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vendredi, 15 juin 2007

6 - Après le bâton...

... LE BALLON!

 

Cela ne marche jamais, mais ils s'épuisent encore à essayer de trouver la faille qui pourrait leur permettre de nous provoquer. Que ne feraient-ils pas pour nous mettre en colère et ensuite pouvoir prétendre que nous les avons agressés sans raison valable?

A tour de rôle, tous les enfants qui jouent dans la cour ont lancé leur ballon au-dessus de nos têtes ou juste devant nous, ou dans notre dos.

Celui qui m'a insultée le 24 août 2006 a ainsi lancé son ballon qui a atterri juste dans le hall après m'avoir frôlée au niveau du visage... A ce moment-là, j'ai bien failli garder le ballon et leur dire qu'ils viennent le réclamer en expliquant la véritable raison de leur geste. Je le leur ai quand même renvoyé vivement.

Constatant l'échec de leur manoeuvre et le risque que le ballon leur soit confisqué pour un petit poment, ils se sont rabattus sur mon chien: aveugle, il est censé selon eux prendre peur au moindre bruit ou choc inhabituel. A chaque occasion, ils s'arrangeaient pour faire semblant de jouer à quelques mètres de moi et, petit à petit, s'approcher pour lancer leur ballon sur mon chien. Depuis que ma mère m'accompagne pour le sortir, ils ont moins d'occasions d'essayer de renverser la situation à leur avantage.

Ce n'est même pas la peine de se mettre en colère contre ces gens-là parce qu'à nos yeux, ils n'existent pas.

Toutefois, je retiens leurs noms, parce que je sais qu'un jour ou l'autre, je n'hésiterai pas une seconde à m'en servir.

Un jour, en sortant de l'immeuble, j'ai entendu un gamin dire à son neveu:

"Elle n'est même pas capable de trouver des preuves!"

Qu'en sait-il? Rien!

Claudie SEBASTIA.

 

SOIREE FOU-RIRE

 

Le vendredi 9 juillet 2005, nous nous sommes offert une soirée-fête. Après le premier film, nous avons beaucoup ri et plaisanté sur ces diffamations contre nous. Plutôt que de se lamenter, mieux vaut en effet en rire et se moquer de ceux qui depuis des années, les entretiennent et s'efforcent vainement de les rendre crédibles.

L'ambiance étant à la fête, nous parlions peut-être un peu fort. Il était surtout question de prison pour les uns et les autres, notamment pour le père et la mère de famille, la fille aînée, de ville fantôme, d'immeuble complètement désert, etc...

Ce que nous ignorions, c'est que le bruit de notre conversation s'entendait parfaitement à travers la porte d'entrée, mal calfeutrée, de l'appartement. Le lendemain et les jours suivants, la plupart de ceux que nous croisons tous les jours dans le quartier faisaient grise mine et osaient à peine nous regarder, effrayés et inquiets...

La relation de cause à effet était facile à faire: c'est notre joyeuse conversation -pas du tout destinée à être écoutée par eux- qui les effrayait tant! Ce qui signifie que ce soir-là, ils sont venus tout écouter à notre porte. Quelle discrétion!

Par la suite, ayant sans doute constaté que la porte d'entrée laissait passer les conversations, ils en ont peut-être déduit qu'elle laissait passer également les odeurs. Pendant quelques mois, le soir, ils nous posaient sur le palier, juste devant notre porte, des boules puantes dont l'odeur pestilentielle se propageait jusque dans les chambres, au fond de l'appartement, ce qui était très gênant pour nous et faisait aboyer le chien. Ils n'ont certainement pas manqué de nous en rendre responsables, bien sûr. Il doit en être de ça comme de l'urine sur les parois de l'ascenseur, en 2004.

Un bas-de-porte constitué de deux boudins en mousse a rapidement et définitivement mis fin aux "senteurs parfumées" sur notre palier. Je dirai même qu'elles ont instantément disparu. Comme par magie!

Leur mine dépitée en disait long sur leur implication dans tout ce manège!

 

PLUS AUCUN BRUIT!

 

Un soir vers 21 heures, après avoir rangé ma cuisine et nettoyer mon évier, je décide -une fois n'est pas coutume- de débarrasser un paquet de déchets dans le vide-ordures.

Avant d'ouvrir la porte d'entrée, mon paquet à la main, je regarde par le judas. La lumière était allumée et 2 personnes étaient collées à ma porte, occupées à écouter ce qui se passait chez nous!

J'ouvre brusquement mais pas assez rapidement car la porte était fermée à double-tour et la sécurité tirée.

J'ai quand même eu le temps d'en voir un qui faisait mine de marcher vers le fond du couloir et l'autre qui courait vers l'escalier. Celui-ci s'est retourné et se dandinait bêtement d'un pied sur l'autre, ne sachant vraiment pas où se mettre. 

