante qui profite du système, loin de là, mais je savais très bien que si je travaillais -dans n'importe quel domaine- tout serait mis en oeuvre pour casser ce que je construis.
Je reçois une réponse positive à ma demande, mais pas pour être dans le même service que pendant mon initiation, soi-disant parce qu'aucune place n'était disponible, d'après la responsable. On me propose donc une autre activité beaucoup plus physique et avec des horaires totalement différents.
C'est là que le harcèlement commence: tout le monde est parfaitement au courant de ma fatigabilité. Mon genou ne peut pas supporter une si lourde charge d'activité qui n'a rien à voir avec celle de mon projet professionnel. Sous prétexte de me soulager, on me propose de m'asseoir si je suis fatiguée. Ma fatigue durant ces 6 heures journalières est si intense que je dois me reposer tout le reste de la journée sous peine d'accumuler beaucoup de fatigue sans pouvoir récupérer, et donc mettre ma santé en danger. On ne m'a jamais dit si ce que je faisais était bien fait, donc aucune appréciation ne m'a été donnée. J'apprends par une personne d'un autre service que je ralentirais les équipes. Elle a aussi prétendu que mon approche des personnes atteintes dans leur intégrité physique était déficiente et à retravailler. Pour elle, je devrais accepter mes limites pour m'engager dans une autre voie. Elle m'a proposé de se voir après son travail pour en parler. Pourquoi me le dire au moment de partir alors que je ne lui ai rien demandé??
Ils ont tous profité de ma souffrance intense pour me pousser à la faute et ensuite essayer de prétendre que je serais dangereuse pour moi-même et pour les autres. Ce n'est qu'en cours de réunion de bilan que j'apprends qu'on m'a évaluée dans mon dos. Ils m'annoncent que mon projet professionnel -validé il y a 2 ans dans cet établissement- est remis en question sans aucune raison valable. Tout ceci m'a fait la même impression qu'en juillet 1997. Même si tout est différent excepté le type d'établissement, j'ai retrouvé la même certitude: là aussi, on a cherché à me casser. Quand elle m'a proposé de discuter après son travail, même si là aussi c'est différent, j'ai revécu la même chose que lorsqu'une personne m'a invitée, en 2003, à manger dans une pizzeria pour me demander si j'avais déjà volé et ensuite me conseiller de ne plus penser à cette affaire et de sortir entre amis. Après toutes ces années, rien n'a changé!
Selon le directeur, cette activité plus physique que celle de mon initiation serait une autre facette de ce métier. Dans ce cas, l'initiation aurait dû être organisée pour me faire voir cette facette qu'ils prétendent être celle de ce métier! Les personnes qui ont validé mon projet l'ont fait sans corruption: il y a 2 ans pendant mon initiation, personne ne savait rien sur ma vie privée parce que je me servais du portable de ma mère. J'ai acheté le mien en août 2007, sachant que j'en aurais besoin.
Après m'avoir bien crevée, voilà qu'on me propose une place là où il n'y en avait pas 15 jours auparavant, c'est-à-dire là où j'ai passé 5 semaines en initiation! (changement de poste) De qui se moque t-on?
Après la fille aînée, le père et la mère de famille, à qui profite le crime?
En juillet dernier, j'étais au cinéma avec une personne pour l'aider dans une activité dans le cadre de mes loisirs. En revenant, dans sa voiture, elle m'a posé des questions. Je lui ai raconté le mal que nous ont fait cet homme et sa chérie à ma soeur et moi ainsi que lorsqu'ils m'ont avertie -par hasard- du décès d'un grand-père 3 semaines après son enterrement. Après cette conversation, j'ai réfléchi et trouvant ce soi-disant esprit de camaraderie extrêmement louche, j'ai préféré m'éloigner d'elle. Car rien qu'à sa façon de parler, je sentais que ce n'était pas franc. Ce n'était pas pour m'aider, mais pour m'inspirer confiance, donc à lui faire des confidences et ainsi pouvoir mieux me casser par la suite. Mi-octobre, toujours au cinéma, j'ai vu dans ses yeux qu'elle voulait que je lui en dise plus sur ce que j'aurais appris cet été. Je m'étais mise le plus loin possible d'elle exprès. J'estime qu'il est dangereux de confier des détails très personnels à une personne que l'on ne voit que dans le cadre de ses activités, d'autant plus que je trouve cette réaction suspecte. J'ai vu dans ses yeux que cet homme est bien présent dans toute cette machination pour me casser définitivement. Cela ne tient pas devant un tribunal, mais cela m'incite à faire encore plus attention.
