dimanche, 13 septembre 2009

18) Harcèlements en tous genres

Voici quelques harcèlements dont nous avons été l'objet. La liste n'est pas complète!

- A partir de 2001, certain document que j'envoyais ou glissais dans la boîte aux lettres ne parvenait jamais à la personne concernée, ce qui me causait des ennuis. Je suis donc, encore aujourd'hui, obligée de le remettre en mains propres.

- Certains courriers très importants ne nous parvenaient pas. Un conseiller juridique nous a conseillé par téléphone de faire un essai en nous envoyant un courrier à nous-mêmes. Du fait que des particuliers -dont nous connaissons l'identité- nous écoutent illégalement au téléphone, le courrier nous est parvenu justement le lendemain. Cette forme de harcèlement perdure encore.

- Le soir de noël 2008, à 10h, un homme demande une femme au téléphone. J'ai déjà entendu cette voix maintes fois. C'est toujours le même accent étranger avec la même voix. Ce n'est pas leur genre de téléphoner à une femme. J'ai déjà identifié cette personne...

- Absente de l'appartement, ma mère me téléphone sur le fixe. Au cours de la conversation, je lui dis que je regarde la télévision. Moins d'1 ½ heure après, je trouve un mot sur la porte me disant de baisser le ton de la télé. Sauf que la télé, je l'écoute avec un casque... Ce détail est l'un de ceux qui nous confirme les écoutes téléphoniques et le harcèlement.

- La fille aînée n'est pas en reste: elle nous téléphonait souvent les dimanche après-midi. Toujours vers 15h. Ceci pour "prouver" à ses invités et à ceux qui nous écoutent illégalement et diffusent ces conversations privées qu'elle "s'occupe de nous".

- En septembre 2005, suite aux publicités ciblées des 4 sites, on nous a coupé Internet de manière illégale, sans préavis, comme si nous étions des criminelles. voir note Son portrait. http://claudiesebastia.hautetfort.com/archive/2007/02/27/...

- En 2000, nous avons été obligées d'abandonner le vélo: les automobilistes nous frôlaient de beaucoup trop près et même si nous tendions le bras en tournant, on nous doublait quand même, en accélérant. Trop dangereux!

- Dans la voiture, plusieurs coups de klaxon stridents, sans motif.

- 1 oeuf jeté sur la vitre de la voiture à l'avant, côté passager et un bonbon mou sur la carroserie.

- Le pneu arrière gauche crevé: pas n'importe lequel, le plus neuf!

- En nous talonnant, en se mettant au milieu de la route, exprès pour nous empêcher de doubler: au fond du car, les enfants, hilares, informent le chauffeur de notre réaction.

- Aux carrefours, souvent, certains faisaient exprès de passer au moment où notre voiture arrivait pour essayer de nous faire avoir un accident à nos torts.

- Même les piétons et les motos, téméraires, se jetaient exprès sous les roues.

- Au volant de sa voiture dans un rond - point, ma mère a été volontairement frôlée par un autre véhicule sur une bonne centaine de mètres pour essayer de lui faire franchir la ligne continue. Ceci afin qu’elle provoque un violent choc frontal avec les voitures venant en face. Des innocents éliminés sur la foi de rumeurs infondées et absurdes!

-  Certains se sont même permis de nous rire au nez après un accident où l'aile avant gauche était très abîmée. Depuis cet accident dont je n'étais absolument pas responsable -et ça s'est su!- plus personne ne s'est risqué à en provoquer volontairement une nouvelle fois.

- Après chaque provocation violente, nous rentrions chez nous, en état de choc et fatiguées. Si nous sommes encore là, c'est grâce à notre prudence.

- Ma mère a été insultée et violemment agressée au volant de sa voiture. Résultat: arrêt de travail.

- J'ai surpris quelqu'un en train de mettre des boules puantes sur notre palier. Cela dérangeait le chien la nuit, ce qui le faisait aboyer. Le même me reproche que le bruit de mon lave-vaisselle le dérange. Faux: il écoutait à la porte au moment où je le mettais en route. Par contre, il ne s'est pas gêné pour actionner un appareil électrique genre perceuse toute la journée de Noël 2005.

