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lundi, 11 août 2008
13) Révélations croustillantes: Menteurs, voleurs...
Les petits oublis, surlignés en gras, sont devenus grands... Le 18/08/2008, j'ai donc été dans l'obligation de partager la note pour ne pas surchager la page web.

Le père de famille a choisi cette profession pour gravir les échelons de l’échelle sociale, être bien considéré, reconnu, respecté. Pas pour autre chose, et surtout pas par dévouement. C’est lui-même qui nous l’a dit.
Nous avons deviné son raisonnement:
«Je vais faire des études supérieures pour exercer une profession prestigieuse, pas pour m’occuper des personnes qui seront dans mon bureau, mais pour être reconnu et respecté. Grâce à ça, ma vie va changer complètement. Je vais faire croire à tout le monde que ma femme a les mêmes diplômes que moi pour qu’on nous considère comme des gens au-dessus de tout soupçon.»
En examinant ma situation au printemps 1995, il a aisément constaté que j’avais besoin d’aide, qu’il devait m’aider: c’était son devoir de professionnel et aussi "en tant qu'ami". Il s’en est bien gardé, sachant que cette difficulté supplémentaire -que j’ai dû assumer seule par la suite pendant des années- allait alimenter la rumeur qu’il était en train de répandre sur moi. Il savait parfaitement que c’était faux mais il prétendait quand même que je n’ai jamais essayé de travailler dans ma vie, serais soi-disant très bien chez ma mère et surtout que je mentais sur mes difficultés et pourtant, il les connaissait parfaitement et les savait réelles.
En 1996, il a prétendu que pendant ses études à Paris, il logeait tout seul dans une chambre de bonne sous les combles, très mal isolée et mal chauffée. En 1998, un de ses colocataires a raconté, durant une soirée entre jeunes, une blague que le père de famille lui avait faite au téléphone à l’occasion de sa promotion. Ce récit humoristique m’a démontré qu’en fait il logeait non dans une chambre de bonne, mais dans un appartement confortable - et surtout bien chauffé -avec des colocataires pour se partager les tâches ménagères et la gestion du logement.
On ne peut décidément pas croire un seul mot de ce qu’il dit parce qu’il ment comme il respire. Il se fabriquait une vie en inventant une histoire qui soit plausible pour se faire une bonne réputation et ainsi accéder à une position sociale supérieure.



Avec sa femme, il a été bénévole pour aider les populations dans les pays pauvres. Il a prétendu ensuite qu’à l’occasion d’un nouveau voyage là-bas, l’un des personnages les plus importants du pays, en rapport avec son association, était venu en personne l’accueillir à sa descente d’avion. Ce ne sont pourtant pas des hauts dignitaires…
Avec ça, il était jaloux de l’une de mes relations. Il a tout fait pour empêcher sa venue dans la région et en plus, il a affirmé que je mentais en disant que je connaissais cette personne. Je suis d’ailleurs régulièrement en relation avec lui depuis mes 19 ans.



Il racontait à qui voulait l’entendre qu’il avait acheté dans ce pays pauvre tout un tas d’instruments de musique et
d’objets de décoration. Les marchés exotiques et les magasins discount et spécialisés sont pleins d’articles tout aussi authentiques. Il n’y a donc pas besoin de faire des milliers de km -et surtout de payer des droits de douane- pour ce genre d’achats. Tant de mensonges pour de la frime!
Par leur intermédiaire en quelque sorte, Maman a fait la connaissance d’une personne, vivant dans un milieu non sédentaire, qui chantait très bien et vendait ses cassettes de chants. En lui achetant une de ces cassettes sur son lieu de vie, elle a rencontré fortuitement le père et la mère de famille. Maman a pu alors constater que cette dernière était parfaitement bien à l’aise dans ce milieu et se fondait complètement dans le décor parmi des personnes habituées à vivre de cette manière.
Un soir que j’étais avec elle et la troisième de ses enfants dans sa voiture, je lui dis pendant une discussion, en plaisantant: on parie?.
Sa fille a répété la même chose quelques minutes plus tard. Sa mère lui dit sur un ton sans réplique et sans explication: « quand on parie, on va en prison! » Personne ne peut affirmer une chose pareille de cette façon sans l’avoir personnellement vécu et en être profondément marqué. Et elle a fait des cambriolages…
Pendant un trajet dans leur « Nevada » blanche, la conversation portait sur la difficulté des manœuvres à cause d’une mauvaise visibilité à l’arrière et des chocs qui peuvent se produire. Ma mère a fait remarquer que les conséquences financières pouvaient être lourdes pour les conducteurs ne bénéficiant pas de l’assurance « Tous risques ». La mère de famille nous a affirmé: « Moi, j’ai la Tous Risques et quand ça m’arrive, je dis à mon assurance que j’ai trouvé ma voiture dans cet état sur un parking. » Ca nous a beaucoup surprises et ma mère a répondu qu’elle n’aurait jamais pensé à le faire: pour elle, il faut assumer ses erreurs.