J'ai lâché mon paquet et vivement refermé la porte. Je n'ai pas voulu leur demander des explications, préférant ne pas leur donner la bonne occasion d'une altercation à 9 heures du soir. Je les connais très bien et je connais leurs noms. Cela me suffit.

S'ils nous pensaient "incapables de trouver des preuves", comme ils disent, ils n'essaieraient pas d'écouter à notre porte pour tenter de savoir où nous en sommes.

Raymonde PICAMAL.

 

En 1998, quand ces calomnies ont commencé, nous étions encore en relation avec le père et la mère de famille, de qui j'ai gardé les enfants. Nos recherches commençaient tout juste et il était difficile pour nous de réaliser vraiment ce qui nous arrivait. On s'est toujours défendues en évitant, parfois de justesse, la catastrophe.

Si nous en sommes où nous en sommes aujourd'hui, ce n'est évidemment pas grâce à notre entourage, mais bien au contraire contre leur gré.

Quant à ceux qui spéculent allègrement pour savoir si j'aurai le courage de continuer à révéler la vérité sur cette affaire, je leur dis que toutes leurs attaques sont carrément inutiles. Ce ne sont certainement pas eux qui nous empêcheront d'avancer. 

Claudie SEBASTIA.

 

© Copyright C.S. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés. Mars 2007.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 - Bons souvenirs gâchés.

BETISES D'ENFANTS

Il y a 28 ans, je m'occupais bénévolement d'un groupe d'enfants tous les mercredis après-midi. Je me souviens en particulier de deux d'entre eux, un petit garçon qui faisait partie de mon groupe et sa grande soeur, qui s'amusait avec d'autres enfants encadrés par un autre adulte.

Ma fille Claudie et lui ont été deux ans dans la même classe.  Cette famille et nous avons été voisins, habitant dans le même immeuble pendant une dizaine d'années. Nous avions de très bonnes relations. C'est dire que nous nous connaissions bien.

Les locataires de l'immeuble disposaient d'un local commun pour entreposer leur deux-roues, moto ou bicyclette. Mes filles y rangeaient donc leurs vélos, munis bien sûr d'un anti-vol car le local était ouvert à tous, de jour comme de nuit.

Un après-midi, mes deux filles ont décidé de faire une ballade à vélo. Hélas de courte durée: elles sont revenues vers moi, très pâles, surtout Irène.

"Maman, m'annonce t-elle, les freins de mon vélo ne marchent plus, je n'ai pas pu freiner. Je ne sais pas ce qu'il y a. Je ne pouvais pas freiner, je suis tombée et j'ai failli me faire écraser."

Inquiète, j'examine le problème. Stupeur. Il n'y a plus de câble de frein arrière! Disparu. Plus de trace. Même les "colliers de maintien" du frein sur le cadre et le guidon ont été enlevés. Après enquête et témoignage de plusieurs personnes, il a été prouvé que ce petit garçon avait "piqué" le câble de frein du vélo de ma fille pour le poser sur le sien!

Imaginez ma frayeur rétrospective et ma contrariété devant un tel toupet. Le danger couru par ma fille était énorme d'autant plus que le quartier où nous habitions à l'époque est situé sur un terrain en forte pente, ce qui a augmenté considérablement le danger. Plus de peur que de mal, mais bien sûr, immobilisation immédiate du vélo.

Forte des témoignages recueillis après l'incident, j'ai protesté auprès des parents de ce petit garçon. Ceux-ci n'ont pas jugé bon d'ordonner à leur fils de remettre le câble volé ou de le rendre. 

Si cela avait été fait, je n'aurais jamais pris la peine d'écrire cet article.

J'ai été obligée de faire effectuer -à mes frais- le remplacement par un professionnel. Eh! Oui!

Et c'est nous qu'on prend pour des voleuses!

 

PAS SANS REPROCHE

Quelques années plus tard, le bruit courait dans le quartier que les membres de la famille en question étaient accusés des pires méfaits: revêtements de sol arrachés, poubelles éventrées, façade de l'immeuble et hall d'entrée détériorés, etc.

Rumeurs en partie fausses car la principale accusatrice, qui dénonçait à cor et à cri ces dégradations, a été surprise sur le fait. C'était elle apparemment qui décollait le revêtement de sol de l'escalier et qui éventrait les poubelles... Sans doute pour accréditer les accusations contre eux.

Un soir, la grande soeur, devenue une jeune fille, a frappé à ma porte. C'était pour me demander de signer une pétition de soutien à leur égard. Les accusations contre eux continuaient, à tel point qu'on en était aux menaces d'expulsion pure et simple. J'ai signé cette pétition sans hésiter car à l'époque je n'ai jamais été témoin de quelque incident dont ils auraient été responsables. Par la suite, j'ai même eu l'occasion de faire une démarche personnelle auprès du syndic de l'immeuble pour défendre leur cause.