Il y a quelques mois, ma mère a évoqué la possibilité d'une participation active de la dernière personne à laquelle tout le monde aurait pensé. Je ne voulais pas voir l'horreur de cette éventualité et de plus, je n'avais aucun moyen de le vérifier. Depuis cet été, j'ai eu le temps de réfléchir et l'abominable évidence s'impose: il participe activement à ces rumeurs et tient vraiment à me démolir. Pourquoi me faire ça à moi? C'est une crapule! Une ordure!
En me faisant voir une soi-disant autre facette du métier on m'épuise physiquement pour m'inciter à abandonner, et ainsi prétendre plus facilement que ce métier ne me convient plus. C'est grossier, non, comme procédé? Et c'est bien le style de cette crapule!!! Qu'on ne me dise pas que le métier évolue: j'aime ce que je fais donc je m'informe sur d'éventuels changements...
En parlant avec ma mère, nous avons réouvert un gros dossier qui l'a énormément préoccupée quand nous étions jeunes, ma soeur et moi. Au lieu d'être avec nous, ma mère écrivait souvent des lettres. Je lui demandais à qui. A mon avocat, me répondait-elle. Venant de s'apercevoir d'une énorme malfaçon sur les réparations de la maison incendiée, elle en était revenue en état de choc. Trois affaires étaient imbriquées l'une dans l'autre. Cette période m'a beaucoup marquée parce que je voyais que ma mère peinait pour s'en sortir. Malgré ça, elle ne nous a jamais dit du mal de cet homme qui s'est remarié en 1990 après avoir rencontré cette femme, encore mineure (15 ans), en 1976. Irène n'avait qu'1 an. Ce n'est qu'à l'âge de 25 ans que j'ai su ce qu'il a fait à ma mère. Cette dernière a bien fait d'attendre toutes ces années, bien après que j'aie rencontré Guy Gilbert. C'est horrible à dire, mais c'est cette crapule qui est à l'origine de tous nos malheurs, de ce harcèlement et de ces barrages dans tous les domaines de ma vie.
Utiliser la souffrance d'une personne affaiblie physiquement pour la pousser à la faute (après validation de son projet professionnel) est un délit sanctionné par la loi. L'urgence de la situation actuelle -à savoir le harcèlement que j'ai subi ces derniers jours- nous contraint à révéler plus tôt que prévu ce que nous avons compris.
Nous travaillons actuellement sur la rédaction du nouveau blog qui relatera en détail tout ce qu'il nous a fait subir et ce qu'il nous fait vivre actuellement. En effet, les similitudes sont troublantes entre le contenu du dossier, les souvenirs de ma mère, le mal inouï qu'il a fait à d'autres personnes et notre situation actuelle.
A chaque nouvelle rencontre dans quelque domaine que ce soit, les gens sont ahuris en constatant ma situation mais par la suite n'hésitent pas à participer activement à ces rumeurs et ce harcèlement. Même si le directeur semble ne pas vouloir de corruption dans cet établissement, il montre par ce harcèlement qu'il aide cet homme à me démolir, ma mère, à la retraite, étant à l'abri de ce harcèlement.
Si certains établissements apparemment dignes de confiance se mettent dans l'engrenage de cette corruption, il est clair qu'ils vont au-devant de gros ennuis, tant au niveau du personnel qu'au niveau de leur renommée. D'autant plus que ce n'est pas la première fois que je le dis! Cet établissement qui m'a fait du harcèlement moral me déçoit beaucoup. Une fois entré dans ce système, il est très difficile d'en sortir. C'est navrant, mais tout le monde a été averti suffisamment longtemps à l'avance. Fallait pas se compromettre!