Si elle accuse quelqu'un d’autre, c’est qu’en fait, elle vole son assurance en ne payant pas son malus ni la réparation.

Maman reçoit, le 16 novembre 1999, un courrier dont l’adresse est écrite à la main et oblitérée à la machine d‘une association.
Bizarre…
Immédiatement, elle reconnaît l’écriture de la mère de famille, bien qu’elle soit légèrement différente. Voilà plus de quinze jours qu’on a quitté l’association et on reçoit encore du courrier !
Maman ouvre l’enveloppe : une invitation circulaire signée par le père et la mère de famille! On a vite compris : c’est elle qui a rédigé l’enveloppe et l’a passée à la timbreuse automatique, sans rien dire à personne, simplement pour que nous tombions dans le piège : elle pense que Maman va, ainsi, reprendre contact avec elle. N’ayant même plus nos coordonnées pour nous joindre puisque notre numéro a changé -exprès- elle a imaginé ce subterfuge pour que Maman prenne contact avec elle, ce dont on se gardera bien.
Elle conserve soigneusement ce courrier, se demandant toutefois ce qu’elle va en faire… Quelques jours après, en le relisant, elle se dit que décidément il n’a pas été fait dans les normes :
3 choses ne vont pas : l’adresse libellée à la main ne cadre pas avec l’enveloppe timbrée à la machine.
1. L’écriture est manifestement celle de la mère de famille, bien qu‘elle l’ait déguisée.
2. Cela fait 15 jours que nous avons quitté l’association. Cette invitation n’a pas lieu d’être.
3. Je n’ai pas reçu de courrier équivalent: mon secteur n’est pas dirigé par la même personne.
La mère de famille a décidé d’envoyer ce courrier en cachette, pour tenter de reprendre contact avec nous. Mais la ficelle est un peu grosse.
Le fait que ce courrier ait été fait, à l’insu des 2 responsables et aux frais de l‘association, par la mère de famille pour arranger ses propres affaires donne une idée lumineuse à Maman : puisqu’ils ne sont pas au courant, elle va le leur signaler par courriers recommandés avec accusés de réception.
Elle attend quelques jours pour les envoyer, afin que la réception soit faite juste avant les fêtes de fin d’année.


Bien qu’elle soit sûre que ces 2 courriers recommandés ont été lus par leurs destinataires respectifs, Maman n’a jamais reçu de réponse.
Elle a volé un timbre de l’association pour faire ses petites magouilles en déguisant son écriture.
Qui vole un œuf, vole un bœuf. La preuve: les cambriolages!
Nous avions été invitées chez eux et, à cette occasion, nous avions rencontré la mère du père de famille. Elle nous disait avoir très peur pour son fils qui roulait beaucoup trop vite et qu’elle mettait souvent des cierges à l’église pour lui.
Maman, compatissante, remarque: « surtout que vous n’avez que ce fils! »
Le visage de cette personne s’est allongé subitement et elle n’a pas répondu. Ni démenti, d’ailleurs. Son expression disait clairement qu’il s’agissait d’un mensonge de la part du père de famille.
En effet, ce dernier a souvent affirmé, devant nous et de nombreuses personnes qu’il est fils unique. Cela sonnait tellement faux que j’ai réfléchi: j’ai fait la comparaison entre le mari de la fille aînée et le père de famille.
Le premier se comporte en fils unique: il aime travailler seul et a refusé d’acheter des outils à son fils et de lui réserver un petit coin pour qu’il l’aide.
Le deuxième fait exactement le contraire: il a acheté des outils à ses 2 premiers garçons, avec une boîte à outils pour chacun et de couleurs différentes. De plus, il a plus de 4 enfants: Il n’est pas vivable pour un fils unique d‘élever une famille nombreuse…
Ses affirmations à ce sujet me paraissaient de plus en plus fausses et j’ai cherché sur le web.
Bingo!
J’ai découvert qu’il a certainement des frères et sœurs, dans le Languedoc et en Région Parisienne. J’ai même croisé en ville 2 de ses frères qui lui ressemblent trait pour trait et je peux affirmer que ce ne sont pas ses sosies et encore moins ses cousins. Ou ses demi-frères.
