dimanche, 13 septembre 2009
20) Le poisson ne prend pas!

Depuis que je n'ai plus mon chien, les occasions de me harceler se font plus rares. A chaque accalmie, je reste sur mes gardes. Je me dis: que vont-ils tenter?
Le vendredi 6 février 2009 à 14h30, j'ai eu une entrevue avec une personne supposée m'aider dans mon projet professionnel. Jusqu'à présent, elle semblait me soutenir. Dès les premières minutes, j'ai constaté son changement d'attitude bizarre: je serais soi-disant devenue menteuse et paresseuse. Elle use de sa fonction en cherchant à me culpabiliser pour me contraindre à accepter ce qu'elle avait décidé de m'imposer et tout cela en inventant telle ou telle loi qui aurait changé en juin 2008, prétendant que mes droits seraient bientôt supprimés. Je suis de très près l'actualité et pourtant, je n'en ai jamais entendu parler.
Elle a aussi osé prétendre que je n'avais pas fait toutes les démarches nécessaires pour que mon projet professionnel aboutisse, me lançant: ça vous a bien arrangée! Ce à quoi j'ai répondu: ça ne me ressemble pas. Surtout que ce n'était pas la bonne période pour cela.
Il y a 3 ans, j'ai été obligée de refuser d'être orientée vers un travail manuel très dévalorisant qui ne correspondait pas du tout à mon projet professionnel et encore moins à mon état de santé, même si d'après elle c'était temporaire. Je sais que je ne peux faire confiance à personne, surtout dans ma situation où les différentes formes de harcèlement s'enchaînent. Si j'y mets le doigt, j'y mets le bras: que ne ferait-on pas pour me mettre au fond du trou et m'y laisser, c'est-à-dire ne pas me permettre d'évoluer comme je le dois?
Sur un autre dossier, suite à une conversation téléphonique haut-parleur coupé, elle m'a débité des inepties contradictoires, en affirmant que je n'avais pas envoyé un document par fax, ce qui est faux. Ce document a été envoyé le vendredi 30 janvier vers 16h30, par un professionnel, qui m'a certifié qu'il a bien été envoyé.
Le soir du jeudi 5 février, j'avais rédigé et mis en ligne la note de la course-poursuite. Après m'être déconnectée de l'administration de mon blog, je m'étais aperçue que je devais mettre mon logo. Je m'étais reconnectée et après avoir fini, j'avais enregistré en omettant involontairement, cette fois, la mise en ligne. Dès le début de cet entretien, j 'ai lu dans son regard qu'elle savait que les enfants aient tambouriné à notre porte sans raison et se réjouissait visiblement de la course- poursuite. En rentrant chez moi, je pensais qu'elle l'avait appris par mon blog. Mais en ouvrant mon compte, j'ai constaté mon oubli. Cet oubli me donne la preuve qu'elle ne pouvait pas être au courant de la course-poursuite par mon blog, mais par la version officielle. La même version officielle qui a si peur de nous quand ma mère fait mine de leur foncer dessus. Soudoyée par la version officielle, elle se rend coupable de corruption par abus de pouvoir. Je ne manquerai pas de lui faire savoir ma colère par rapport à ce délit qui me pousse encore plus à ne jamais faire confiance à personne.
Les indications qu'on m'a donné par ailleurs et les recherches sur divers sites internet ne mentionnent pas l'existence d'une loi qui aurait changé en juin 2008. D'autant plus que sur le plus crédible d'entre eux, la dernière mise à jour a été faite en janvier 2009.
Le 19 février, j'avertis les personnes que j'aide dans le cadre de mes loisirs d'une urgence à régler. Lorsque j'ai eu la personne concernée en face de moi, j'ai tout de suite remarqué sa surprise de me voir. C'est la première fois que je vois son visage couvert de boutons et de plaques rouges et blanches. Elle n'a pas démenti les informations qu'on m'avait donné précédemment. Prise au piège, elle a continué à mentir en prétextant des conventions compliquées avec certains établissements et termine par ces mots: je ne suis pas compétente en la matière. D'abord, si conventions il y a, pourquoi ne m'en a t-elle pas parlé le 6 février? Compétente ou pas, cela ne l'autorise pas à me donner délibérément de fausses informations.
Quand divers renseignements concordent pour me confirmer que mes droits seront maintenus (et sans évoquer ces soi-disant conventions), c'est que c'est vrai! Ne sachant plus quoi dire, elle me dit de ne pas penser à cela et qu'on a le temps. S'il ne faut pas y penser, pourquoi m'en a t-elle débité ces mensonges??? Ces manoeuvres ne visaient qu'à me culpabiliser et à me déconcentrer afin que je me consacre à d'autres démarches qui n'ont rien à voir.
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Si certains établissements dignes de confiance se mettent dans l'engrenage de cette corruption, il est clair qu'ils vont au-devant de gros ennuis, tant au niveau du personnel qu'au niveau de leur renommée. D'autant plus que ce n'est pas la première fois que je le dis!
Claudie Sébastia. Le 04/03/09.
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Le vendredi 27 février vers 17h30, je décide d'aller faire 2 petits achats dans un super-marché discount. Nous nous sommes trouvées nez-à-nez: impossible de se rater! Après les salutations d'usage, elle me donne des nouvelles des personnes avec qui j'ai partagé mes journées durant des années. Nous avons discuté longuement, ne nous étant pas vues depuis longtemps. Elle était mal à l'aise pendant que je lui donnais des nouvelles de ma fille parce que je l'ai regardée plusieurs fois dans les yeux. Elle est parfaitement au courant du dernier harcèlement en date, espère que le poisson mordra à l'hameçon et attend la suite. Son comportement tranche avec celui de septembre 2007 où, dans le même magasin, elle était passée près de nous, très mal à l'aise et en faisant mine de ne pas nous voir. Ce genre de personne vient aux nouvelles chaque fois qu'on trouve un moyen de harceler ma fille au niveau professionnel.
Raymonde Picamal.
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21:26 Publié dans Notes persos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





























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