dimanche, 13 septembre 2009
6 - Après le bâton...
... LE BALLON!
Cela ne marche jamais, mais ils s'épuisent encore à essayer de trouver la faille qui pourrait leur permettre de nous provoquer. Que ne feraient-ils pas pour nous mettre en colère et ensuite pouvoir prétendre que nous les avons agressés sans raison valable?
A tour de rôle, tous les enfants qui jouent dans la cour ont lancé leur ballon au-dessus de nos têtes ou juste devant nous, ou dans notre dos.
Celui qui m'a insultée le 24 août 2006 a ainsi lancé son ballon qui a atterri juste dans le hall après m'avoir frôlée au niveau du visage... A ce moment-là, j'ai bien failli garder le ballon et leur dire qu'ils viennent le réclamer en expliquant la véritable raison de leur geste. Je le leur ai quand même renvoyé vivement.
Constatant l'échec de leur manoeuvre et le risque que le ballon leur soit confisqué pour un petit poment, ils se sont rabattus sur mon chien: aveugle, il est censé selon eux prendre peur au moindre bruit ou choc inhabituel. A chaque occasion, ils s'arrangeaient pour faire semblant de jouer à quelques mètres de moi et, petit à petit, s'approcher pour lancer leur ballon sur mon chien. Depuis que ma mère m'accompagne pour le sortir, ils ont moins d'occasions d'essayer de renverser la situation à leur avantage.

Ce n'est même pas la peine de se mettre en colère contre ces gens-là parce qu'à nos yeux, ils n'existent pas.
Toutefois, je retiens leurs noms, parce que je sais qu'un jour ou l'autre, je n'hésiterai pas une seconde à m'en servir.
Un jour, en sortant de l'immeuble, j'ai entendu un gamin dire à son neveu:
"Elle n'est même pas capable de trouver des preuves!"
Qu'en sait-il? Rien!
Claudie SEBASTIA.
SOIREE FOU-RIRE
Le vendredi 9 juillet 2005, nous nous sommes offert une soirée-fête. Après le premier film, nous avons beaucoup ri et plaisanté sur ces diffamations contre nous. Plutôt que de se lamenter, mieux vaut en effet en rire et se moquer de ceux qui depuis des années, les entretiennent et s'efforcent vainement de les rendre crédibles.
L'ambiance étant à la fête, nous parlions peut-être un peu fort. Il était surtout question de prison pour les uns et les autres, notamment pour le père et la mère de famille, la fille aînée, de ville fantôme, d'immeuble complètement désert, etc...
Ce que nous ignorions, c'est que le bruit de notre conversation s'entendait parfaitement à travers la porte d'entrée, mal calfeutrée, de l'appartement. Le lendemain et les jours suivants, la plupart de ceux que nous croisons tous les jours dans le quartier faisaient grise mine et osaient à peine nous regarder, effrayés et inquiets...
La relation de cause à effet était facile à faire: c'est notre joyeuse conversation -pas du tout destinée à être écoutée par eux- qui les effrayait tant! Ce qui signifie que ce soir-là, ils sont venus tout écouter à notre porte. Quelle discrétion!
Par la suite, ayant sans doute constaté que la porte d'entrée laissait passer les conversations, ils en ont peut-être déduit qu'elle laissait passer également les odeurs. Pendant quelques mois, le soir, ils nous posaient sur le palier, juste devant notre porte, des boules puantes dont l'odeur pestilentielle se propageait jusque dans les chambres, au fond de l'appartement, ce qui était très gênant pour nous et faisait aboyer le chien. Ils n'ont certainement pas manqué de nous en rendre responsables, bien sûr. Il doit en être de ça comme de l'urine sur les parois de l'ascenseur, en 2004.
Un bas-de-porte constitué de deux boudins en mousse a rapidement et définitivement mis fin aux "senteurs parfumées" sur notre palier. Je dirai même qu'elles ont instantément disparu. Comme par magie!
Leur mine dépitée en disait long sur leur implication dans tout ce manège!
PLUS AUCUN BRUIT!
Un soir vers 21 heures, après avoir rangé ma cuisine et nettoyer mon évier, je décide -une fois n'est pas coutume- de débarrasser un paquet de déchets dans le vide-ordures.
Avant d'ouvrir la porte d'entrée, mon paquet à la main, je regarde par le judas. La lumière était allumée et 2 personnes étaient collées à ma porte, occupées à écouter ce qui se passait chez nous!
J'ouvre brusquement mais pas assez rapidement car la porte était fermée à double-tour et la sécurité tirée.
J'ai quand même eu le temps d'en voir un qui faisait mine de marcher vers le fond du couloir et l'autre qui courait vers l'escalier. Celui-ci s'est retourné et se dandinait bêtement d'un pied sur l'autre, ne sachant vraiment pas où se mettre.
J'ai lâché mon paquet et vivement refermé la porte. Je n'ai pas voulu leur demander des explications, préférant ne pas leur donner la bonne occasion d'une altercation à 9 heures du soir. Je les connais très bien et je connais leurs noms. Cela me suffit.
S'ils nous pensaient "incapables de trouver des preuves", comme ils disent, ils n'essaieraient pas d'écouter à notre porte pour tenter de savoir où nous en sommes.
Raymonde PICAMAL.
En 1998, quand ces calomnies ont commencé, nous étions encore en relation avec le père et la mère de famille, de qui j'ai gardé les enfants. Nos recherches commençaient tout juste et il était difficile pour nous de réaliser vraiment ce qui nous arrivait. On s'est toujours défendues en évitant, parfois de justesse, la catastrophe.
Si nous en sommes où nous en sommes aujourd'hui, ce n'est évidemment pas grâce à notre entourage, mais bien au contraire contre leur gré.
Quant à ceux qui spéculent allègrement pour savoir si j'aurai le courage de continuer à révéler la vérité sur cette affaire, je leur dis que toutes leurs attaques sont carrément inutiles. Ce ne sont certainement pas eux qui nous empêcheront d'avancer.
Claudie SEBASTIA.
© Copyright C.S. «LE blog de Claudie.» Tous droits réservés. Mars 2007.
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