Maintenant, je sais à qui profite le crime et contre qui je me bats.
Claudie Sébastia. Le 01/11/2009.
définition de "harcèlement moral"
Le harcèlement moral est désormais défini par un nouvel article du Code qui interdit les "agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions d'activité susceptible de porter atteinte aux droits de la personne, à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel" (article L122-49 du Code).
En cas de harcèlement moral, toute conversation sera enregistrée ainsi que les écrits terminés et rendus dans le cadre de mon activité seront stockés en lieu sûr. Ceci pour éviter qu'on prétende que je ne fais pas ce qu'on me demande. J'ai déjà vécu cela en 1997 quand on faisait exprès de vider les bouteilles d'eau remplies par mes soins pour me le reprocher ensuite... Dans un petit carnet, je notais la date, l'heure, l'étage et le nombre de bouteilles que je venais de remplir. A partir du moment où on m'a vue en train de noter ce que je venais de faire, le harcèlement s'est arrêté net. Là, ce sera pareil!
------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Seconde partie
Premier jour à mon nouveau poste. Lundi 2 novembre: 9h 30 - 10h: La responsable du service prétend m'informer sur les changements dans le service. Elle me fait son petit numéro sur la manière dont les friandises de l'équipe sont gérées. Ce sont des détails qui n'ont pas changé depuis 2 ans. Que des enfantillages! Je riposte comme tout le monde dans ce cas-là: Je ne vais pas te chiper tes bonbons. Que tu m'en offres ou pas, je m'en fiche! Elle prétend ensuite que je l'agresse et me répète vouloir m'expliquer le fonctionnement du service.
Ce service ne tourne pourtant pas autour de bonbons. Une équipe éducative, ce n'est pas ça.
Heureusement!
14h: réunion avec le directeur. Au cours de celle-ci, après un petit discours hypocrite me concernant, il prétend que cette convention a pour objectif la formation dans le métier que j'ai visé. Malgré mes dénégations précédentes, il croit toujours que je vais faire ma formation dans son établissement! Il n'y a pas pire sourd que celui (ou celle) qui ne veut pas entendre!
J'ai beaucoup de mal à effectuer toutes les tâches qu'on me demande et me sens mal à l'aise dans ce milieu où j'ai été évaluée dans mon dos sur le métier que j'ai visé. On me précise que la période d'essai est terminée dans 15 jours pour ce poste, au lieu d'1 mois...
Mardi 3 novembre: Elle me donne à lire des dossiers. Je lis et signe un document sur les mesures à prendre contre la gippe A. Après avoir signé au stylo bille, je le rends à la responsable. En la regardant, je vois dans ses yeux qu'elle aurait préféré que je signe au crayon, pour ensuite gommer et prétendre que j'ai rendu un document capital non signé. Je suis prévoyante parce que j'ai déjà vécu ça en 1997 avec les bouteilles d'eau qu'on me vidait alors que je venais de les remplir.
Mercredi 4 novembre vers 9h 45: la musique est à fond. Je demande à fermer la porte pour recopier mon planning dans la pièce à côté (j'ai d'ailleurs fait une erreur à cause du bruit!)
- Non, laisse ouvert.
Cela sent le coup fourré. On fait tout pour me fatiguer pour prétendre ensuite que je ne fais pas mon travail. Cette même personne avait eu l'amabilité, il y a 2 ans, de baisser le volume et d'expliquer aux personnes présentes pourquoi je ne supporte pas le bruit. De plus, elle m'a vue baisser le volume la veille. Je lui dis: profite bien de la musique. Pourquoi? Si je devais travailler dans le bureau, je ne pourrais pas le supporter.
vers 14h 30: en comptant l'argent des personnes atteintes dans leur intégrité physique, je dois recompter plusieurs fois car je ne suis pas remise de la fatigue de la semaine passée malgré les longs repos tous les après-midis et de plus la musique à fond, ce matin-là, m'a fatiguée. Je fais une grosse erreur, ce que je ne fais jamais d'habitude. Beaucoup de monde entre et sort du bureau. Elle m'a déconcentrée!, ai-je dit.