Menteurs, voleurs, et tout le reste…
Pendant un trajet, alors qu’il venait tout juste de s’acheter une Brava, d’occasion mais quasiment neuve, il était tellement fier de sa nouvelle acquisition qu’il s’amusait à manipuler tous les boutons du tableau de bord, notamment l’aération et le chauffage, tout en roulant comme un fou. Il demandait constamment à sa femme: « tu as chaud, chérie? » « tu as froid, chérie? »
Au retour, il s’est amusé 2 fois de suite à éteindre tous les phares dans un virage signalé comme dangereux. Un gamin inconscient n’en aurait pas fait autant.
« Je connais des gens qui... »
« Moi, je… »
Tout ça pour se faire bien voir et se mettre encore plus en valeur aux yeux des autres. C’est pire qu’être égocentrique: ça s’appelle du narcissisme.
En juillet 1999, Maman voulait s’expliquer avec la mère de famille au sujet de ces rumeurs de vol d’argent. Ce n’est que la première fois d’une longue série où nous avons demandé des explications à ce sujet, sans obtenir de résultat… Avec un immense mépris, une extrême mauvaise foi et une violence à peine dissimulée, elle lui riposte à 2 reprises: « Quoi, quoi? ». Cette réponse insensée nous a laissées sans voix.
Vu qu’elle ne voulait pas s’expliquer avec nous, Maman a décidé de faire une mise au point en leur écrivant.
Tout au long de la lettre, on sent que Maman les respecte, ne les insulte pas. Elle tient à faire toute la lumière sur cette affaire et étale presque son compte en banque.
Au lieu de les calmer, ce courrier a eu l’effet inverse: 2 jours après cet envoi, nous venions de sortir de l’immeuble avec mon chien quand nous l’avons vue arriver en voiture comme une folle et entrer dans l’immeuble en courant. Constatant notre absence, elle ressort, rouge de colère et toujours en courant. On se demande bien pourquoi!
Que serait-il arrivé si nous avions été chez nous??
L’armoire ancienne, inadaptée au nouveau logement (emménagé en novembre 1997) est donc destinée à être vendue par un intermédiaire professionnel.
Conversation surprise par Maman entre 2 grands amis du père et de la mère de famille, le mari et la femme.
- On pourrait la prendre chez nous, pour la mettre dans la salle à manger. Elle est très belle ! »
- Ah, non, non, je n’en veux pas!
Le mari emmène donc cette armoire chez un intermédiaire professionnel, et faute de pouvoir faire autrement, donne sa propre carte d’identité à défaut de celle de Maman, qui lui fait confiance. L’armoire est donc mise en vente au nom du mari.
Le 18 avril 1998, inquiètes, Maman et moi allons à nouveau au magasin et on s’aperçoit que l’armoire est enfin vendue.
Ne se souvenant pas que l’armoire est au nom du mari, Maman réclame au bureau le montant de la vente de notre armoire et dit qu’elle n’a pas reçu son chèque.
- Votre nom ?
- P.I.C.A.M.A.L.
- Il n’y a jamais rien eu sous ce nom-là !
- Rappelle-toi, Maman, que c’est le mari qui l’a fait enregistrer à son nom…
Nous donnons alors le nom de ce dernier et on montre en même temps le récépissé.
L’employée finit par nous dire que le chèque a été envoyé depuis plus d’un mois au mari et à la femme.
Visite de Maman et moi à ces derniers dans les minutes qui suivent :
Ils sont là, tous les deux.
Maman, tenant, le récépissé dans la main, demande des explications à la femme :
- On ne comprend pas ! On revient du magasin: L’armoire a été vendue et le chèque envoyé depuis plus d’un mois… Qu’est-ce qui se passe ?
(D’autant plus qu’à l’époque, nous nous voyions très souvent… !)
La femme, mal à l’aise, rougit. Les mains tremblantes, elle répond:
- Je m’en occupe. Je vais voir ce que je peux faire…Laisse-moi le récépissé. Le mari ne sait pas où se mettre. Au moment du départ, la femme répète plusieurs fois en balbutiant :
- Je m’en occupe…Je vais m’arranger avec eux…
On peut imaginer la scène de ménage qui dut suivre cette entrevue... Pendant qu’on redescendait sans écouter à la porte, des cris s’échappaient de l’appartement. Des explications houleuses pleuvaient à faire trembler l’immeuble.