Ils ont quand même été expulsés quelque temps après.

Ce qui signifie tout simplement qu'ils avaient certainement beaucoup de torts dans cette histoire, sans que je le sache.

Ce que je sais par contre, c'est que pendant un certain temps, ils ont cru tout ce qu'on disait de faux sur ma fille. Ils ont répété à toutes leurs connaissances tout le mal qu'on leur disait sur elle, partant sans doute du principe: "il n'y a pas de fumée sans feu"... 

Le vol du câble de freins sur le vélo de ma fille et leur expulsion de l'appartement qu'ils occupaient à l'époque me suffit pour pouvoir affirmer qu'ils sont bien loin d'être au-dessus de tout soupçon. C'est même tout le contraire.

Et ça, ça se permet de dire du mal de nous et de dire que "toutes les françaises sont des putes"...

Ils peuvent se draper dans leur soi-disant respectabilité tant qu'ils veulent et la proclamer tant et plus, il n'en est pas moins vrai qu'à nos yeux, ils ne sont pas du tout recommandables.

Raymonde PICAMAL.  

 

JUGEMENT SANS REFLEXION

Un jour de juin 2004, alors que nous passions en voiture devant un bâtiment de Service Public, Claudie a intercepté un regard: celui de la grande soeur, devenue mère de famille, au volant d'une "806".

Ma fille m'a confié par la suite combien ce regard lui avait fait très mal, tant il était méprisant. C'était le regard de quelqu'un qui avait des idées bien arrêtées quant à de soi-disant avances de la part de Claudie à l'égard d'un membre de sa communauté.

Raymonde PICAMAL.

 

Dernièrement, en passant devant une fenêtre du rez-de-chaussée de notre immeuble, je la revois dans la cuisine, discutant avec un membre de la famille de la personne qui m'a fait des avances.

M'apercevant dans son champ de vision, elle a vite détourné le regard. Ces deux personnes avaient l'air de bien se connaître. J'ai compris, à ce moment-là, la cause de son regard méprisant ce jour de juin 2004.

Claudie SEBASTIA;

 

© Copyright C.S. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés. Mars 2007.

  

Le piège tendu aux consommateurs!

29/05/07
Ouverture des marchés de l'électricité et du gaz

L'UFC - Que Choisir appelle les consommateurs à conserver leurs contrats actuels

Le 1er juillet 2007, les marchés de l'électricité et du gaz vont être ouverts à la concurrence pour les particuliers français. A compter de cette date, les consommateurs pourront :

-Soit rester aux tarifs réglementés, fixés par les pouvoirs publics et uniquement délivrés par EDF et Gaz de France, en ne souscrivant à aucune nouvelle offre.

-Soit quitter les tarifs réglementés et choisir une offre aux prix de marché. Ces offres seront proposées par tous les fournisseurs, y compris EDF et Gaz de France.

L'UFC - Que Choisir alerte les consommateurs sur les conséquences de l'abandon des tarifs réglementés :

-Les risques d'augmentations violentes des prix sur le marché libre sont bien réels. Les tarifs réglementés resteront ainsi inférieurs, voire très inférieurs pour l'électricité, aux prix de marché.

-Le choix que feront les consommateurs de souscrire une offre au prix de marché sera irréversible. Lorsque l'occupant d'un logement, qu'il soit propriétaire ou locataire, souscrira une offre sur le marché libre, ce logement ne pourra plus jamais bénéficier des tarifs réglementés.

Ainsi, les consommateurs qui quitteront les tarifs réglementés pourraient voir, comme on l'a constaté pour les entreprises, leur facture grimper de + 65 %, soit une dépense annuelle supplémentaire de 1 222 euros pour un ménage de 4 personnes qui éclaire et chauffe son logement à l'électricité. Le ménage devra faire face à cette augmentation de prix puisque la loi lui interdit de revenir aux tarifs réglementés.

Dès le 1er juillet, l' UFC - Que choisir place sous surveillance les marchés de l'énergie, grâce à :

-Un Indice des Prix de l' électricité et du Gaz (IPEG), regroupant plus de 400 profils de ménages. Cet outil permettra de suivre l'évolution des prix sur le marché libre et régulé.

-Un observatoire des pratiques commerciales et des contrats, permettant de repérer dès la diffusion des premières offres, les éventuels abus commis par les professionnels et obtenir leur cessation.

A un mois de l'ouverture des marchés, l' UFC - Que Choisir dénonce l'inertie des pouvoirs publics qui n'ont rien prévu pour informer massivement les consommateurs sur les conséquences des choix qu'ils pourraient faire, dans un contexte économique et juridique nouveau et complexe.

L'UFC - Que Choisir lance une campagne d'information et met à la disposition des consommateurs :

-Un serveur vocal d'information : 0 811 88 10 88 facturé au coût d'une communication locale.

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