dimanche, 13 septembre 2009
15) EXCLUSIF: L’argent volé est retrouvé...
===> grâce à nos indications
J'ai déjà commené à en parler dans http://sebastia-claudie.site.voila.fr/ "Mises au point": D'ailleurs, sans vouloir nous l'avouer, ils l'ont retrouvé, chez eux, en février-mars 2000...
et dans "Harcèlement et contre attaque": http://claudiesebastia.hautetfort.com/archive/2007/02/27/... Nous avons transmis au père de famille en février/mars 2000 des indications précises sur l'identité du véritable voleur.
Voici, en exclusivité pour vous, tous les détails:
J’ai l’intime conviction, en discutant avec Maman, que l’argent est quelque part !
Caché par qui ?

1. Leur fils aîné cache la poupée de sa sœur ou ses pantoufles là ou personne ne pense à chercher…
2. Il ordonne à ses frères et sœurs de faire telle ou telle chose en échange d’une friandise qui n’existe pas.
3. Il prétend à ses parents que les baby-sitters ont volé l’argent.
4. Ils s’accusent entre eux.

Conclusion :
C’est leur fils aîné qui ordonne à ses frères et sœurs de cacher l’argent en troquant cet acte répugnant contre une friandise. Il participe, lui aussi, à la tâche pour les inciter à en faire toujours plus.
Puisque le père et la mère de famille sont totalement incapables de voir que le vrai coupable est leur fils aîné et ne pouvant être indéfiniment accusées de vol, nous décidons de les avertir par ces piquantes pensées. Comme la déclaration d’impôts allait se faire dans les semaines à venir, on a bien calculé notre coup de façon à les embarrasser…
La première lettre révèle logiquement que les enfants s’accusant entre eux, les baby – sitters n’ont pas volé . Un élément capital a été oublié : nous accuser de vol en tant que malentendant, c’est mépriser fortement notre surdité... même s’ils ont une nièce sourde…
Etant donné sa certitude sur notre culpabilité, je demande pourquoi il n'a porté plainte aux services compétents. Dans la lettre de septembre 1999 , il écrit qu’il pensait notre amitié réelle et ancienne… J’ironise en mettant en évidence ce qu’il a dit.

Ca vient de sortir !
Accuser quelqu’un de vol témoigne d’une amitié réelle
et ancienne…
Cette agréable information s’achève par un souhait narquois :
«Bonne nuit !» qui signifie «chacun son tour !»
En effet, que de nuits blanches on a passé au fur et à mesure des découvertes, à la pensée que notre nom a été souillé !
Mars – avril 2000.
Centre ville, il est 22H : le père de famille n’ose pas nous regarder.
En sortant d‘une soirée, comme tous les mardis, on remarque un homme d’un certain âge qui fait du roller avec ses enfants.
- Qui est - ce celui-ci qui fait du roller ?
En voulant traverser, il nous aperçoit dans notre voiture, fait une brusque volte- face et détourne le regard.
- C’est le père de famille! ! ai - je dit à Maman.
Elle ralentit pour mieux l’observer tout en faisant attention où elle va : il continue obstinément à faire du roller tout en rasant les murs et feignant de s’intéresser aux vitrines… éteintes ou dont les rideaux sont baissés…
En effet, c’est plus attractif à cette heure - là!
Faire du lèche – vitrine tard le soir devant des magasins dont les lumières sont éteintes et les rideaux baissés est plus que ridicule.
Rien que ce fait prouve qu’il est vraiment très mal à l’aise envers nous.
Je le dévisage encore pour être sûre de mon interprétation concernant son comportement et regarde à nouveau ses moindres gestes. La honte qu’il éprouve est impossible à dissimuler. Pour moi, il n’y a aucun doute : l’argent a bel et bien été retrouvé…chez eux…grâce à nos indications…
Reste à le vérifier!
Après avoir retourné la question dans tous les sens, j’en conclus, avec les différents éléments cités plus haut, que l’argent dont on nous a, injustement et sans preuves, attribué la disparition, était dans un endroit qu’on n’imaginait pas.
Hypothèse: je pense qu’il était caché dans la cave, l’endroit idéal pour dissimuler un butin de cette taille… La nouvelle étant tellement invraisemblable, on décide de vérifier en s’invitant carrément chez le couple voleur d‘argent. On ne va surtout pas se gêner, tu penses !
La femme nous demande :
- Il y a un problème ?
- Non, t’inquiète pas : y’ a rien du tout. On voudrait juste te voir.
Rendez-vous est pris pour la semaine suivante.
Le jour dit, la femme prépare une bonne omelette aux champignons et c’est le moment de passer à table. Au cours de ce repas, après une petite discussion essentielle pour ne pas donner l’éveil, Maman lâche, l’air de rien :
- Oh, vous savez qu’ils ont retrouvé leur fric?
- …!!
Silence.
Une mouche vole.
La femme reste avec sa fourchette en l’air et son mari arrête de mâcher.
Estomaqués.
Pas d’ange dans les parages.
Paralysés.
On se croirait au Musée GREVIN …
Portrait – souvenir : les années n’altéreraient pas ce tableau très éloquent.
Ils ne sont pas surpris d’apprendre la nouvelle, c’est clair ! Par contre, ils font semblant de ne pas être au courant de l’affaire dans son ensemble et demandent des précisions.
Quel culot !
Tous les deux sont stupéfaits de constater qu’on devine absolument tout sans que quiconque révèle quoi que ce soit.
Tout ça nous confirme que l’argent a bien été volé par le fils aîné du père et de la mère de famille.
Hé bien dis donc ! ! ! ! ! !
Pour le père et la mère de famille, leur argent récupéré… chez eux…a dû leur causer bien des soucis ! En effet, c’était au moment de la déclaration d’impôts ! !
Comme je l’ai dit pour les lettres qu’on leur a écrites pour les aiguiller sur LA piste, notre intervention salvatrice pour nous, se voulait calculatrice…
Le père de famille, nous apercevant à la sortie de la soirée, réalise que la rumeur n’est pas répandue dans ce secteur… Le mardi suivant, l’atmosphère y a radicalement changé : plus personne ne nous adresse la parole ou daigne nous regarder. Le comportement de certains me donne à penser qu’ils ne croient pas du tout à ces racontars mais suivent les autres pour éviter les représailles. Les semaines passent et la situation reste inchangée. Nous connaissons beaucoup trop ces regards-là…Et pour cause !
Finalement, au lieu de se faire du mal, on décide de ne plus y aller et en profitons pour réfléchir à notre stratégie de défense. Bien sûr, on ne va pas se laisser faire : c’est trop fort ! Les simultanéités sont vraiment trop troublantes…

Les voleurs ne sont pas ceux qu’on désigne, n’est- ce - pas ?
Cette histoire est totalement incroyable.
Et pourtant…
Claudie Sébastia. 24/08/08.
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