Quelques jours après, Maman voit la femme qui lui donne une enveloppe contenant de l’argent liquide avec le document prouvant la vente, datée effectivement du mois précédent. Elle dit n’avoir jamais reçu de chèque et qu’elle est allée chercher l’argent directement au magasin (!?!)Sur son insistance, les employés du magasin auraient été contraints par elle de payer en liquide! Elle les a braqués ? On n’a rien vu dans le journal (!!)
Vérification faite à cette époque déjà, le paiement s’effectuait uniquement par chèques pour des raisons de sécurité.
Il n’existe pas, à première vue, de preuves matérielles. Mais il est essentiel de préciser 6 points importants :
1. Sur le papier de dépôt, le vélo, le radiateur à gaz et l’armoire sont mis au nom du mari .
2. Le document de la vente prouve que l’armoire a été vendue à tel prix.
3. La preuve irréfutable comme quoi le chèque a été encaissé.
4. Retrait du montant exact (ou au moins approximatif) de la vente de l’armoire entre le 20 et le 26 avril 1998 vérifiable sur le relevé de leur compte bancaire.
5. Entre la date d’encaissement du chèque et la date de retrait de l‘argent, il y a un mois de différence environ. Ce qui prouve, sans peine, que la femme sans que son mari le sache, a eu l’intention de garder l’argent de l‘armoire…
6. Elle a même eu le culot de garder l’argent de la vente du vélo et du radiateur à gaz, ce qui prouve que c'est vraiment intentionnel.
A cette époque, Maman, fatiguée par les rumeurs, n'a pas eu la force de s'en occuper et a laissé courir ...
Pendant que des rumeurs de malhonnêteté circulaient sur notre compte, quelqu’un nous a VRAIMENT volé de l‘argent.
Et ça, ça s’occupe administrativement des comptes d’une association d’aide située en face de son domicile!
Une entrevue avec « le couple voleur d’argent » s’avère plus que nécessaire puisque leurs noms reviennent souvent. La conversation qui s’ensuit est éloquente à cause des contradictions. Je parviens à tirer les vers du nez à la femme qui avoue que la mère de famille a bien dit ce que je soupçonnais.
La femme est très surprise et ne cherche pas à le cacher, ce qui rend sa surprise encore plus évidente… On cherche à se faire confirmer par son mari ce qu’il a déjà dit à Maman. Leur inquiétude est authentifiée par leur comportement. Dans l’escalier, Maman ne cherche pas à dissimuler son énervement :
C’est certain : c’est la mère de famille qui a dit des sottises !
Sur le parking, en allant reprendre la voiture, on relève la tête vers l’appartement de ceux qu’on vient de quitter : le mari est à la fenêtre et nous regarde partir.
Il est profondément ennuyé : l’expression de son visage le démontre. Il a certainement entendu la réflexion de Maman dans l’escalier…
Ma théorie se vérifie : je suis certaine, à partir de ce moment-là, que la mère de famille a bien raconté partout que je serais une voleuse.
Les incompatibilités entre les deux déclarations nous amènent à penser que les rumeurs sont propagées par une seule et même personne : la mère de famille. C’est du moins ce que je pensais à l’époque puisqu’au fur et mesure de nos découvertes, on en déduit qu’ils n’ont pas assez de moyens et d’intelligence pour propager - sans aide - des rumeurs à une telle ampleur.
Le mercredi 21 mai 2008, en entrant dans un magasin pour faire les courses, je vois la mère de famille à la caisse, en compagnie de sa dernière fille. Je n’en crois pas mes yeux. Je regarde bien et appelle ma mère:
« Maman, y’ a la mère de famille! ». Je précise son prénom. Je dis bien: son prénom, pas son nom de famille. Comme si nous étions encore en relation.
Ma mère accourt en regardant bien dans la direction que je lui désigne.
Rouge de honte, mal à l’aise, elle baisse la tête.
Sa fille l’avertit:
« Maman, y’ a Claudie! »
« Je sais »
Son malaise était évident aux yeux des autres clients, à cause de nos commentaires que nous voulions pourtant discrets.
Je la connais très bien. Je peux donc affirmer sans l’ombre d’un doute qu’après les révélations inédites, en octobre 2007, elle a été invitée chez une de ses « grandes amies ». Cette personne organise, chez elle, des fêtes pour tout et n’importe quoi. Ce qui lui a servi de prétexte pour inviter la mère de famille et lui dire:
« c’est quoi, ces cambriolages? Toi et ton mari, vous m’avez menti. Tu n’as pas du tout de diplôme »
J’imagine facilement la suite des événements, surtout après avoir rencontré fortuitement cette grande amie en question, revenue de ses illusions et furieuse de s’être laissée compromettre dans un plan aussi foireux.


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© Copyright C.S. Mars 2007. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés.
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