dimanche, 13 septembre 2009

14) Révélations croustillantes: Aucun respect!

Les petits oublis, surlignés en gras, sont devenus grands... Le 18/08/2008, j'ai donc été dans l'obligation de partager la note pour ne pas surchager la page web.

img-002031s56ll.gifPour noël 1995, nous étions tous rassemblés chez eux pour un repas. Quand Maman a sonné, l’aînée des filles est venue luiimg-191850o609c.gif ouvrir et l’a accompagnée vers la cuisine d’où sortaient des cris de rage. Elle découvre la mère de famille, complètement hystérique et les cheveux en bataille, qui hurlait contre 2 de ses fils. En clair, une véritable crise de nerfs qui s’arrête net à mon arrivée: elle s’attache les cheveux tout de suite    avec un « chouchou ».
img-165400afoi8.gifQuelques minutes après, l’un des 2 garçons, très perturbé, plante son épée en plastique dans le poulet préparé pour l’occasion. La mère de famille était très en colère et n’a pas cherché à comprendre la raison de ce geste inhabituel qui laisse entrevoir une certaine violence.

Vers la fin de la journée, les 2 premiers  garçons décident d’aller jouer dans la salle de jeux du second étage, où se trouve un baby-foot imposant. Cette pièce est minuscule.
Une partie s’engage entre 2 équipes: les 2 garçons d’un côté et ma mère et moi de l’autre. Au bout d’un moment, les garçons se disputent et l’un des 2 commence à envoyer ses rollers à la tête de l’autre…
Je m’interpose et confisque les rollers. Pour les ranger derrière la porte qui était poussée, je me penche, la tête contre celle-ci. Elle s’ouvre alors très brusquement. Le choc sur la tête a été si violent que j’ai basculé en arrière, assommée et surprise. C’était le père de famille.
Je lui ai dit:
« Attention, ma tête!!! »
Il s’est rendu compte que j’étais tombée violemment, mais ne s’est pas excusé…
« Qu’est-ce qui se passe, ici? Les garçons, arrêtez de vous disputer! »
« Je leur ai enlevé les rollers des mains, ils allaient se les jeter à la figure. J’étais en train de les ranger, là… »
Le père de famille ne m’a, encore une fois, pas répondu et n’a même pas prêté attention au coup que je venais de recevoir sur la tête…
Ma mère, qui guettait la réaction du père de famille, était restée silencieuse. Elle était surprise par une telle attitude, surtout d’une personne sensée être attentive aux autres, au moins professionnellement…
Avec le recul, ce fait en apparence anodin démontre une fois de plus que ces personnes ne nous estimaient pas et nous avaient invitées pour montrer leur « bonne volonté » et ainsi contribuer à assurer leur ascension sociale. Rien d’autre!

La mère de famille m’a raconté qu’en l’absence des filles, les garçons ont voulu leur faire une farce en mettant le feu sous 1 de leurs matelas. Heureusement, elle est arrivée à temps pour l’éteindre!

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Elle m’a aussi raconté que ses 2 premiers garçons s’étaient emparés d’un marteau pour casser le moteur de l’aspirateur avec.

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Elle a réussi à le faire réparer… En ce qui me concerne, j’aurais eu honte de l’apporter au service après-vente dans un tel état.

img-193751z618u.gifLa plus jeune poussait constamment des cris aigus à vous percer les tympans pour obtenir ce qu’elle voulait. La mère de famille m’a affirmé qu’elle ne jouait jamais avec ses enfants parce qu’ils trichaient tout le temps. Ces deux faits démontrent que les enfants reproduisent ce qu’ils subissent de leurs parents: la violence par les cris et la tricherie tous azimuts…

img-212737edpom.gifimg-23483660che.gifIls trichent même pour se laver les dents et faire leur toilette: ils font longuement couler l’eau pour faire croire à leurs parents qu’ils se lavent.

img-1928132hbv1.gif La mère de famille, voyant sa 2e fille marcher sans pantoufles lui dit d’aller les mettre « tout de suite ».
« Je ne sais pas où elles sont, c’est mon grand frère qui me les a cachées »
« Je m’en fous, tu te débrouilles! Tu ne mangeras pas sans avoir tes pantoufles!»
Cela me fait de la peine. Je l’aide à les chercher en lui demandant où elle les met d‘habitude. J’ai supposé ensuite où son grand frère pouvait les avoir mises parce qu’il avait déjà fait le coup plusieurs fois, pour divers objets appartenant à sa petite soeur. De fil en aiguille, j’ai réussi à les trouver et elle a pu enfin descendre manger.
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Leur fils aîné, "le grand caïd", faisait la loi et avait la mainmise sur toute la tribu, sans que les parents soient capables d'en avoir conscience.

 

Nous étions déjà à table. Elle demande à son 3e garçon d’aller lui chercher une cuillère, sans préciser pour quel usage. Au lieu d’une cuillère à servir, il ramène une cuillère à dessert:
« Qu’il est con! Mais qu’il est con! »
« Mais Maman, j’avais pas compris! »
« Qu’il est con! Mais qu’il est con! »

Pendant le repas, les enfants n’appréciaient pas quelques plats et jetaient en cachette une partie de la nourriture sous la table.
Au moment de débarrasser, la mère de famille s’en aperçoit et leur demande: « Qui a fait ça? »
Pas de réponse, bien sûr. Elle est totalement incapable de gérer ce problème.
Pour que tous les enfants, y compris la petite dernière, débarrassent la table, elle les compare souvent entre eux pour obtenir le résultat voulu en leur disant: « c’est elle, la plus gentille ».