Elle me demande ensuite de faire une sortie avec une personne en formation et réunit l'équipe dans son bureau après avoir fermé la porte. Bizarre... Juste avant de partir, elle me dit: avec ce qui s'est passé tout à l'heure, est-ce que ça va? Après ma réponse acerbe, elle me dit qu'avec ce qui s'est passé tout à l'heure, elle ne voudrait pas que je sois "en difficulté"...Pendant la sortie, je ne m'aperçois pas que la personne en formation est restée quelques mètres derrière moi à discuter avec une personne qu'elle accompagne. Au lieu de rester debout ou de redescendre la pente, je m'assieds sur un banc aux côtés de la personne que j'accompagne. Pas question de me fatiguer plus pour rien! Ceci arrive fatalement aux oreilles de ma responsable qui prend ce mauvais prétexte pour me faire une remarque injustifiée.
- Il faut le dire quand tu es fatiguée, sinon on ne peut pas savoir, nous! Quand quelqu'un a envie de mettre de la musique, on ne va pas baisser parce que tu ne le supportes pas. Dans ce métier, tu auras souvent du bruit, il faudra t'y faire. Ce qui m'a choquée tout à l'heure quand tu comptais l'argent, c'est que tu as dit: fait chier!
- Je n'ai jamais dit ça! J'ai dit: elle m'a déconcentrée!
- J'ai demandé aux autres pour savoir si j'avais bien entendu, elles m'ont dit la même chose. On pourrait croire que cela te fait chier de faire ce qu'on te demande de faire. J'en suis choquée et les autres aussi!
- Je n'ai jamais dit ça!
- C'est en tout cas l'impression qui s'en dégage! Tu as 15 jours pour ta période d'essai. Ce sera signalé dans ton bilan pour le métier que tu vises! Je ne le fais pas toute seule, ce sera fait avec l'équipe. Je ne crois pas que tu sois faite pour ce métier...
Entre la fatigue et le harcèlement, mes soucis de santé sont multipliés par 10. Ceux-ci ne m'ont pas posé de problème il y a 2 ans pendant mon initiation. En clair, les conditions ont radicalement changé. On me harcèle dans le but de me décourager pour m'empêcher de faire cette formation qui me tient tant à coeur.
Du fait que la pression est si forte, au point qu'on déforme même mes propos, je décide d'arrêter et me rends chez le médecin de l'administration compétente. Voyant ma fatigue extrême, ce dernier me fournit un document spécifiant l'impossibilité temporaire pour moi de continuer et m'adresse à mon médecin traitant.
Pour conclure, ce médecin de l'administration compétente a bien compris que je ne puisse pas continuer dans de telles conditions et prendre le risque d'être entraînée par les autres à la faute professionnelle. Il m'a réaffirmé que je possède les qualités morales pour exercer ce métier. Avant et après les interventions, les médecins n'ont pas émis d'objections quant à l'exercice de cette profession. Alors que j'ai l'espoir de faire le métier que j'aime, je ne vais pas tout gâcher avec des mots tels que: fait chier!
Après m'avoir bien fatiguée, ils ont prétendu m'évaluer pour le métier que je vise et non pour le poste que j'occupais, comme prévu. Leur «évaluation» est donc nulle et non avenue!
Je reste très étonnée que dans un secteur d'aide à la personne, tout soit mis en oeuvre pour casser le projet professionnel d'une personne dont la faiblesse physique est connue de tous, et ce, avant même que j'occupe ce poste.
Nous savons depuis quelques mois "à qui profite le crime!"
Celui de l'équipe qui, malade, n'était pas présent pour me harceler, a de la chance dans son malheur!
Voyez plutôt: la crapule et sa chérie mentionnées dans la première partie de la note et qui nous font souffrir ma mère et moi, toutes les personnes qui se sont associées pour déformer volontairement mes propos et casser à tout prix mon projet professionnel sont dans notre ligne de mire...
Claudie Sébastia. Le 9/11/2009.
19:30 Publié dans Bien - être personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





























Ecrire un commentaire