- Les parois et le sol de l'ascenseur étaient souvent salis par de l'urine alors que je venais juste de sortir le chien. Cet ascenseur était souvent en panne parce que les enfants s'amusaient avec les boutons.

-En 2007, ils ont même eu l'idée de s'amuser à déposer des ordures sur les arbustes au rez-de-chaussée, juste en-dessous de nos fenêtres.

- Accusation de pédophilie en public, dans le bus.

- Des enfants nous envoyaient leur ballon de foot à la tête, nous frôlant sans nous toucher.

- Insultes gestuelles et verbales venant de ces mêmes enfants ou d'adultes, qu'on soit dans la rue ou devant l'immeuble.

- Accusation de pédophilie en bas de chez nous, à un endroit stratégique pour eux afin de monter de toutes pièces une soi-disant agression à leur encontre, avec témoins déjà avertis... Ils nous parlent de bâton qui n'existe pas.  voir note  http://claudiesebastia.hautetfort.com/archive/2007/02/27/...

- Ils lancent leur ballon sur le chien. Ils ont même appris à des enfants de 2 ans à faire ça! Ma mère descendait avec moi pour m'aider à le protéger.

- L'oeuf lancé sur la porte quand j'étais justement en train de m'occuper du chien. Leur coup était bien calculé pour ne pas que je les surprenne.

- Courant 2007, une caissière de petit magasin excentré de l'agglomération me regarde fixement d'un air de dédain et de défi. Je plante mon regard dans le sien sans parvenir à lui faire détourner les yeux. Elle a ensuite discuté avec la cliente suivante en nous calomniant, tout en sachant que c'était faux. J'ai juré de ne plus retourner dans cette petite surface qui d'ailleurs a l'air de vivoter, à cause de son voisinage avec un hypermarché. J'ai tenu parole.

- Le vendredi 9 janvier 2009, à 18h45, le chariot rempli, nous nous dirigeons vers les caisses du magasin. Je commençais à mettre les articles sur le tapis lorsque j'entends la caissière lancer à sa voisine en se retournant: T'aurais pu ne pas me le dire, ça ne me remonte pas le moral!

Ma mère, tournée vers elles, remarque que la voisine en question me regarde fixement d'un air méprisant, pensant qu'on n'entendrait pas.

Je peux supposer ce qui s'est passé:

  1. elle l'a avertie de notre présence dans des termes insultants que je n'ai pas entendus, étant occupée avec les courses. Dorénavant, occupée ou pas, j'écouterai. J'en conclus que des mauvaises blagues circulent sur notre compte. Je vous garantis que je ne ferai pas la pub de ce magasin, ni des caissières. Sur le ticket: n° 005 / 000116.
  2. La prochaine fois qu'une caissière fait ce genre d'exploit, je m'adresserai au directeur, sans intermédiaire.

-  Avant la mise en ligne de nos 2 casiers judiciaires en 2004, elles avaient peur de nous. Ce n'était absolument pas la peine: nous n'avons jamais mordu personne! Ni même cambriolé 1 seul magasin comme les 2 petites surfaces "visitées" dans les environs au cours de la nuit du 10 au 11 janvier 2009. Cette peur n'a jamais été justifiée! Chez nous, pas de journal quotidien régional car une personne que je connais bien venait le "piquer" dans ma boite aux lettres... Vous pouvez constater que nous sommes bien informées, malgré tout!

D'après cette liste, on pourrait croire que le harcèlement dont nous sommes l'objet se fait au niveau local. Tout ce qui est décrit ici s'est répété en dehors de la région.

Je suis tout à fait capable d'établir un portrait robot sans aucune difficulté, ceci en cas d'agression physique, d'insultes verbales ou gestuelles.

Je constate une nouvelle recrudescence des moqueries en tous genres. Vous croyez que cette affaire va éclater tout de suite, mais il faut du temps aux professionnels - ce n'est pas la version soi-disant officielle, hein!- pour mener une enquête sérieuse et approfondie.

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Je rappelle que ce blog existe pour mener cette affaire à son terme.

Claudie Sébastia. Le 12/01/09.

 

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