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Pendant les repas du soir, après les avoir gardés, j’ai constaté que la mère de famille leur donnait souvent des chips avec du jambon cuit, un fruit et un yaourt. Cette manière de nourrir les enfants m’a toujours stupéfiée.

Une fin d’après-midi, nous plaisantions, le père de famille, ma mère et moi. En nous entendant dans le couloir, la mère de famille se mêle à notre discussion. Au bout d’une minute, sa deuxième fille vient demander, son cahier à la main:
« Maman, et comme ça, c’est bien? »
« Mais enfin, attends, je discute! »
La petite repart dans la salle à manger et réclame à nouveau de l’aide quelques instants après:
« Maman, tu avais promis de m’aider à faire mes devoirs! »
Ce qui n’a pas troublé le moins du monde la mère de famille, qui a continué à discuter comme si de rien n’était: elle n’a donc pas sauté sur l’occasion pour être auprès d’elle et l’encourager!!
Un enfant qui sollicite de l’aide pour faire ses devoirs sans les bâcler n’est pas, à mon avis, chose courante. Dans ces cas-là, il faut savoir en profiter.

Elle disait ne pas pouvoir assister aux réunions scolaires parce qu'elle avait une autre activité - bénévole - à ce moment-là.  Cela m'a toujours frappée car j'estime qu'elle pouvait facilement se faire remplacer et, de plus, sa présence n'était pas indispensable.  Le Monde n'allait pas s'arrêter de marcher pour si peu... 

img-235438ba2zs.gifElle a prétendu devant toutes ses connaissances que son fils aîné était passé de la 6e à la 4e. Rien que ça! Difficile à croire, vu ce que j’ai dit plus haut…  Elle a ajouté qu’il se sentait mieux dans son pensionnat, à cause de l’encadrement. Du moment que ce ne sont pas eux qui parvenaient à le faire travailler, c’étaient obligatoirement les éducateurs.
Elle se servait de ses enfants comme vitrine sociale pour se valoriser, elle et son mari, en mentant comme toujours.

J'ai donné à leurs filles mon ancien bureau, en bon état, le dessus repeint en jaune et les tiroirs en bleu. Quelques mois plus tard, je l’ai revu, complètement ravagé: plein de traces de crayon, de peinture et de rayures. J’ai mis un moment à le reconnaître.  
Les lits des garçons et le mobilier des chambres en général n’avaient plus de vernis, comme passés au papier de verre. Les tapisseries des chambres étaient partiellement arrachées, parsemées de gribouillages et le plâtre percé par endroits.

La mère de famille m’avait invitée à passer une soirée et la nuit chez eux. A cette occasion, elle avait préparé la chambre de son fils aîné pour moi. J’ai alors demandé où celui-ci allait dormir.
Réponse de la mère de famille: « il va dormir dans notre lit, avec nous ». Par la suite, je me suis toujours sentie comme une intruse par rapport à ce petit garçon de 8 ans.
Un soir que je gardais leurs enfants, j’étais montée à l’étage voir ce que faisaient les filles dans leur chambre dont la porte n’avait plus le panneau du bas. Juste en face, la chambre des parents, porte ouverte. Une forte odeur d’air vicié et de renfermé s’en dégageait jusqu’à la porte de la chambre des filles et m’a particulièrement incommodée. J’en ai déduit que cette chambre n’avait pas été aérée depuis plusieurs jours.

img-194030pow35.gif Dans la chambre des filles, 3 lits, dont 2 superposés.
Un jour que ma mère les a gardés chez eux à ma place, les 3 garçons, très excités, sont montés sur le lit du haut, en ont prestement fait basculer le sommier à lattes sur le lit du bas, puis le matelas. Les draps étaient déjà roulés en boule dans un coin. Ils se sont servis de ce lit comme d’un toboggan, glissant constamment et remontant par la petite échelle en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire. Ils étaient souvent tous les 3 ensemble sur le lit du haut, ce qui pouvait faire craindre un accident ou de la casse à toute personne adulte et sensée. Ils ont complètement ignoré les remarques de Maman, qui n’a pas manqué de  signaler le problème à la mère de famille dès son retour. Celle-ci n‘y a prêté qu‘une attention toute relative.
Ce n’était visiblement pas la première fois que les garçons se livraient à ce genre d‘« amusement », apparemment sans que la mère de famille trouve à y redire …

img-180557mdskl.gifElle les a gardés à une autre occasion, hors de chez eux cette fois. C’était dans un local pourvu d’un ascenseur. Les parents étaient dans une pièce à côté, mais occupés, en compagnie d’autres personnes.
Tous les enfants étaient là, sauf la petite dernière.
Cette grande heure de garde a paru une éternité à ma mère: les enfants s’amusaient avec l’ascenseur comme avec le lit superposé - toboggan: Ils touchaient tous les boutons, entraient dans l’ascenseur ou en sortaient au dernier moment, juste avant que les portes ne se ferment. Parfois même, ils bloquaient la porte avec le pied puis la forçaient à se rouvrir. A un moment donné, la 2e fille tardant à s’engouffrer dedans, les 2 aînés l’ont prise chacun par un bras et l’ont tirée à eux pendant la fermeture de la porte. L‘ascenseur fonctionnait à plein régime et tous hurlaient, montaient, redescendaient à une allure hyper - rapide, comme dans une vidéo en avance rapide. Tout ça faisait un vacarme épouvantable que les parents ne pouvaient pas ne pas entendre, étant en réunion avec 2 ou 3 autres personnes dans la salle située juste derrière la cage d’ascenseur.
Ma mère l’a signalé au père et à la mère de famille quand leur réunion a été terminée. Ils l’ont écoutée, mais distraitement et aucune observation n’a été faite aux enfants, du moins devant ma mère.

Claudie Sébastia. 18/07/08.

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